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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 21:01

Carreau-Temple.jpg

Carreau du Temple - 3e

 

REVUE DE PRESSE

- Terrains Beaujon (Paris 8e) : les équipements publics sortent de terre

Nous en parlions depuis des années et le terrain semblait toujours rester en friche. Certes, le chantier est extrêmement complexe et la présence d’un central téléphonique souterrain de France Télécom construit en 1975 a augmenté les contraintes du chantier sans pour autant justifier les retards accumulés dans le déroulement de l’opération. Aujourd’hui la « SemPariSeine », l’aménageur du secteur est non seulement à pied d’œuvre mais on voit à l’œil nu sortir les équipements qui accueilleront les familles du 8e.

L’opération qui s’étend sur environ 23 400 m2 de terrain comprendra notamment : 9000 m2 d’équipements publics ; 2000 m2dédiés à des locaux à usage d’équipements ou de services (commissariat…) et 2300 m2 de jardin public.

Lot 1 : un pôle sportif

Cet équipement plurifonctionnel d’environ 4100 m2 comprendra une piscine composée d’un bassin de natation de 12,5x25 m et d’un bassin d’apprentissage ludique d’environ 120 m2 ; un gymnase de 32x19 m ainsi qu’une salle d’expression corporelle et un mur artificiel d’escalade intérieur qui devrait être le plus haut de France.

L’équipement répondra enfin au manque d’infrastructures sportives dans le 8e arrondissement et permettra l’accueil des publics scolaires et des associations sportives dynamisant par là-même la vie locale. Lot 1 livré en 2013.

Lot 2 : une nouvelle crèche de 66 berceaux et une halte-garderie de 30 places ainsi qu’un centre de PMI. Cette nouvelle crèche bien équipée remplacera celle de la rue de Monceau. Lot 2 livré en 2013.

Lots 3 et 4 : un pôle scolaire polyvalent. Il comprendra une école élémentaire de 10 classes et la restructuration de l’école élémentaire du 15 rue de Monceau en une école maternelle de 6 classes. Une cuisine de préparation de 500 repas comprenant deux salles à manger viendra compléter l’ouvrage. Livraison de l’école maternelle (lot 4) en 2016. (Extraits de la Vie Municipale, Paris 8e, avril 2013).

- 13.000 m² disponibles dans le Marais (Paris 3e)

Après l’abandon du projet de la Maison de l’histoire de France à Paris et le transfert d’une large partie de ses collections dans le bâtiment de Pierrefitte-sur-Seine inauguré en janvier, voici que les Archives nationales se retrouvent avec plus de treize mille mètres carrés disponibles en plein Marais. Une telle surface fait rêver plus d’une administration. Tout d’abord, en cette période de disette financière, France Domaine, chargée de vendre les biens de l’État. Elle serait ravie de voir tomber dans son escarcelle les trois hôtels particuliers longeant la rue des Franc-bourgeois : les hôtels d’Assy, de Fontenay et de Jaucourt, qui pourraient tout à fait être détachés du quadrilatère actuel des Archives nationales. Si l’on prend l’exemple de l’hôtel de Bourbon-Condé vendu récemment au roi et à la reine de Bahreïn pour soixante six millions d’euros, la revente de ces trois demeures historiques plus modestes pourrait rapporter autour de cent millions d’euros. Pour contrer cette tentation purement financière, il faut donc imaginer un autre projet. Inventer une nouvelle configuration permettant de réunir en ce lieu stratégique d’autres entités dont l’activité tourne autour de la notion d’archives.

Plusieurs écoles et centres de recherches français sont aujourd’hui mal installés. Le Comité des travaux historiques et scientifiques, alimentant les recherches des sociétés savantes, est écartelé entre Gennevilliers et l’École nationale des chartes. Celle-ci, spécialisée dans l’analyse du patrimoine écrit ou visuel, doit quitter la Sorbonne. L’Institut national du patrimoine est éclaté entre la galerie Vivienne, où travaillent ses conservateurs, et Saint-Denis, où sont (chèrement) abrités ses restaurateurs. En réunissant tout ou partie de ces trois ensembles, on pourrait créer un pôle consacré à la recherche en histoire et aux archives, un campus à proximité des documents anciens conservés dans l’hôtel de Soubise et des Grands Dépôts. Reste bien sûr à étudier la faisabilité de ces transferts, le planning, en tenant compte des chantiers de restauration des lieux comme celui de l’hôtel de Rohan qui doit recevoir les boiseries de la Banque de France, et surtout le financement d’un tel projet global. Il faut donc une vraie volonté politique côté ministères de la Culture et de la Recherche, sinon l’option France Domaine risque fort d’être retenue. (Article de Guy Boyer, Directeur de la Rédaction – Connaissance des Arts, avril 2013)

- La Cité universitaire voit plus grand (Paris 14e)

La Cité internationale universitaire va s’offrir un grand, un très grand lifting. Hier, la signature d’une convention avec l’académie et la Ville de Paris a ouvert la voie à une transformation historique du campus du 14e arrondissement, site classé qui accueille 12.000 étudiants de 130 nationalités. L’opération verra le jour sur les 11.000 m² cédés par la Ville à l’État en 2011.

Entre 2015 et 2020, dix nouvelles maisons, soit 1.800 logements, verront le jour sur le même modèle qui a vu naître la Cité dans les années 1920. « Nous allons augmenter la capacité d’accueil de 31%, ce qui est considérable » indique Marion Le Paul, directrice de communication de la Cité.

Le plan d’aménagement prévoit la création d’ici à 2020 de trois nouvelles maisons sur le parc Est. « Nous sommes en contact avec la Chine, la Corée du Sud, le Pérou et l’Algérie », détaille Marion Le Paul. La Cité internationale financera sur le parc Ouest quatre maisons pour la rentrée 2017, avec le soutien de partenaires privés. Enfin, la Ville de Paris payera elle-même, dès 2015, deux habitations supplémentaires et la restauration d’un pavillon.

Deux nouvelles passerelles :

Outre les nouveaux logements, 37 millions d’euros sont prévus dans le cadre du plan Campus pour réaménager le site dès 2015. Cela inclut entre autres le déplacement au nord des stades de rugby et de football, la création d’une barrière végétale pour séparer le parc du périphérique, et la création de deux nouvelles passerelles piétonnes entre Paris et Gentilly.

Pour compléter le financement, la Cité recherche de nouveaux mécènes privés. L’an dernier, le géant Microsoft avait donné près de 600.000 euros au campus. (Article de Vincent Michelon – Métro 09/04/2013)

- Et si Castagnary devenait une ferme ? (Paris 15e)

Faire oublier les cuves de fioul en faisant pousser des légumes et des fleurs, à trois pas d’un marché couvert et d’un jardin partagé. L’idée est attrayante. Il y a deux ans, 800 riverains de la rue Castagnary ont signé « pour ». Aujourd’hui, le projet est porté avec constance par l’association d’habitants « Jeunes Parisiens de Paris ». Du coup, le plan détaillé imaginé par le cabinet d’architecture Clément Baehr et le bureau d’études spécialisé dans le développement durable, Greenation, a été présenté le mois dernier aux habitants, à l’occasion d’un conseil de quartier.

 

Sur le papier, la « ferme urbaine » proposée en contrebas des voies SNCF, sur le site de l’ancienne poissonnerie avec son phare, est tout sauf « une usine à gaz ». Ses défenseurs y voient une alternative beaucoup plus intéressante pour « redynamiser le quartier », que le projet initial de la mairie de Paris : un ensemble de logements pour étudiants, en prise directe sur les voies ferrées et… surtout les deux cuves de 2.800 m3 de fioul de la Compagnie Parisienne de Chauffage, qui rendent le site « potentiellement dangereux ». A tel point qu’il est enregistré comme « installation classée pour la protection de l’environnement » (ICPE).

Aujourd’hui, le site est propriété de la Société de Valorisation Foncière et Immobilière (Sovafim), créée par l’Etat pour sa « mise en valeur ». Le projet de résidence étudiante de la ville a été mis en sommeil et la CPCU a annoncé sa décision d’abandonner le fioul et de passer au gaz d’ici fin 2015, ce qui libérera la zone du stockage dangereux.

Une bonne chose : dans le quartier, personne n’a oublié la catastrophe évitée d’un cheveu, en 2008, lorsqu’un train de fret chargé de fioul, a déraillé à quelques mètres de là… « Dans cet environnement urbain si dense, les études de danger confirment que ce n’est vraiment pas un endroit propice à un nouveau programme de logements ». Sans oublier les nuisances du trafic SNCF de la gare Montparnasse…

Les cultures transformées et vendues sur place :

Alors voilà qui redonne du poil de la bête aux partisans de « l’agriculture verticale ». Sur ce terrain en bande de 150 m, le long de la rue Castagnary, Clément Baehr imagine une ferme maraîchère. Les cultures seraient transformées et vendues sur place, dans le marché couvert attenant. Le projet prévoit aussi un espace pédagogique, un jardin partagé, un mur végétalisé protégeant des nuisances de la SNCF, des récupérateurs d’eau de pluie, ainsi qu’un système autonome de gestion des déchets.

Il y a quelques jours, les Jeunes Parisiens de Paris ont envoyé ce projet au maire de Paris, ainsi qu’à sa première adjointe Anne Hidalgo, coiffée de la double casquette de l’urbanisme et de « dauphine » de l’après-Delanoë. Une belle occasion de créer un Paris « qui invente et inspire une nouvelle civilisation urbaine », souligne Olivier Rigaud en reprenant une déclaration d’Anne Hidalgo, en janvier, dans une interview de presse. (Article Elodie Soulié – Le Parisien 12/04/2013)

- Un phare édifié à la pirate

Il fait partie du paysage. Pourtant il n’a rien d’historique. Ce phare qui trône sur le talus de chemin de fer, imitation version « mini » du phare breton du Croisic, surmonté d’un drapeau breton flottant à 23 m du sol, est en fait une enseigne, que l’on doit au truculent et agitateur ancien patron des « Samouraïs des mers », la poissonnerie qui a longtemps drainé du monde vers ce coin désolé, limitrophe du 15e et 14e.

Hubert Bellanger, le gérant initial, avait fait construire le phare et son décor alentour, — un chalutier échoué et un marin visiblement en détresse, une sorte de monument aux morts en mer —, à l’occasion des 25 ans d’existence de son commerce, ouvert en 1969. Une autre version de l’histoire évoque les 25 ans de mariage du couple Bellanger.

Un repère familier

En tout cas les pompiers s’en souviennent, le commerçant faisait appel à eux pour changer la flamme de cette réplique du phare de son « pays d’adoption » : né dans le Maine-et-Loire, Hubert Bellanger était parti pour devenir mécano quand il a eu « la vocation », en vendant des sardines sur le port de Pouancé. Un petit boulot devenu une passion, et un commerce vite florissant : jusqu’à cinq mille personnes se pressaient chaque week-end les dernières années, particuliers, grandes entreprises et collectivités s’approvisionnaient à la fraîcheur des marées directement acheminées par wagons du grand ouest.

Pourtant s’il ne gêne personne, et s’il est même devenu un repère familier pour les gens du quartier, voire pour les voyageurs des trains en approche de la gare Montparnasse, il a été édifié… sans autorisation. (Article Elodie Soulié – Le Parisien 12/04/2013)

- Petit à petit, le projet de la tour Triangle avance.

Le permis de démolir a été délivré pour amputer le parc des Expos de 6.000 m², destinés à accueillir le projet de tour porte de Versailles.

Une autorisation de démolir ici. Une enquête publique bouclée là. Petit à petit, et sans faire trop de bruit, le mécano administratif se met en place pour la construction par le groupe Unibail-Rodamco de la tour Triangle, porte de Versailles (Paris 15e). Si tout fonctionne selon les souhaits de la mairie de Paris, les premiers coups de pioche pour la construction de ce gratte-ciel de 180 mètres de haut commenceront pendant l’été. Et, avec elle, démarrera la rénovation complète du parc des Expositions, hôte des grands salons de la région parisienne.

Le dossier, contesté par des associations réunies en un collectif, ressemble à une série de poupées gigognes. L’une d’entre elles s’est refermée hier soir, avec la clôture de l’enquête publique pour la modification du plan local d’urbanisme (PLU) sur le périmètre Est du parc des Expos.

Objectif : permettre la construction, sur le site, d’un centre de congrès, d’un hôtel et de commerces traversés par des allées piétonnes. Une centaine de personnes — dont plusieurs associations et élus du secteur — ont apporté leurs contributions à l’enquête. Les conclusions doivent être rendues d’ici un mois.

En parallèle, le 4 avril, la mairie de Paris a délivré à Viparis, filiale d’Unibail et actuel exploitant du parc des Expos, l’autorisation de démolir une partie du hall 1, sur la partie ouest du site. Le hall devrait être amputé de quelques 6.000m², la manière de faire de la place pour la future tour Triangle. La pancarte d’autorisation de travaux, placardée il y a quelques jours, exaspère les représentants des associations hostiles à la tour.

« Il est très probable que l’on attaque ce permis de démolition du hall pour éviter que la ville dise, quand il sera question de construire la tour Triangle, qu’on ne peut plus faire machine arrière », explique Olivier Rigaud, l’un des porte-parole du collectif contre la tour Triangle. « Le saucissonnage actuel des dossiers ne permet pas au public d’avoir une vision globale du projet. » regrette-t-il.

Dans tous les cas, les pelleteuses ne devraient pas arriver avant l’été devant le hall1, probablement en juillet. La mairie de Paris attend en effet que soit désigné le nouvel exploitant du parc des Expositions, à qui sera confiée la modernisation totale du site dans le cadre d’une concession de quarante ans. Selon nos informations, deux concurrents sont actuellement en lice : d’un côté, l’actuel concessionnaire Viparis, et de l’autre, un challenger, GL Events. « Il y a des rounds de négociations, les deux projets tiennent la route », confie un membre de la commission.

Celle-ci rendra ses conclusions début juin. L’ensemble du projet devrait être voté lors du Conseil de Paris du 7 juillet. Mais ce ne sera que la fin d’un chapitre, les associations hostiles à la tour promettant à leur tour, une série de recours.

(Article Christel Brigaudeau – Le Parisien 16/04/2013)

 

- Le carreau du Temple prend enfin forme (Paris 3e)

Au cœur du 3earrondissement, une superbe halle de fer et de verre achève sa mue. Ce futur équipement a été choisi par les habitants.

C’est une lente révolution urbaine qui se vit à deux pas de la mairie du 3e arrondissement. Aujourd’hui, après dix ans de gestation, le Carreau du Temple, ce vaste et élégant marché couvert, construit en 1863 par Jules de Mérindol (également père de la Grande Halle de la Villette), se prépare à devenir l’un des équipements phares du cœur de Paris (voir également la photo de couverture).

« Les Parisiens peuvent maintenant voir derrière les palissades le bâtiment finalisé. A l’extérieur, l’ensemble de la verrière est achevé, toutes les façades sont terminées. A l’intérieur, les grands volumes sont dessinés. Nous en sommes aux finitions », se réjouit Romain Chiesa, l’un des jeunes chefs de chantier, qui mise sur trente cinq mois de travaux au total. Les ouvriers sont arrivés en juillet 2010. Mais l’ouverture des lieux ne pourra sans doute pas se faire avant le premier trimestre 2014 à cause de la défaillance de quelques entreprises et d’une année de retard liée aux fouilles archéologiques.

Une ouverture prévue début 2014

L’opération a été longue à mener, puisque le principe de la rénovation avait été lancé dès le début de la première mandature de Bertrand Delanoë. Elle avait fait l’objet d’un référendum local passionné, conduit par le maire PS du 3earrondissement, Pierre Aidenbaum. Et, en février 2004, après cette preuve de la démocratie locale et participative, le vote des habitants déterminait, parmi 110 projets, le principe d’une salle multi-activité (sport, culture et espaces événementiels) et un auditorium de 250 places en rez-de-chaussée, avec une entrée autonome. C’est ce qui prend forme aujourd’hui.

Il faut pousser les portes du chantier pour découvrir la beauté du lieu sous son immense verrière totalement restaurée. « Nous avons un vaste plateau de 1 800 m² destiné aux foires et salons pour animer la place, aux rendez-vous de la vie locale et aux événements privés afin de financer l’équipement », décrit Jean-Luc Baillet, le directeur général du Carreau.

La renaissance du site se fait aussi en sous-sol. La difficulté du chantier a en effet consisté à creuser sous les hauts piliers historiques du bâtiment. Trois grands studios destinés à la pratique culturelle et sportive (avec leur vestiaire) y ont été aménagés.

Les habitants du 3e doivent cependant être encore un peu patients. Des visites professionnelles sont programmées pour permettre aux artistes et aux organisateurs de salons et d’événements de juger des capacités du Carreau.

Mais c’est surtout le soir du 5 octobre prochain, pour la prochaine Nuit blanche, que les Parisiens vont réellement investir les lieux. Une première, dans un bâtiment à la peinture encore fraîche et avant même son inauguration officielle, qui devra se faire quelques mois plus tard. (Article Eric Le Mitouard – Le Parisien 11/05/2013)

Né d’un référendum local

Pierre Aidenbaum, marie PS du 3e, s’en souvient comme si c’était hier. Pourtant les premiers pas de la rénovation du Carreau du Temple remontent à 2003. « Nous avions commencé par lancer une vaste réflexion auprès des habitants. Pas moins de 15 groupes de travail s’étaient montés. Trois cents personnes ont planché pendant un an », se souvient-il. De là, 110 idées ont surgi, parmi les plus folles : transformer le Carreau en serre végétale, en parking, en marché bio ou même en piscine. C’est en 2004 qu’un référendum d’initiative locale a été proposé. La procédure était longue. Bertrand Delanoë l’avait critiquée. « Mais je l’ai convaincu qu’il était préférable de perdre du temps et de faire de ce lieu emblématique un équipement réellement désiré ». Tous les habitants, à partir de 16 ans, étaient invités à voter sur l’avenir de ce monument de verre et de fer. Et 4.200 personnes ont pris part au vote, soit 20% de la population locale. « Une totale réussite », se réjouit l’élu. Le projet d’un équipement mixte (culturel, sportif et événementiel) a alors gagné d’une courte tête sur le projet totalement sportif. A Paris, cette procédure n’a jamais été relancée. (E.L.M – Le Parisien 11/05/2013)

 

VISITES

1er arrondissement

17, rue de Richelieu

PC-075-101-13-V-0008 — Pét. : M. Jean PAPAHN, S.C.C.V. LOUVRE RICHELIEU. — Réhabilitation d’un bâtiment de 4 à 5 étages sur 1 niveau de sous-sol à usage de bureau en hôtel de tourisme (32 chambres) avec modification d’aspect extérieur, remplacement de l’ensemble des menuiseries extérieures, démolition partielle de planchers à tous les niveaux et surélévation d’un niveau du bâtiment côté cour. Surface supprimée : 901 m2. Surface créée : 823 m2. S.T. : 428 m2. - Date d’enregistrement : 26-02-2013.

Une maison datée 1639, à 3 niveaux sur rue avec deux ailes en retour, 4 et 5 niveaux sur une cour étroite. C’est une des premières constructions de ce côté impair de la rue de Richelieu. Les terrains en vis-à-vis donnant sur les jardins du Palais-Royal et ne pouvant s’y ouvrir se sont construits plus tard. Cette maison a été très souvent remaniée au fil des temps, au niveau des combles, et aussi au niveau des caves qu’il a fallu consolider à la suite du déplacement de la porte cochère, jadis côté cour, puis fermée en raison de la construction de la rue du Bâton-Royal, (maintenant rue Molière). C’est une demeure de bourgeois, d’artisans, avec boutiques en RDC, comme dans toute la rue. Transformation en hôtel de 1778 à 1917. L’affectation en bureaux vers 1950 a détruit toute trace de décor intérieur, banalisé les ouvertures du RDC, et recouvert la pierre taillée et les moellons sous des couches de plâtre

Le dernier projet est la transformation en hôtel 32 chambres avec logement de fonction dans les combles :

- La toiture sera surélevée en totalité mais les lucarnes anciennes seront préservées Elle s’appuiera sur les héberges mitoyennes. Le RDC sera modifié sans regret ; la porte cochère restera à sa place avec ses piles d’origine, on espère retrouver le cintre.

- Le bâtiment sur rue va conserver tous les éléments significatifs restants : anciens planchers, murs porteurs, encadrements de fenêtres dégagés. Les menuiseries seront refaites à l’identique en bois clair, y compris pour les lucarnes, sur rue et cour. Les éléments en zinc seront conservés. Remplacement des bandeaux filants en béton par des bandeaux pierre. Finition badigeon sur pierre visible.

- Sur cour, quelques travées de l’aile gauche, aux ouvertures très défigurées, seront carrément démolies pour un meilleur ensoleillement de la cour. Mais dans le prolongement, la partie restante est conservée, murs, planchers et toiture. Les ouvertures à l’arrière seront traitées de façon plus contemporaine avec menuiseries métalliques de teinte foncée. Toitures zinc à une pente sur les deux retours.

 - Jardin couvert et restauration prévus sous une nouvelle verrière. Les caves voûtées sont débarrassées de refends rajoutés et créeront le décor d’un spa. Bel escalier d’accès caves.

Restauration dans les règles de l’art, proclame le dossier. Ce serait souhaitable, car malgré la Poste mitoyenne, heureusement en retrait, l’alignement des façades XVII est de belle tenue, en particulier l’hôtel Dodun au n° 19 récemment réhabilité. La surélévation en zinc sera probablement peu visible, comme veut le prouver la vue projetée.

3e arrondissement

64 au 66, rue des Archives, 13 au 17, ruelle Sourdis

PC-075-103-13-V0002 — Pét. : IPBM. — Réhabilitation avec remise aux normes d’un bâtiment de bureau de 6 étages sur 2 niveaux de sous-sol, sur ruelle, rue, cour et courette avec démolitions partielles de planchers pour reconstruction, modification des liaisons verticales, création d’un atrium couvert, réfection des couvertures et des verrières, suppression d’édicules en toiture et rabaissement de la toiture-terrasse du 64, rue des Archives après démolition des parties de toitures correspondantes, ravalement des façades avec remplacement et modification d’une partie des baies et végétalisation de la cour du 13, ruelle Sourdis. Surface supprimée : 5 946 m2. Surface créée : 4 942 m2. S.T. : 3 588 m2.- Date d’enregistrement : 01-02-2013.

Ces adresses composent, avec le 5 rue Charlot, un ensemble de bâtiments édifiés au cours du temps selon les besoins d’extension des bâtiments existants pour le propriétaire historique, les « Nouvelles Galeries ». L’ensemble, fonctionnant de manière globale, s’étend entre la rue Charlot et la rue des Archives, sur les parcelles traversées par la ruelle Sourdis, ruelle privée. Cet ensemble hétérogène sur la rue des Archives comprend au n° 66 un immeuble construit à la fin du XIXe et remanié au début du XXe. Le reste des constructions a été réalisé ultérieurement.

Le projet présenté porte sur la seule restructuration de l’immeuble 64-66 rue des Archives qui se situe dans le périmètre du PSMV du Marais. Le motif de cette restructuration est de moderniser le patrimoine immobilier de la SAS IPBM afin de rendre les locaux fonctionnels et adaptés aux besoins des utilisateurs et d’améliorer les conditions de sécurité incendie et d’accessibilité handicapés de l’immeuble existant. L’affectation actuelle de bureaux est conservée à tous les niveaux.

Ce projet s’attache principalement à réorganiser l’espace intérieur, à traiter les façades et les couvertures au mieux de l’insertion dans le site et avec les exigences du PSMV, et enfin à valoriser les espaces libres, aujourd’hui entièrement minéraux.

Traitement des façades : la façade en pierre sur rue du n° 64 fera l’objet de quelques interventions ponctuelles au niveau des allèges, des menuiseries alu, des garde-corps. La façade elle-même sera réparée ponctuellement et nettoyée. La façade en pierre sur le jardin sera redessinée en partie basse avec la création de châssis à RDC formant double hauteur afin d’améliorer la visibilité. La façade en pierre sur rue du n° 66 fera également l’objet de quelques interventions ponctuelles: les accès livraison et parc de stationnement seront repris et redessinés en harmonie avec la façade existante. Au RDC, les baies seront équipées de châssis en aluminium. Côté ruelle Sourdis, la façade début XXème en briques apparentes et ossature métallique sera reprise dans le même esprit.

Valorisation des espaces libres : les espaces libres existants autour du 64-66 rue des Archives sont actuellement à l’état d’abandon: la façade sur cour du 64, perpendiculaire à l’Hôtel de Mongelas (qui compose, avec l’Hôtel de Guénégaud des Brosses, l’actuel musée de la Chasse et de la Nature), donne sur une dalle en béton au-dessus du parking existant et le côté de la ruelle Sourdis est partiellement envahi de végétation sauvage.

Dans cette cour, délimitée à l’ouest par l’Hôtel de Mongelas, au sud par un mur et à l’est, par le pignon donnant sur la ruelle Sourdis, sera implanté un jardin d’agrément, traité comme un jardin « à la française contemporain ». Les deux murs qui délimitent le jardin au sud et à l’est seront plantés de végétaux grimpants persistants. Le côté de la ruelle Sourdis sera dégagé et traité en bordure végétale.

Seule la façade des n° 64 et 66 rue des Archives est visible ainsi qu’une grande partie de la façade du bâtiment de brique sur la ruelle Sourdis. Il est impossible de pénétrer dans les bâtiments et dans la cour car les travaux ont commencé. L’architecte semble soucieux de préserver au maximum l’ensemble de façades sur la rue des Archives dans leur style actuel, les travaux étant essentiellement réalisés à l’intérieur et sur les toitures. Le résultat des aménagements devrait être harmonieux.

4e arrondissement

10 quai d’Orléans, 2 au 4, rue Budé

PC-075-104-13-V0001-. Pét. : S.C.I. CHAMARAC. — Réhabilitation de 2 bâtiments d’habitation de 4 étages sur 1 niveau de sous-sol avec surélévation de 2 niveaux de la construction reliant les 2 bâtiments côté rue Budé, modification partielle de l’ensemble des façades, réfection de l’étanchéité de la terrasse du 4e étage et modification des liaisons verticales. Surface supprimée : 13 m2. Surface créée : 30 m2. S.T. : 184 m2. - Date d’enregistrement : 26-02-2013

C’est le 2e PC concernant le même immeuble, le précédent concernait plus particulièrement la transformation d’un garage en habitation (voir Sauv’Dernière de mars 2013).

Le projet actuel concerne :

La création d’une lucarne de toit côté rue, identique à l’existante (sur la gauche de la toiture). Elle sera en bois avec petit bois et la couverture en tuiles plates en raccord avec l’existant,

Création d’une porte-fenêtre au 4e étage du bâtiment 2 donnant sur une terrasse existante, de modénature identique aux fenêtres de cet étage, réalisée en menuiserie traditionnelle et réfection de l’étanchéité de la terrasse + caillebotis

Surélévation de 2 niveaux du bâtiment reliant les 2 immeubles.

Le bandeau saillant de façade sera repris au niveau du plancher du 2e étage. Le ravalement de cette partie de construction neuve sera traité en raccord avec le bâti existant. La toiture sera réalisée en zinc naturel à deux pentes (demande de l’A.B.F.)

Dans ce secteur sensible, cette surélévation s’intègre bien dans le bâti existant.

6e arrondissement

128- 130, bd Raspail, 9A, rue Stanislas, 44, rue Vavin

PC-075-106-13-V-0005 — Pét. : M. Philippe MAURO, S.C.I. ACEP INVEST 1. — Arch. : M. Franklin AZZI, 13 rue d’Uzès, 75002 PARIS. — Réhabilitation d’un bâtiment de bureau de 7 étages sur 5 niveaux de sous-sol avec modification des façades et des aménagements à rez-de-chaussée, remplacement et déplacement vers l’extérieur de l’ensemble des façades vitrées, habillage des édicules techniques en toiture, végétalisation partielle des toitures-terrasses et redistribution des sous-sols avec installation d’un ascenseur du 5e niveau de sous-sol au rez-de-chaussée. Surface démolie : 269 m2. Surface créée : 269 m2 - Date d’enregistrement : 25-02-2013.

Immeubles de bureaux groupés en un grand ensemble miroir d’aspect plissé, construit dans les années 70. Il reflète le ciel et les immeubles haussmanniens du quartier, mais son parvis anguleux forme des zones d’ombre tristes, presque hostiles.

Projet : les façades seront avancées de 20 cm vers l’extérieur. Les milliers de mètres de verre-miroir seront remplacés par un vitrage clair aligné sur les poteaux extérieurs recouverts d’un isolant. Les parties vitrées auront des volets intérieurs, type persienne. Les parties opaques seront habillées de tôle acier gris clair.

Au RDC, actuellement occulté par un bandeau à mi-hauteur, un vitrage d’un seul tenant éclairera le hall sur ses deux étages, en toute transparence. Une marquise désignera l’entrée des bureaux, et au sol, à la place du bitume actuel, un décor de granit sur des pentes douces y mènera naturellement. Un rang de bancs de pierre sur le trottoir accueillera les passants et délimitera l’espace privatif en décourageant les stationnements. Les espaces vitrés du RDC seront protégés par de nombreuses jardinières. Les toitures seront végétalisées. En tout, 200 m2 d’espaces verts seront répartis sur l’ensemble du bloc. Des travaux importants seront réalisés sur terrasses et cours.

Cette réhabilitation fonctionnelle, nécessitée pour une mise aux normes, isolation et gestion d’énergie, va apporter certainement des améliorations de vie. Parvis et cours intérieures seront beaucoup plus accueillants, les façades seront humanisées par les persiennes, la lumière du jour va enfin entrer normalement. On trouve verdure et matériaux divers comme pour un habitat.

C’est une transformation totale. Ce bloc se voulait invisible, maintenant sa présence va compter. Il aura des étages, des ouvertures, de la couleur, des matériaux.

7e arrondissement

44, rue Fabert

PC-075-107-12-V-0049 — Pét. : . Eric LECLERC, IMMOBILIERE ORION S.A. — Arch. : Alain-Dominique GALLIZIA, 39 quater, rue de la Belle Feuille, 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT. — Restructuration d’un hôtel particulier de 3 étages + combles, sur 1 niveau de sous-sol, sur rue, cour et jardin, avec surélévation, après démolition des toitures, de la partie de bâtiment sur jardin, reconstruction de la partie de toiture du bâtiment sur rue avec création de verrières et une terrasse au R+4, décaissement pour extension du sous-sol avec démolition de plancher à rez-de-chaussée pour implantation d’une piscine, modification des liaisons verticales, démolitions partielles de murs porteurs, suppression et création de baies en pignon arrière avec construction d’un escalier extérieur, ravalement de l’ensemble des façades et construction d’un jardin d’hiver en fond de parcelle. Surface supprimée : 202 m2. Surface créée : 510 m2. S.T. : 716 m2. — Date d’enregistrement : 07-12-2012.

Rue bordant l’Esplanade des Invalides. Fabert était un maréchal de France. L’immeuble actuel a été bâti en 1870 sur rue et cour ; 3 logements sont réalisés. En 1954 création d’un jardin sur dalle et de places de parkings sur RDC et sous-sol.

La présente demande de permis de démolir et de restructuration est la régularisation de tous les travaux déjà réalisés, depuis la dernière situation jugée conforme par la mairie en 1973, et ceux souhaités par le nouveau propriétaire pour la réalisation de son projet d’aménagement personnel. Les projets suivants (1999, 2000, 2002-3), ayant fait l’objet de demandes de permis et de retraits successifs, ont été adaptés et repris dans l’état projeté. Un bâtiment annexe sera réalisé en fond de cour adossé à un mur pignon de la propriété.

Les étages sous combles seront transformés et agrandis sur rue dans le respect des hauteurs réglementaires avec création de verrières et une terrasse et des hauteurs existantes en retour sur cour. Le brisis sera en ardoises à l’ancienne, le terrassons en zinc pré patiné ; les fenêtres et portes fenêtres en bois teinté, les garde-corps métalliques, l’ensemble vitré en combles et verrières avec menuiserie métallique en teinte gris foncé ; les volets en bois peint.

Les façades sur rue seront ravalées à l’identique et les fenêtres récemment installées seront changées pour de nouvelles avec petits bois massifs et non rapportés. Le balcon au-dessus de la porte sera avancé et 2 appliques seront installées de part et d’autre de la travée centrale.

Par sécurité, les poutres en béton réalisées précédemment seront désolidarisées des mitoyens pour réduire les désordres constatés chez les copropriétés voisines. La terre mise sur la dalle et celle polluée sous la cour seront retirées et remplacées.

La surélévation par un brisis avec création de verrières ne correspond ni au style de l’immeuble lui-même, ni à la vision d’ensemble avec les immeubles environnants. Le côté positif à relever est la reprise par sécurité des travaux d’intérieur déjà exécutés. L’ambition du nouveau propriétaire de transformer un immeuble de rapport en Hôtel particulier est peu crédible.

10e arrondissement

40, rue René Boulanger

PC-075-110-13-V-0004— Pét. : M. TERRASSOUX Christian, S.A. PITCH PROMOTION. — Arch. : M. HAOUR Eric, 4, av. du Président Wilson, 75008 PARIS. — Restructuration d’un ensemble d’immeubles de R+3 à R+9 étages à usage de bureau en hôtel de tourisme avec extension du bâtiment sur jardin du 1er étage au 4e étage, modification de l’ensemble des façades, suppression et création de trémies d’escaliers et d’ascenseurs et suppression d’une partie de plancher au niveau du 1er étage. Surface de plancher créée : 383 m2. Surface de plancher à démolir : 658 m2. — Date d’enregistrement : 20-02-2013.

Cet immeuble est situé à l’angle du bd St Martin et de la rue René Boulanger, place Johan Strauss. Il comprend en façade un bâtiment R+9 et, sur la cour intérieure, non accessible, un bâtiment R+5 en longueur. C’est l’ancien siège de Siemens France, construit dans les années 1970 par Bernard Zehrfuss. Vide depuis 2010, il a été squatté par des artistes et évacué le 30/05/211. Durant ce squat, sur toutes les vitres ont été gravées par Kouka des figures d’africains. Il semble bien que celles-ci vont disparaître lors de la rénovation.

Le projet est d’installer dans le bâtiment un hôtel 5*.

Les façades actuelles seront conservées. Sur la rue, la façade est recouverte de coques moulées en fonte d’aluminium qui seront conservées.

Le RDC de la façade sera restructuré :

- l’auvent sera supprimé.

- quatre accès seront créés, deux vers l’hôtel plus un passage sous porche pour l’accès vers le restaurant installé dans la cour et enfin un accès parking comme actuellement.

Sur la façade seront replacées des lames métalliques verticales comme à l’origine. Elles serviront à l’’éclairage de la façade (leds).

En toiture sera installé un édicule technique en zinc patiné clair.

Les pignons latéraux seront enduits de chaux talochée couleur grise.

Il s’agit donc d’une remise à neuf d’un immeuble historique qui a tout à gagner dans cette opération. Que vont devenir les vitres gravées par Kouka ?

12e arrondissement

90, avenue du Général Michel Bizot

PC-075-112-13-V0004 —Pét. : M. Jorge ORTA. — Modification de la toiture d’un bâtiment de 1 étage et combles transformés en 2e étage avec création de façades sur rue et cour, transformation d’une toiture en toiture-terrasse au 2e étage, création d’un balcon au 1er étage sur cour, extension de la cave avec création d’une façade vitrée à rez-de-jardin et d’une toiture-terrasse à rez-de-chaussée sur cour. Surface créée : 41 m2. S.T. : 190 m2. Hauteur du projet : 9,25 m. — Date d’enregistrement : 07-02-2013.

L’avenue du Général Bizot est composée majoritairement d’immeubles de type Haussmannien en R+6 et de constructions plus récentes des années 1970 à nos jours aux gabarits sensiblement équivalents.

La maison de ville objet de ce projet témoigne de maisons aux gabarits plus réduits construites sur l’avenue et aujourd’hui disparues, dont nous avons ici un des derniers exemplaires.

Il est prévu une surélévation partielle des combles de manière à les rendre utilisables pour un atelier d’artiste intégré au logement. La construction gagnera ainsi un peu en hauteur pour mieux s’insérer aux hauts immeubles voisins. Les façades créées en R+2 seront largement vitrées sur rue comme sur cour. Les menuiseries extérieures seront en bois blanc, les garde-corps en acier laqué gris foncé. La toiture sera refaite en zinc naturel, conforme à l’existant.

Un agrandissement des caves en sous-sol sur lequel prendra place une terrasse en bois, sera également réalisé. Un balcon remplacera l’auvent au sud, côté jardin. Un espace en pleine terre, au niveau de la cour actuelle, de 32 m2 engazonné, sera réalisé et planté d’arbres à moyen développement.

Ce projet est tout à fait acceptable.

20e arrondissement

8, impasse de Bergame

PC-075-120-13-V-0007. —.Pét. : M. Philippe ESTEVE, S.C.I. BERGA. — Arch. : M. Aleksandar MALOVIC, 32, rue des Vignolles, 75020 PARIS. — Réhabilitation et surélévation d’un étage d’un bâtiment de 2 étages sur 1 niveau de sous-sol à usage d’habitation avec remplacement des menuiseries extérieures du bâtiment B, ravalement de l’ensemble des façades et réfection des couvertures. Surface créée : 68 m2. — Date d’enregistrement: 25-02-2013.

Impasse dénommée en 1877, située à la hauteur du 30 de la rue des Vignoles.

L’ensemble des 2 bâtiments a été construit en 1898, leur structure est en brique recouverte avec un mortier bâtard. A ce jour l’enduit courant est en bon état mais présente des fissures au droit de certaines fixations de garde corps et de quelques angles de tableaux de fenêtres. Le projet se décompose en 2 parties :

- Surélévation d’un étage et extension du bâtiment B. Elle se fera sur la base des murs de façade et porteurs intérieurs à partir du plancher des combles, une fois la toiture déposée. Les menuiseries seront remplacées, en bois, peintes en blanc et double vitrage.

- Ravalement des bâtiments A et B avec enduit mince à la chaux aérienne, taloché fin et lissé, de coloris identique à l’existant, le soubassement d’un ton plus gris.

La couverture de l’ensemble des bâtiments sera changée par une nouvelle couverture en tuiles mécaniques de moule identique.

Les garde-corps seront en métallerie identique.

Le corps de bâtiment intermédiaire existant sera agrandi tout en ménageant et maintenant un retrait d’alignement sur la rue, et marquera l’entrée des bâtiments de façon claire. En façade seront mises en œuvre des fenêtres bois assurant une lumière naturelle dans la cage d’escalier.

Le maintien de l’allure et du front bâti de l’impasse est respecté, La surélévation étant moins haute que le bâtiment A, il n’y aura pas d’effet mur. Cette rénovation est très acceptable.

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Published by Paris historique - dans Sauvegarde des quartiers
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