Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 22:32

Il faut échapper à cela !

 

projet36belleville.hautetfort.com

 

 

 

 

Projet-36-Belleville.jpg

Repost 0
Published by Paris historique - dans On en parle beaucoup
commenter cet article
14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 11:51

Le 22 août, à Deauville, sera vendu aux enchères un ensemble de treize peintures par Gustave Surand, à sujets romains, qui décoraient encore récemment le restaurant parisien, Le Bar Romain, 6, rue Caumartin, près de l’Olympia. Cet établissement tire son nom, justement, de ce décor. Celui-ci a été remplacé, il y a quelques semaines par des reproductions photographiques !
Elève de Jean-Paul Laurens, Surand est surtout connu comme un excellent peintre animalier. Il est également l’auteur, comme son maître, de grandes compositions historiques, mythologiques et religieuses.

Comment peut-on, froidement, démembrer un tel ensemble ? D’autant que la valeur individuelle de chacune de ces toiles est relativement faible et qu’il est peu probable que l’ensemble trouve preneur à l’estimation annoncée. La perte patrimoniale sera infiniment supérieure au gain que fera le propriétaire. Ce décor n’est pas protégé au titre des monuments historiques, ce qui rend tout à fait légale sa dispersion.

La direction régionale des Affaires culturelles d'Ile-de-France (DRAC), qui a été informée d’une situation qu’elle ne connaissait pas, a bien conscience de la gravité du sujet mais une instance de classement semble d’après elle difficile à prendre et à défendre sur le plan juridique, les toiles ayant déjà été enlevées de leur emplacement d’origine. Il reste donc hélas sans doute peu de solutions pour sauver cet ensemble. L’une d’elle pourrait être que le ministère de la Culture l’achète (le coût devrait être faible) en attendant des jours meilleurs et une remise en place future des tableaux. A moins que des négociations entre la DRAC et le propriétaire ne puissent aboutir à une solution satisfaisante. Tout vaut mieux que la destruction définitive d’un morceau du Paris 1900.  Extrait d'un article de la Tribune de l'art

 

Note de Paris historique : La Ville de Paris pourrait elle aussi avoir son mot à dire. Garante du patrimoine historique de son territoire, elle pourrait racheter ce superbe ensemble ! Mais... c'est une autre façon de penser "Culture" !

 

 

 

Repost 0
Published by Paris historique - dans On en parle beaucoup
commenter cet article
21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 20:48

C'est le syndicat UNSA des attachés des administrations parisiennes qui nous alerte par la publication, sur son site, de l'article ci-dessous. Le patrimoine est actuellement tellement en danger et la proie privilégiée des pires promoteurs, que ce sont toutes les organisations culturelles, sociales, éducatives et d'intérêt général qui s'inquiètent . Nous n'hésitons pas une minute à relayer et publier cette information. Nous dénonçons bien évidemment très vigoureusement cette mascarade où, encore une fois, on nous fait prendre des vessies pour des lanternes.

Nous répétons de nouveau la question : quelle est donc la légitimité de nos élus à vendre les biens de la Nation ?

 

 

 

Maison-Balzac.jpg

 "La Maison de Balzac, musée municipal situé dans le 16e arrondissement, risque de ne pas pouvoir s’agrandir et de perdre son environnement, la Mairie de Paris ayant mis en vente un ensemble de quatre maisons avec jardin attenantes au musée. « Des études ont montré que le projet d’agrandissement était difficile et coûteux à mener » fait valoir Danièle Pourtaud, adjointe au Maire de Paris chargée du patrimoine. Un certain nombre de personnalités craignent qu’une opération immobilière défigure définitivement les lieux. 

« Située au cœur de l’ancien village de Passy – précise le site Internet de la Mairie de Paris – cette maison est la seule demeure parisienne de l’écrivain qui subsiste aujourd’hui. Balzac y vécut de 1840 à 1847 et y conçut La Comédie humaine. En ce lieu également, il écrivit quelques-uns de ses plus beaux romans tels La Rabouilleuse, Splendeurs et misères des courtisanes ou encore La Cousine Bette et Le Cousin Pons. Son appartement de cinq pièces se trouvait au dernier étage de cette maison à trois niveaux et ouvrait sur un jardin, comme aujourd’hui. L’écrivain y avait trouvé refuge sous le nom de “M. de Breugnol” pour fuir ses créanciers et il fallait un mot de passe pour entrer chez lui ».

Acquise en 1949 par la Ville de Paris et aménagée en musée, la Maison de Balzac est située à côté d’un ensemble de 918 m2 composé de quatre maisons avec jardin, maisons laissées à l’abandon depuis de nombreuses années et en très mauvais état. L’acquisition de cet ensemble avait été initié en 2001 par le Maire de Paris de l’époque, Jean Tiberi, et finalisé par son successeur Bertrand Delanoë en 2002.

L’idée était d’agrandir la Maison de Balzac grâce à l’aménagement de cet ensemble, en y ajoutant un espace pédagogique, une librairie et une cafétéria. Le musée reçoit environ 50.000 visiteurs par an, dont une importante proportion d’étrangers. C’est ce projet qui vient d’être abandonné.

« Le site est extrêmement complexe, en pente, difficile à aménager » a expliqué Jean-Yves Mano, adjoint au Maire chargé du logement au Parisien. « Avec l’argent que nous allons retirer de la vente, nous pourrons financer d’autres programmes » ajoute-t-il.

« Incontestablement, la mandature de Bertrand Delanoë menace de devenir l’une de celles qui auront le plus contribué à enlaidir Paris » s’emporte Didier Rykner sur son site La Tribune de l’Art. « La vente des terrains et maisons devant servir à l’agrandissement de la Maison de Balzac », poursuit ce spécialiste, n’était « connue de personne : il a fallu qu’un lecteur tombe par hasard sur l’annonce (publiée sur un site d’immobilier professionnel) pour que nous puissions en parler ».

« C’est regrettable » renchérit Hélène Macé de Lépinay, conseillère de Paris UMP du 15e arrondissement. « Cette Maison et Balzac en général sont victimes d’une étonnante indifférence parisienne. Pourtant, elle abrite un Centre de recherche mondial et une bibliothèque unique au monde ».

Danièle Pourtaud tente de rassurer toutes celles et tous ceux qui, comme Didier Rykner, craignent que le lieu devienne « la proie des promoteurs ». Ceux-ci « pourront le faire disparaître à leur guise pour y construire un immeuble » écrit ainsi le responsable de La Tribune de l’Art. L’acheteur aura des contraintes, précise l’adjointe au Maire de Paris chargée du patrimoine, car la parcelle est adossée à la Maison de Balzac qui est classée. Un architecte en charge des bâtiments de France sera consulté."

 

Repost 0
Published by Paris historique - dans On en parle beaucoup
commenter cet article
17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 10:29

Projet-Zoo.jpgSauvegarder le pavillon d'entrée du Parc zoologique de Paris ! C'est le cri d'alarme que Pierre COLBOC, architecte, co-auteur du musée d'Orsay et architecte du jardin de Reuilly pousse pour s'élever contre le mépris pour ce patrimoine remarquable des années 30.

La commission du Vieux Paris (cf. ci-dessous) avait aussi demandé en juillet 2010, le classement du parc dans sa totalité. Vers une nouvelle incurie ?

  

"L’actuel projet, dont le chantier doit débuter en septembre, prévoit la démolition du pavillon  de l’entrée principale, pour le remplacer par un abri en structure métallique grillagée, destinée à être végétalisée.

Œuvre de l’architecte Charles Letrosne en 1934, auteur de l’ensemble d’un zoo révolutionnaire à l’époque, cet élégant portique en béton, couvert d’un large auvent, flanqué de pavillons latéraux arrondis, encadre avec amabilité la venue des visiteurs.

Témoin le plus emblématique d’une génération de pavillons qui ont agrémenté les squares parisiens par leur architecture bien dessinée (volumes arrondis, larges toitures plates, dominante horizontale ), cette « folie » des années trente n’aurait pas dû laisser insensible le concepteur de celles du parc de La Villette !

Même si l’autre entrée, angle avenues Daumesnil et Saint-Maurice, de même écriture mais deux fois plus petite, est épargnée dans ce projet, l’éradication du pavillon principal n’en demeure pas moins une atteinte inadmissible au patrimoine architectural du Paris de cette époque... Imaginerait-on cette politique de la table rase si, à cet emplacement, subsistaient les restes d’un portique gothique ?

Sans remettre le projet actuel en question, son glissement à l’arrière de l’entrée de 1934, elle-même toilettée avec soin, exprimerait avec beaucoup plus de subtilité le passage d’un haut lieu de la mémoire collective des parisiens à ce nouveau parc zoologique, dont la modernité n’apparaîtrait que plus fortement."

 

La Commission du Vieux Paris, quant à elle, "regrette qu'aucune étude historique n'ait été conduite par le Muséum national d'histoire naturelle en amont du projet, dans le but de mettre en lumière la spécificité du zoo de Vincennes parmi les grands parcs européens et d'en dégager la valeur patrimoniale. Dans le projet présenté, seul serait conservé le grand rocher, tout récemment restauré.
S'inquiétant d'un renouvellement aussi radical de l'architecture du zoo, sans équivalent probablement dans les parcs historiques d'Europe, elle demande que soit envisagée la protection au titre des monuments historiques du parc zoologique de Paris, véritable paysage artificiel fondé sur le jeu de rochers de béton armé, de fonction et d'échelle savamment différenciées, et dont les formes sculpturales ont marqué leurs temps".

Repost 0
Published by Paris historique - dans On en parle beaucoup
commenter cet article
14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 11:43

Et si la belle assurance, quasi ostentatoire, de notre maire imposant le projet d'agrandissement de Roland-Garros au détriment des magnifiques serres d'Auteuil, classées monument historique, n'était que pure vanité ?

 

L'affaire rebondit aujourd'hui, sûrement grâce à l'insistance et à la détermination de nos associations, dans un article du Parisien (publié le 13 juillet 2011) qui rappelle évidemment que d'autres projets sont possibles, notamment en couvrant une partie du périphérique.

 

L'exécutif municipal se réfugie, faute de vrais arguments, derrière la délibération du Conseil de Paris de décembre 2010, qui a approuvé ce projet synonyme de vandalisme sur les serres d'Auteuil, par 124 voix contre 12.

 

Mais qui signifie donc une telle délibération, en démocratie, lorsque des millions de personnes, notamment par le biais de pétitions et au travers de leurs associations de défense du patrimoine, font clairement savoir et valoir qu'elles y sont opposées. Fort heureusement le débat ressurgit aujourd'hui et l'affaire prouve encore une fois que des délibérations prises à la quasi unanimité peuvent aussi rappeler de mauvais souvenirs !

 

Lire l'article, cliquer ici.

 

 

Repost 0
Published by Paris historique - dans On en parle beaucoup
commenter cet article
19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 15:38

La Cité de l’Ermitage, dans le 20e arrondissement de Paris, est l’un de ces lieux pittoresques qui font le charme et la mémoire du quartier de Ménilmontant.

Tranquille et cachée de la rue, une fois passé le portique des cerisiers, c’est un méli-mélo de villas enfouies dans les feuilles, de petits immeubles d’habitation et d’anciens ateliers avec leurs jardins secrets.

Il fait bon respirer ici l’atmosphère d'un Paris particulier. Photographes et cinéastes apprécient ce décor « à remonter le temps ». Ce paysage, ce site urbain doivent être préservés.

 

Et pourtant, un permis a été délivré pour la démolition d’une petite maison blanche, située au n°3, ainsi qu’un permis de construire pour réaliser à la place une maison-forteresse de 400 m2 sur 4 niveaux + un sous-sol.

Ce projet massif – avec une façade prévue pour s’élever, tel un mur d’escalade, jusqu’à 12 mètres de haut – dénaturera le paysage de la cité.

 

· Le projet supprime la cour de la maison et établit un front bâti directement sur la placette,

· La façade, pour l’essentiel aveugle, impose sa masse à la ruelle,

· Le projet entraîne la démolition de la maison blanche, la plus ancienne de la cité, et la disparition de sa cour pavée et de son jardin.

 

 

L’association des habitants et riverains de la Cité de l’Ermitage a introduit un recours auprès de la Mairie de Paris. Soutenez-la en signant la pétition !

Repost 0
Published by Paris historique - dans On en parle beaucoup
commenter cet article
19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 11:14

Philippe-de-Girard-83B--MC-Lhommet.JPG

 

Un permis de démolir vient d’être délivré en date du 18 juin 2011 pour une maison de faubourg datant de 1830 sise 83bis, rue Philippe de Girard dans le XVIIIe arrondissement.

 Or, dans sa séance du 27 juin 2010, la Commission du Vieux Paris a maintenu le vœu émis le 3 mai 2010 demandant que soit conservée cette maison de faubourg, parfaitement représentative des constructions rurales de cet axe majeur du nord de Paris, dont plusieurs autres exemples ont récemment disparu.

 

Elle a par ailleurs demandé que soit engagée une démarche historique et opérationnelle permettant de mieux connaître et donc de mieux protéger le patrimoine bâti ancien des villages annexés en 1860.

On constate, une fois encore, que la SIEMP, maître d'ouvrage et bras armé de la Ville, la direction de l’urbanisme et la maire (bien mal conseillé, c'est maintenant une évidence) font à nouveau fi du vœu de la Commission du Vieux Paris et du souhait des nombreux Parisiens qui adhèrent à nos associations.

 

C’EST REGRETTABLE ! C'EST SCANDALEUX !

 

Si nous ne restons pas vigilants, c’est tout le patrimoine faubourien et son histoire qui disparaîtra au fil du temps. Ce patrimoine est notre propriété commune et aucun mandat n'a été donné pour que nos élus le laissent détruire. Cette usurpation lèse non seulement les générations futures, mais aussi celles contemporaines qui se sont forgées une partie de leur identité en habitant, travaillant, jouant dans le quartier.

Repost 0
Published by Paris historique - dans On en parle beaucoup
commenter cet article
19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 11:03

Fin de carrières pour la SEMAVIP ?

 

Après la Commission du Vieux Paris qui dénonce des démolitions « beaucoup plus nombreuses que prévu » et une expertise géotechnique qui révèle les mensonges de la SEMAVIP sur les carrières de gypse, des conseillers de Paris s’inquiètent du respect des règles d’urbanisme à la Goutte d’Or...

 

La SEMAVIP, bras armé de la Ville de Paris dans les démolitions actuellement en cours à la Goutte d’Or (Paris 18e), serait-elle allée trop loin en affirmant à la direction de l’Urbanisme, contre toute réalité, que le sous-sol d’un immeuble qu’elle entend démolir était « fragilisé par la présence de nombreuses carrières » ?

 

Rendez-vous sur le site du collectif Goutted'Or, pour un soutien sans relâche...

 

 

Repost 0
Published by Paris historique - dans On en parle beaucoup
commenter cet article
17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 21:41

 

Cet imposant  bâtiment est situé dans le 13e arrondissement, face à la Bibliothèque nationale F. Mitterrand, de l’autre côté des voies ferrées de Paris-Austerlitz. On y accède par le 55 boulevard Vincent Auriol et la rue Louise Weiss. Destiné au tri des marchandises voyageant en train, il a été réalisé en 1929 pour le compte de la Compagnie des Chemins de Fer Paris-Orléans, utilisé par le service du fret de la SNCF puis par la SERNAM jusque dans les années 2000.  Actuellement  propriété de France-Rail, l’ouvrage est depuis peu utilisé pour diverses activités de l’évènementiel (meetings, salons, défilés de mode etc.).

Conçu par l’ingénieur Eugène Freyssinet, réalisé par les entreprises Limousin ainsi que de nombreux autres édifices du même genre, c’est actuellement le seul qui subsiste en région parisienne. Ouvrage en béton armé de dimensions imposantes, 310 m de longueur, comportant transversalement à partir du coté « Arrivées » une galerie d’auvents de 8,5 m de portée, une première  nef de 16 m, une seconde de 25 m, une troisième de 18 m et enfin une galerie d’auvents côté « Départs » de 4,5 m de portée.

L’un des derniers bâtiments en béton armé conçu par E. Freyssinet, avant qu’il consacre la dernière partie de sa carrière au développement du béton précontraint, cet ouvrage constitue – au moins  sur le plan technique – le point d’orgue de ce que ce remarquable ingénieur a puHalle.jpg inventer et concevoir pour donner aux structures en béton armé leurs titres de noblesse. Ainsi, après plus de 80 ans de service, dans un environnement urbain agressif (les locomotives à vapeur ont pénétré pendant quelques dizaines d’années sous la nef « Arrivées ») on peut constater aujourd’hui que l’ouvrage est remarquablement conservé avec sa structure de poteaux et de voûtes, toujours étanches, sans traces de corrosion telles qu’on peut le remarquer sur d’autres structures en béton armé, beaucoup plus  récentes. À notre époque où l’on parle beaucoup de développement durable, ce bâtiment reste un modèle pour les jeunes générations d’ingénieurs de ce que l’on peut faire en matière de qualité durable.

 

Cependant, cet ouvrage remarquable est aujourd’hui menacé de destruction partielle.

Cet édifice, l’un des derniers témoins de structures industrielles en béton armé de la région parisienne, synthétise les méthodes de constructions développées par E. Freyssinet. Pour ces raisons à la fois techniques et environnementales, il est important que se mobilisent pour sa sauvegarde, les défenseurs du patrimoine, les politiques responsables de sa conservation et tous les professionnels de la construction, avant que des dispositions irréversibles ne soient prises.

Repost 0
Published by Paris historique - dans On en parle beaucoup
commenter cet article
5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 20:27

En décembre dernier, sur ce blog, nous dénoncions la construction d'une voie expresse nord-sud en plein coeur de Bucarest, pour faciliter la circulation automobile trop dense !

Nos associations, très mobilisées, et notamment celles de Roumanie ont réussi à se faire entendre d'une députée européenne roumaine, Monica Macovei, qui les as reçues dans l'enceinte du parlement à Bruxelles pour un débat sur le thème du patrimoine.

Pierre Housieaux, président de Paris historique, était aussi invité à participer à ce débat et a fait valoir la nécessité d'une mise en place de lois européennes, supra-nationales, pour la préservation de notre patrimoine commun.

Monica Macovei a par ailleurs déclaré que les démolitions à Bucarest étaient intolérables et qu'elle en informerait officiellement le Parlement européen.
Souhaitons que ce débat se poursuive et que nos revendications soient enfin entendues !

  

Pour voir le reportage de la TV roumaine sur l'audience au Parlement européen (les images en disent long !) :

www.tvr.ro/articol.php?id=100468

 

Pour signer notre pétition demandant au parlement européen de légiférer sur le patrimoine :

www.patrimoine-heritage.eu


Repost 0
Published by Paris historique - dans On en parle beaucoup
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Paris historique
  • Le blog de Paris historique
  • : Sauv'dernière est le blog de l'association pour la Sauvegarde et la Mise en valeur du Paris historique. Il publie l'actualité de la défense du patrimoine de tous les quartiers parisiens et des communes d'Ile-de-France...
  • Contact

Profil

  • Paris historique
  • Entreprendre et mener toute action permettant de promouvoir, protéger et faire connaître les quartiers de Paris et des communes d'Ile-de-France, afin de faire reconnaître et de sauvegarder leur harmonie architecturale, urbaine et sociologique.
  • Entreprendre et mener toute action permettant de promouvoir, protéger et faire connaître les quartiers de Paris et des communes d'Ile-de-France, afin de faire reconnaître et de sauvegarder leur harmonie architecturale, urbaine et sociologique.

A l'enseigne de l'Ours

Saissisez Votre Mot-Clé

Le cellier d'Ourscamp

On En Parle Beaucoup...