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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 11:10

Elysees-Montmartre.jpg

 

Dernières nouvelles

 

A PARIS

Hôpitaux de Paris : le déménagement du siège inquiète

La vente de bâtiment de l’AP-HP (Assistance Public-Hôpitaux de Paris), dans le cadre du déménagement du siège de l’institution (avenue Victoria), a suscité l’indignation des syndicats. « Nous sommes en train de brader notre patrimoine dans l’urgence afin de pallier les restrictions budgétaires, ceci au bénéfice des spéculateurs immobiliers », regrette SUD. La direction a annoncé vendredi vouloir regrouper ses services, dispersés dans quatre lieux, à l’Hôtel Dieu. Une initiative qui permettrait, selon la directrice générale, Michelle Faugère, de « valoriser les biens immobiliers (…) et d’investir les ressources dans la modernisation » des hôpitaux. La date du déménagement n’a pas encore été communiquée. (Direct-Matin-07-03-2011).

 

L’avenir de l’hôtel-Dieu en suspens

La polémique enfle autour de l’hôtel-Dieu, le plus ancien des hôpitaux de la capitale. La maire du 4e s’est inquiétée de sa possible fermeture. A l’origine de ses craintes, le projet de l’AP-HP qui prévoit d’y regrouper l’ensemble de ses services administratifs, au détriment des activités d’hospitalisation et de chirurgie ambulatoire qui seraient relocalisées à l’hôpital Cochin. Pour l’élue « c’est à nouveau un mauvais coup porté à l’égalité d’accès aux soins ». « Ce que la direction de l’AP-HP avait essayé en vain de réaliser il y a sept ans à travers son projet de fermeture pure et simple de l’hôtel-Dieu, l’actuelle direction tente de l’accomplir au travers de son dépeçage, conclut-elle. » (Direct-Matin -10-03-2011).

 

Une tour sur la zac Paris-Rive gauche

Près de 40 ans après l’inauguration de la tour Montparnasse (en 1973), un nouvel IGH va être réalisé à Paris, sur la ZAC Paris-Rive gauche. La Semapa, aménageur de la ZAC, lance une consultation auprès de groupements promoteurs/architectes pour construire une tour de 90 000 m², d’une hauteur maximale de 180 m, comprenant 63 000 m² de bureaux, 10 000 m² d’activités tertiaires, un hôtel de 15 000 m² ainsi que 2 000 m² de commerces. De trois à cinq équipes seront sélectionnées. Le nom du lauréat sera dévoilé au Mipim 2012. (Le Moniteur-11-03-2011).

 

La ville bute encore sur Jean-Bouin : une décision de justice met un coup de frein au chantier controversé du futur stade. Elle entend poursuivre le projet malgré tout.

La mairie de Paris sortira-t-elle du bourbier juridique du stage Jean-Bouin ? Alors que l’immense chantier à 200 millions d’euros est engagé depuis l’été dernier, le tribunal administratif a suspendu vendredi 12 Mars l’exécution du permis de construire, déjà maintes fois attaqué, dans l’attente d’un nouveau jugement sur le fond, saisi par les riverains de l’Association du quartier du Parc des Princes (APP), le juge a retenu trois détails qui suffisent à faire tanguer le futur stade du rugby : le non-remplacement d’une vingtaine d’arbres, le manque de places pour les deux roues sur le futur parking et l’absence d’emplacement pour les cars. « C’est la preuve que la Ville ficelle mal ses dossiers » assure Agnès Popelin, secrétaire générale de l’APP. Reste à interpréter la nouvelle embuche juridique. Pour Agnès Popelin, la suspension est « totale » et le chantier doit s’arrêter. Pour la Ville, au contraire, « le juge des référés a prononcé la suspension partielle du permis » à charge pour elle de rectifier le tir. Elle s’est donc préparée à modifier les trois points litigieux, tout en poursuivant les travaux. « La Ville est tellement désireuse d’aller vite qu’elle passe en force malgré les avertissements de ses propres techniciens ». commente Yves Contassot, élu du XIIIe, qui demande la remise à plat du projet. La ville n’est pas au bout de ses peines : elle doit faire face à un autre recours des riverains qui contestent la délibération du Conseil de Paris de mars 2010 autorisant la construction du stade. (V. Michelon- Metro-14-03-2011).

 

 

 

 

GRAND PARIS – Lancement d’une mission sur la culture

 

L’Elysée a confié une mission sur la dimension culturelle du Grand Paris à Daniel Janicot, conseiller d’Etat et président de l’Agence pour la vallée de la culture. Il est chargé de « faire toutes les propositions destinées à corriger les déséquilibres et les disparités territoriales existant entre le cœur historique de Paris et ses quartiers périphériques ». Remise du rapport en septembre 2011. (Le Moniteur-Février 2011).

 

1er arrondissement

3 RUE DES DECHARGEURS

PC-075-101-10-V-0030) — Date d’enregistrement : 16-12-2010.

Pét. : M. Laurent KOCHER, S.C.I. LA PETITE POSTE.

Arch. : M. F.E. ZAMBEAUX, 225, av. du Président Wilson, LA PLAINE SAINT-DENIS.

Réfection de la couverture avec pose et remplacement de fenêtres de toit, ravalement des façades sur courette et remplacement des menuiseries extérieures. Immeuble concerné par une ISMH en date du 04-10-2001.

La rue des Déchargeurs déjà mentionnée en 1300, reliait la rue des Mauvaises Paroles (absorbée par la rue de Rivoli) à la rue de la Ferronnerie. Elle doit son nom aux déchargeurs des Halles. Au n° 3, hôtel XVIIe siècle, dont les façades sur rue et cour sont ISMH : cour, escalier, mascarons. Il abritait de 1760 à Louis-Philippe, le siège du bureau général de la régie de la Petite-Poste de paris. (J. Hillairet).

Les travaux concernent la réfection de la couverture et le remplacement des fenêtres de toit. La rue étant très étroite, on ne peut qu’entrevoir ces fenêtres. Le ravalement va s’effectuer sur cour avec remplacement des menuiseries extérieures. Donc rien ne se verra de la rue. A noter magnifique mascaron au-dessus du portail représentant une tête d’Hercule entourée de la dépouille du lion.

 

33 RUE SAINT-HONORE – 43 RUE DES BOURDONNAIS

(PC-075-101-10-V-0031). — Date d’enregistrement : 22-12-2010.

Pét. : M. Olivier LEBLANC, S.G.I.M. — Arch. : M. Frédéric MARTORELLO, 12, rue Martel, PARIS.

Réhabilitation d’un bâtiment commercial de 5 étages sur 2 niveaux de sous-sol, sur rues, avec changement de destination partiel en habitation (4 logements sociaux créés), démolition d’une partie du corps du bâtiment côté no 41, rue des Bourdonnais, en vue de la reconstruction des parties communes, ravalement des façades avec remplacement des menuiseries extérieures, réfection des couvertures et modification des lucarnes. S.H.O.N. à démolir : 101 m2. S.H.O.N. créée : 90 m2. S.T. : 62 m2.

Nos 33 à 45 de la rue Saint-Honoré : Bel ensemble de maisons XVIIe siècle. Les nos 33 et 35 ont appartenu, en 1679, au drapier Charles Clérambault., échevin en 1673 ; le n° B33 était un cabaret à l’enseigne « A Jésus-Christ » (J.H.S.). (J. Hillairet).

43 rue des Bourdonnais (et 33, rue Saint-Honoré). En 1788, «bureau de la compagnie des actionnaires de l’exploitation des charbons de terre des environs de Paris ». (J. Hillairet).

Immeuble à l’angle des rues Saint-Honoré et des Bourdonnais. La réhabilitation concerne un bâtiment commercial et changement partiel de destination en habitation. Dans l’énoncé du PC, il est indiqué immeuble de 5 étages alors que l’on en compte quatre mais le dernier étage avec lucarnes doit être le 5e. La façade du bâtiment, côté rue des Bourdonnais, est en mauvais état, et la partie à démolir pour reconstruire les parties communes, est particulièrement laide, donc cela ne pourra être que mieux, et au final 4 logements sociaux seront créés.

 

2e arrondissement

Déclarations préalables pour les deux adresses suivantes :

30 RUE DES PETITS-CARREAUX – 9 RUE DU NIL

DP-075-102-10-V-0294 — Date d’enregistrement : 17-12-2010.

Pét. : M. Bertrand DAUBOURG, S.A.R.L.

Ravalement des façades sur rues.

Avec les rues Montorgueil, Poissonnière, du Faubourg Poissonnière et des Poissonniers, la rue des Petits-Carreaux fait partie de l’ancien chemin de la marée par où l’on apportait à Paris les poissons pêchés dans la mer du Nord. Confondue jusqu’en 1640 avec la rue Montorgueil, elle reçut son nom actuel dû à un ancien lieu-dit. Du n° 26 au n° 30, les maisons ont été construites en 1665. Au n° 26, ancien débouché de la cour Lanoy, autre entrée de la Cour des Miracles, où se trouvait le tripot « Dupressoir » qu’animait Mlle Lange, future comtesse du Barry. (J. Hillairet).

La rue du Nil, autre entrée de la Cour des Miracles, existait en 1590 sous le nom de la Corderie, dû aux cordiers qui l’habitaient. En 1867, reçut le nom du plus grand fleuve d’Afrique. (J. Hillairet).

Immeuble de 5 étages avec une terrasse au 4e étage donnant rue du Nil. La façade avec bas-reliefs est en assez bon état mais d’aspect grisâtre. Un ravalement sera le bienvenu. Quelques balustrades en fer forgé sont abîmées. Belle double porte verte avec fronton sculpté rue du Nil mais qui mérite un coup de peinture. Au-rez-de-chaussée, boutique peu assortie.

 

44 RUE DE CLERY – 47 RUE DES PETITS-CARREAUX

DP-075-102-10-V-0301 — Date d’enregistrement : 30-12-2010.

Pét. : M. HELLIER DU VERNEUIL Pierre. Ravalement de la façade sur rue.

44 rue de Cléry (et 47, rue des Petits-Carreaux) : hôtel ayant appartenu, en 1738, à Gabriel Herbault, secrétaire du roi. Ferronnerie, monogramme de l’imposte. (J. Hillairet).

Petit immeuble de quatre étages, très anguleux, avec toit en zinc. Les façades sont de pierre claire mais qui méritent un ravalement. Petites balustrades en fer forgé, sauf au premier étage où malheureusement elles ont disparues pour être remplacées par une barre de fer à chaque fenêtre. Belle porte rouge avec heurtoir et une jolie tête au-dessus de la porte. L’imposte est en ferronnerie avec deux lettres entrelacées "PB". La peinture est un peu abîmée. La devanture du magasin est très laide. On constate que le premier étage est manifestement occupé par les réserves. A noter que la rue de Cléry est très harmonieuse, comme l’ensemble du quartier constitué uniquement de petits immeubles anciens.

 

3e arrondissement

46-48 RUE DES GRAVILLIERS

PC-075-103-10-V-0035 — Date d’enregistrement : 21-12-2010.

Pét. : M. Olivier LEBLANC, S.G.I.M. — Arch. : M. Didier DRUMMOND, 18, rue Daval, PARIS.

Réhabilitation de 3 bâtiments de 3 et 4 étages + combles sur 1 niveau de sous-sol partiel, sur rue et cour, avec changement de destination partiel de commerce en habitation (21 logements sociaux créés), fermeture des cages d’escalier, démolition des appentis des commerces à rez-de-chaussée sur cour et du sanitaire en débord sur façade au 2e étage, démolition d’une lucarne côté cour et de parties de plancher au 4e étage pour création de 2 escaliers, création d’un auvent sur cour, ravalement de l’ensemble des façades avec remplacement des menuiseries extérieures, modification partielle des devantures, réfection des couvertures avec création de châssis. S.H.O.N. à démolir : 43 m2. S.H.O.N. créée : 30 m2. S.T. : 420 m2.

Bien que les immeubles figurant sur le Plan Perspectif de l’association, seules les façades du XVIIIe méritent d’être sauvegardées, bien qu’elles aient perdu leurs ferronneries d’époque. Celles qui sont visibles actuellement sont des fontes du XIXe siècle.

Les escaliers, certes anciens, ne sont pas remarquables, mais surtout très détériorés. Il est souhaitable que le ravalement des façades redonne une seconde jeunesse à l’extérieur de cet ensemble qui en a bien besoin, mais qui a le grand mérite de contribuer à l’harmonie de cette très vieille rue. Il n’y a donc pas d’opposition particulière au projet.

 

24 RUE VILLEHARDOUIN – 58 RUE DE TURENNE

PC-075-103-10-V-0036. — Date d’enregistrement : 22-12-2010.

Pét. : M. PECH, SYNDIC GRL. — Arch. : M. Jean-Paul COLLOT, 34, rue de Champ Chardon, ISSY-LES-MOULINEAUX.

Ravalement des deux façades sur rue. Immeuble concerné par une ISMH en date du 20 octobre 1928.

La rue prit le nom de TURENNE par décret du 2 octobre 1865 en l’honneur d’Henri de la Tour d’Auvergne, vicomte de Turenne (16-11-1675), maréchal-général qui avait son hôtel dans cette rue. La rue VILLEHARDOUIN tire son nom de Geoffroi de VILLEHARDOUIN, chroniqueur du XIIIe siècle, qui exerça un commandement militaire dans la IVe croisade. Précédemment rue Neuve Saint-Pierre, puis rue Neuve des minimes (1655), rue Neuve, rue Saint-Nicolas au XVIIIe siècle.

A l’angle du 58, rue de Turenne et 24, rue Villehardouin, ancien hôtel d’Aiguilly construit au XVIIe siècle ; statue de vierge dans une niche. L’ensemble est en assez bon état, le ravalement, s’il est conduit dans les règles de l’art sera le bienvenu. Il serait toutefois souhaitable que les deux fenêtres, près de l’angle, qui sont murées, soient ré-ouvertes pour que la façade retrouve toute son harmonie.

 

16 RUE DE BEAUCE

PC-075-103-10-V-0037. — Date d’enregistrement : 23-12-2010.

Pét. : M. Daniel SCHNEIDER, R.I.V.P. — Arch. : Mme Renée FLORET-SCHNEIDE, 2, rue des Haudriettes, PARIS.

Réhabilitation d’un bâtiment d’habitation (10 logements), de 5 étages sur 1 niveau de sous-sol, sur rue et cour, avec démolitions partielles de planchers pour passage de gaines techniques, ravalement des façades avec modifications à rez-de-chaussée, remplacement des menuiseries extérieures et réfection de la couverture avec création d’un châssis de désenfumage. S.H.O.N. à démolir : 32 m2.

La rue de Beauce fait partie de celle qui fut ouverte de 1626 à 1630 par le lotisseur Charlot. Elle porte le nom d’une province de France, ainsi que devaient le porter les rues dont Henri IV envisageait de rayonner autour de la place de France, qui ne fut finalement pas construite, au niveau du boulevard du Temple actuel. Elle aurait été le point de rayonnement de huit rues portant toutes des noms des principales provinces. (J. Hillairet).

La réhabilitation envisagée n’appelle pas de remarques, l’immeuble ne présentant pas de particularité méritant d’être sauvegardé. Elle va, toutefois, lui redonner une nouvelle jeunesse. Un seul regret, la disparition au rez-de-chaussée d’un bistrot qui avait beaucoup de charme.

 

4e arrondissement

Déclarations préalables pour les deux adresses suivantes :

24 RUE VIEILLE DU TEMPLE

DP-075-104-10-V-0314 — Date d’enregistrement : 23-12-2010.

Pét. : M. TOBELAIM Yann, AYLE24.

Redistribution intérieure et remplacement des menuiseries extérieures de locaux commerciaux.

Hôtel édifié en 1792 par l’architecte Varin pour lui-même. Il est constitué de 5 travées sur trois étages ; le rez-de-chaussée et l’entresol sont à bossages, les autres niveaux en pierre de taille. Sa façade sur rue est composée d’un beau balcon à motif de boutons de lotus ; deux griffons présentent un monogramme au tympan du portail. Le passage d’entrée est couvert d’une voûte en berceau à caissons. Sur cour, elle prend appui sur des colonnes doriques sans base. Sur le bâtiment en fond de cour, deux bas-reliefs représentent le Goût et l’Ouïe. Les façades extérieure et intérieure sont fatiguées ; seule la voûte d’entrée et les colonnes ont été refaites récemment. Les travaux projetés doivent être à l’entresol. Une des fenêtres sur rue est obstruée par un climatiseur ! Au premier étage sur cour les fenêtres sont en mauvais état. Ce beau bâtiment aurait grand besoin d’une restauration soignée. Les façades des deux boutiques sur rue sont particulièrement laides et déparent ce bâtiment.

 

5e arrondissement

277 RUE SAINT-JACQUES

PC-075-105-10-V-0033 — Date d’enregistrement : 22-12-2010.

Pét. : M. Henri BRISCHOUX, MUTUELLE ST-CHRISTOPHE. — Arch. : M. P.-A. GRUYER, 94, rue Mercière, LYON.

Construction d’une verrière couvrant partiellement une des cours intérieures d’un bâtiment de bureau avec végétalisation et arborisation des deux cours. Au n° 277 de la rue Saint-Jacques, l’entrée s’effectue par le pavillon Nord bordant la cour d’honneur du Val-de-Grâce.

La construction projetée est celle d’une verrière couvrant partiellement l’une des cours intérieures, végétalisation et arborisation des deux cours. Ne sachant où se situeraient les travaux, notre rapporteur est allé à Morland étudier le dossier du permis de construire qui montre que les deux cours ne sont pas concernées mais que la verrière serait construite sur une cour enclose entre deux bâtiments, donc non visible. Par contre, la végétalisation sera visible à partir de la 2e cour. A noter que le pavillon Nord a été surélevé de plusieurs étages en 1791, mais, actuellement, on ne connaît pas la date et on ne peut assurer qu’il a retrouvé son aspect d’origine.

 

35 RUE DE LA HARPE – 24 RUE DE LA PARCHEMINERIE

PC-075-105-10-V-0031 — Date d’enregistrement : 17-12-2010.

Pét. : Mme Claudine ROBERT, HOLDING FINANCIERE. — Arch. : CABINET DENGLER Georges, 3, rue Clotaire, PARIS.

Réfection de la toiture et des souches de cheminées. Immeuble concerné par une ISMH  en date du 28-12-1979.

Au 35 rue de la Harpe : Hôtel Louis XV ; fenêtres de l’entresol avec mascarons et ailerons sculptés ; ferronnerie. (J. Hillairet).

Très bel immeuble dont le dernier étage est assez spectaculaire, seul reproche, ce sont les lucarnes construites sans doute postérieurement. Il s’agit de la réfection de la toiture et des souches de cheminées. La rue de la Harpe est très étroite et la toiture non visible, ce qui fait que les travaux ne se verront pas. Quant au n° 24 rue de la Parcheminerie, l’immeuble n’a aucun rapport avec celui de la rue de la Harpe. Il semble que des travaux sur le toit sont en cours, mais ici aussi rien n’est visible de la rue.

N.B. : En 2008, la Commission du Vieux Paris, au sujet de la toiture du 5 rue de la Harpe, avait émis le vœu que soit respectée la volumétrie des toitures dans cette rue ancienne.

 

46-48 RUE DU FER A MOULIN

DP-075-105-10-V-0337 — Date d’enregistrement : 24-12-2010.

Pét. : Mme Yvette PAULY, S.C.I. CITADIM.

Surélévation partielle d’un étage d’un bâtiment de deux étages à usage d’habitation avec démolition partielle des toitures pour la création de verrières, végétalisation d’une terrasse et pose de pavés de verre côté Est. S.H.O.N. créée : 8 m2. S.H.O.N. démolie : 7 m2. L’énoncé de la déclaration préalable comporte une ambiguïté : surélévation partielle d’un étage et démolition partielle de la toiture sur un bâtiment de deux étages alors qu’en réalité celui-ci en comporte trois. Notre rapporteur aurait souhaité consulter le dossier à Morland, ce qui n’a pas été possible dans le cadre d’une déclaration préalable. Nous attendons le permis de construire/démolir pour avoir une vision d’ensemble des travaux projetés.

 

6e arrondissement

2-4 IMPASSE DE CONTI

PC-075-106-10-V-005. — Date d’enregistrement : 21-12-2010.

Pét. : M. Benoît LOEVENBRUCK. — Arch. : M. Pierre-Antoine GATIER, 34, rue Bonaparte, PARIS.

Implantation d’un ascenseur dans la cage d’escalier du rez-de-chaussée au 2e étage, démolition partielle de la dalle à rez-de-chaussée, modification des 3 premières et des 4 dernières marches attenantes au palier du 2e étage, pose de garde-corps vitrés et implantation d’une rampe d’accessibilité amovible dans la cour. Immeuble concerné par une ISMH en date du 15-03-1947.

Dans le CR n° 225 Sauv’Dernière d’Octobre 2010, nous annoncions à cette adresse l’extension d’un local d’habitation sur terrasse côté cour. Concernant ce nouveau permis, notre rapporteur a pu entrer dans la cour.et a vu l’escalier où doit être implanté un ascenseur. Cependant, l’escalier comporte une belle rampe et celle-ci risque d’être endommagée. Que va décider l’ABF au sujet de cette implantation ?

 

18 RUE BONAPARTE

DP-075-106-10-P-0396 — Date d’enregistrement : 21-12-2010.

Pét. : M. Thomas KRYL, MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES DE LA REPUBLIQUE TCHEQUE.

Réhabilitation des locaux de l’ambassade de la République Tchèque.

Derrière l’immeuble du XVIIe siècle, dont il ne reste aujourd’hui que la façade (abritant le centre culturel tchèque), se trouve un corps de bâtiment de la même époque, surélevé de 2 étages au XIXe siècle (pour les services consulaires). Sa porte d’entrée est toujours surmontée d’un mascaron et deux consoles de style Louis XIV. Au premier étage, les boiseries en place pourraient également dater de cette époque. L’escalier parait en place, mais équipé d’un garde corps pastiche. (Extraits texte DHAAP-01-04-2010).

Dans sa séance du 01-04-2010, la Commission du Vieux Paris s’est élevée contre l’ampleur des démolitions envisagées dans le cadre du projet de restructuration des bâtiments abritant le consulat de la République Tchèque. Elle a émis un vœu contre la démolition totale des planchers, contre la destruction du bel escalier principal et contre la transformation des toitures. (Mairie de Paris-BMO du 27-04-2010).

La parcelle sur laquelle est implantée l’ambassade est signalée au PLU. Notre rapporteur a pu parler quelques minutes avec le chargé d’affaires de l’ambassade et constater que la cour a été très enlaidie depuis fort longtemps par un escalier métallique extérieur en colimaçon. La réhabilitation annoncée est faite dans le cadre d’une déclaration préalable qui ne permet pas d’avoir accès au dossier à Morland. Qu’elle va être l’ampleur de cette réhabilitation ?

 

7e arrondissement

62 RUE SAINT-DOMINIQUE

PC-075-107-10-V-0036 — Date d’enregistrement : 17-12-2010.

Pét. : Mme Elisabeth NOURY, S.A.S. SAINT DOMINIQUE. — Arch. : M. Eric BOUGAUD, 13, rue de la Montjoie, LA PLAINE SAINT-DENIS.

 Réhabilitation de 3 bâtiments sur rue, cour et courette, à usage d’hôtel de tourisme, avec surélévation des bâtiments latéraux sur cour après démolitions partielles de façades et toitures, démolition de l’extension à rez-de-chaussée sur cour, suppression et modification d’escaliers dans le bâtiment sur rue, modification de la toiture du bâtiment à rez-de-chaussée sur courette pour la création d’une verrière, agrandissement et création de baies, ravalement de l’ensemble des façades avec remplacement des menuiseries extérieures et des garde-corps et réfection des couvertures avec création de lucarnes et d’un châssis de désenfumage. S.H.O.N. à démolir : 40 m2. S.H.O.N. créée : 48 m2. S.T. : 349 m2.

Hôtel de tourisme de 37 chambres. Le bâtiment sur rue comporte 5 étages et les bâtiments sur cour 2 étages. L’architecte des bâtiments de France a exigé que l’escalier du début 20e siècle, sur limon et crémaillère, situé dans le bâtiment sur rue, soit maintenu en l’état. La façade sur rue va être réhabilitée et ravalée. Les modénatures des encadrements de fenêtres seront reconstituées ainsi que les bavettes sur corniches. Les menuiseries et ferronneries seront restaurées ou remplacées à l’identique.

 

13 AVENUE DE SAXE – 5 AU 7 VILLA DE SAXE

PC-075-107-10-V-0037 — Date d’enregistrement : 30-12-2010.

Pét. : M. LACOUR Nicolas, OGIC S.A. — Arch. : M. COMBAREL Emmanuel, 7, passage Turquetil, PARIS.

Construction d’un bâtiment d’habitation de 8 étages sur un niveau de sous-sol sur avenue de Saxe et sur jardin (15 logements créés) et réhabilitation avec changement de destination d’un établissement cultuel (couvent) en fond de parcelle de 4 étages sur un niveau de sous-sol en habitation (44 logements créés dont 28 logements sociaux) avec aménagement de places de stationnement en sous-sol (14 places créées), démolition partielle de l’aile gauche du bâtiment, modification des liaisons verticales, démolition et reconstruction de planchers, modification de la toiture et des façades et aménagement d’espaces verts. S.H.O.N. à démolir : 1 053 m2. S.H.O.N. créée : 2 032 m2. S.T. : 1 755 m2.

Dans sa séance du 01-03-2011, la Commission du Vieux Paris a présenté le projet de restructuration de l’ancien couvent des Clarisses.

Situé au milieu de l’avenue de Saxe, en face de l’ancien couvent du Mont Carmel et voisin des petites sœurs des pauvres. Le monastère des Clarisses a été construit vraisemblablement en une seule fois en 1883 par l’architecte Eugène Homberg. Autour d’un vaste jardin, séparé de l’avenue par un mur, sont distribués trois corps de bâtiments. L’aile gauche abrite une soixantaine de cellules sur trois étages. Au fond du jardin, s’étendent la chapelle et des locaux de service (cuisines, caves, réfectoire et buanderie). A droite, le bâtiment d’entrée, côté villa de Saxe est dédié à la vie commune (salles de réunion et quelques chambres). Aux deux articulations de vastes escaliers assurent la distribution verticale de l’ensemble, rattrapant les différences de niveau des planchers.

Un concours d’architecture a été organisé, le projet lauréat annonce un immeuble neuf n’occupant qu’une petite partie du linéaire de l’avenue et une conservation des bâtiments existants, sous réserve d’une restructuration complète des intérieurs. La chapelle, dont la silhouette demeurerait lisible, serait entresolée pour une occupation plus rentable, au détriment de ses verrières, de sa voûte et d’une partie de sa façade. (Mairie de Paris-Extraits texte DHAAP-01-03-2011).

Notre rapporteur est allé étudier le dossier à Morland. Les sœurs ont quitté et vendu le monastère en 2009. Le couvent présente une architecture simple, sans ornement particulier. La restructuration va être opérée dans le souci de conserver son identité originelle aux bâtiments. La volumétrie est sauvegardée, les ouvertures sont élargies, des lucarnes ajoutées à l’identique de l’existant. MAIS QUE DIRE DU NOUVEAU BÂTIMENT DE 8 ETAGES ?

Le jardin de Saxe : le projet est de le rendre visible de l’avenue de Saxe en implantant une clôture transparente. Il restera malgré tout privatif et seul un chemin permettra de le découvrir. Il s’insinuera sous le nouveau bâtiment à construire.

 

8e arrondissement

25 AU 27 AVENUE DE FRIEDLAND – 10 AU 16 RUE BALZAC – 14 AU 18 RUE CHATEAUBRIAND

PC-075-108-10-P-0064 — Date d’enregistrement : 23-12-2010.

Pét. : M. Richard BENAYOUN, CCI DE PARIS.

Ravalement de l’ensemble des façades de l’Hôtel Potocki. Immeuble concerné par une ISMH en date du 14-03-1991.

Hôtel luxueux construit en 1882 par l’architecte Jules Reboul pour le comte polonais Nicolas Potocki, à l’emplacement d’un premier hôtel datant de 1857. Après la mort du comte en 1921, l’hôtel est acheté en 1923 par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris qui commande la construction de deux ailes nouvelles, réalisées entre 1926 et 1934 par les architectes Paul Viard et Marcel Dastugue. Le style Louis XIV de ces nouveaux bâtiments s’harmonise avec celui de l’édifice de Reboul. A la suite d’un concours, la décoration de la salle des fêtes, de son vestibule et de la salle des délibérations est confiée au décorateur Emile-Jacques Ruhlmann. Le sculpteur Joseph Bernard réalise le bas-relief sur le thème de la danse qui surmonte la porte d’entrée de la salle des fêtes. Bien conservé, cet ensemble témoigne d’un style Art Déco monumental et raffiné.

Protections Patrimoniales Ville de Paris : façades, toitures et escalier d’honneur avec cage et décor de l’ancien hôtel Potocki ; hall d’entrée, salles du premier étage et du rez-de-jardin avec décor (sauf salle des séances), notamment : salon de réception, salle des Commissions (ancien cabinet de travail du Comte Potocki), ancienne salle à manger, ancienne chambre à coucher (avec plafond peint) ; dans l’aile Chateaubriand : salle à manger avec décor.

Notre rapporteur nous informe que les parties hautes de la façade avenue de Friedland, actuellement sous filets protecteurs, ont bien besoin d’un ravalement. Un nettoyage des autres parties de l’hôtel sera le bienvenu.

 

Déclarations préalables pour les deux adresses suivantes :

12 RUE MARIGNAN

DP-075-108-10-V-0520 — Date d’enregistrement : 20-12-2010.

Pét. : Mme Nathalie RICHARD, HOTEL MARIGNAN.

Réhabilitation d’un hôtel de 6 étages sur un niveau de sous-sol avec redistribution intérieure, modification des liaisons verticales, démolition de mezzanines aux 1er et 2e étages, modification de l’édicule en toiture, ravalement des façades et remplacement partiel des menuiseries extérieures. S.H.O.N. démolie : 193 m2. S.H.O.N. créée : 60 m2.

L’hôtel Marignan est un hôtel 4 étoiles de style années 1925-30. Sa façade possède un décor en forme de corbeille de fleurs. Les travaux se situent à l’intérieur. Les façades seront ravalées avec le remplacement partiel des menuiseries extérieures.

 

9e arrondissement

50 RUE LAFITTE – 22 AU 24 RUE DE LA VICTOIRE

DP-075-109-10-V-0481 — Date d’enregistrement : 23-12-2010.

Pét. : S.C.I. FRED ET FARID.

Ravalement des façades sur rue avec modification des baies à rez-de-chaussée, remplacement des menuiseries extérieures sur rue, pose de vantelles en façade sur cour au 5e étage et création d’un escalier entre le rez-de-chaussée et le sous-sol. S.H.O.N. démolie : 24 m2. S.H.O.N. créée : 23 m2. S.T. : 278 m2.

Dossier étudié par la Commission du Vieux Paris en juillet 2008, puis janvier 2009, pour deux permis de construire précédents concernant le n° 50 rue Lafitte et le n° 52 de la même rue : réhabilitation de bâtiments à usage de bureaux avec démolition des planchers, transformation de locaux en sous-sol, ravalement. La Commission du Vieux Paris avait émis un vœu pour la conservation de l’immeuble d’angle, la destruction des structures de cet immeuble au cours des années 80 dans une opération de façadisme ne pouvant servir de prétexte à la destruction de la façade 20 ans plus tard. Le nouveau projet présenté par un nouveau maître d’ouvrage en juillet 2009 s’accompagne d’une réécriture très contestable de la façade de l’immeuble d’angle. Notre rapporteur n’a pu consulter le dossier à Morland car il est actuellement en instruction.

 

11e arrondissement

54 RUE DU FAUBOURG DU TEMPLE

PC-075-111-10-V-0089 — Date d’enregistrement : 21-12-2010

Pét. : M. Stéphane GRYNBLAT-BALTZER, Indivision NACELSKI. —Arch. : M. Olivier BACHELET, 74, bd de la Villette, PARIS.

Restructuration d’un bâtiment artisanal de 1 étage + combles, sur cour, avec changement de destination en habitation (4 logements créés), fermeture de trémies, démolition de parties de façades et toitures pour création de 2 patios, de planchers pour création d’escaliers, ravalement des façades avec modification et création de baies de fenêtres et portes, réfection de la couverture avec création de châssis de toit et remplacement de la verrière centrale en toiture par du zinc. S.H.O.N. à démolir : 92 m2. S.H.O.N. créée : 6 m2. S.T. : 1 535 m2. Le dossier étudié à Morland montre que la restructuration projetée est rendue nécessaire par la vétusté du local artisanal implanté dans une cour. La transformation de ce local en création de 4 logements, tout en gardant l’esprit du lieu, permettra son embellissement.

 

104 RUE AMELOT – 4 RUE OBERKAMPF

DP-075-111-10-V-0662 — Date d’enregistrement : 30-12-2010.

Pét. : M. Erik BADOCHE, COMPAGNIE ARCHI COPRO.

Ravalement des façades sur rue et cour, pose de garde-corps au 2e étage et remplacement des menuiseries extérieures sur rue et cour. Joli petit immeuble, façade néo-classique, situé tout près du Cirque d’hiver. Les travaux projetés concernent le ravalement des façades sur rue et cour. La pose de garde-corps au 2e étage sera un plus puisque les fenêtres n’en possèdent pas. On peut penser que ces travaux seront un embellissement pour cet immeuble. Toutefois, nous signalons que les plans font apparaître une toiture à deux pans. Pourquoi ?

 

5 RUE NEUVE DES BOULETS

PC-075-111-10-V-0090 — Date d’enregistrement : 21-12-2010.

Pét. : M. Xavier SAINT HILAIRE, ETUDE RICHEPANSE.

Changement de destination d’un local commercial à rez-de-chaussée sur rue et cour en habitation (1 logement créé) et changement de destination d’un local commercial à rez-de-chaussée sur rue en extension de l’habitation attenante sur cour, modifications de la façade à rez-de-chaussée sur rue après suppression des devantures, démolition de l’appentis à rez-de-chaussée et des toilettes en débord sur cour et transformation d’un local commun en local vélo dans le bâtiment en fond de cour. S.H.O.N. à démolir : 30 m2.

Immeuble en très bon état. La modification de la façade au rez-de-chaussée, après démolition des devantures, pour la création d’un logement à la place d’un local commercial et l’extension d’un autre logement ne devrait pas déparer la façade de l’immeuble.

 

8 CITE DU COUVENT – 1B IMPASSAGE BON SECOURS

PC-075-111-10-V-0088 — Date d’enregistrement : 20-12-2010.

Ravalement de la façade sur rue. Immeuble concerné par une ISMH en date du 17-09-1973.

PC-075-111-10-V-0091 — Date d’enregistrement : 24-12-2010.

Pét. : M. Pascal LEVY, E.U.R.L. SEGUIN LEVY. Arch. : AGENCE DARY, 48, rue Monsieur Arnoux, MONTROUGE.

Ravalement des façades sur impasse. Nous avons parlé de ce lieu dans nos comptes rendus n° 227 de décembre 2010 et n° 229 de février 2011 pour la publication de deux autres permis de construire. Les ravalements annoncés finalisent les travaux déjà effectués sur l’ensemble des bâtiments.

 

13e arrondissement

RUE FRANC-NOHAIN – RUE MARYSE BASTIE

PC-075-113-10-V-0060 — Date d’enregistrement : 24-12- 2010.

Pét. : M. Philippe DEVINEAU, S.A. d’H.L.M. ATHENEE. — Arch. : SELAS FREDERIC ROLLAND, 53, rue Toussaint,  ANGERS.

Construction de 3 bâtiments reliés par des galeries couvertes, de 8 et 10 étages sur 1 niveau de sous-sol, côtés rue et périphérique, à usage de résidence étudiante (179 logements) et résidence de tourisme à caractère social (278 chambres) avec implantation de panneaux solaires photovoltaïques en toiture-terrasse et valorisation des espaces verts. S.H.O.N. créée : 12 141 m2. S.T. : 3 425 m2.

La construction des trois immeubles entre dans le cadre du futur aménagement du secteur Bidier-Porte d’Ivry dont l’aménageur est la SEMAPA. La première phase des travaux va se traduire par le prolongement de la rue Maryse Bastié au droit du square Boutroux qui accueillera la future Maison internationale de séjours.

 

81 AVENUE D’ITALIE – 22 RUE AUGUSTE PERRET

DP-075-113-10-V-0350 — Date d’enregistrement : 17-12-2010.

Pét. : M. Philippe MARCHESIN.

Changement de destination d’un local de bureau à rez-de-chaussée en habitation (1 logement créé). Bel immeuble, bien entretenu. La création d’un logement à la place d’un local de bureau au rez-de-chaussée ne devrait pas abimer la façade.

 

79 RUE DU MOULIN DES PRES

13e arr. (PC-075-113-10-V-0058). — Date d’enregistrement : 27-12-2010.

Pét. : Mme Martine BENHAIM, S.C.I. GOOD RELATIONS. — Arch. : CABINET ARCHITECTURE CONSEIL - M. FELLAK, 135 ter, rue Lamarck, PARIS.

Surélévation de 2 étages d’un bâtiment de 1 étage sur 1 niveau de sous-sol à usage d’habitation et ravalement des façades. S.H.O.N. créée 116 m2. S.T. : 165 m2. Hauteur du projet : 10 m.

Le dossier montre que cette surélévation ne viendra pas rompre l’harmonie de la rue. On peut comprendre qu’un propriétaire veuille agrandir son habitation.

 

16 RUE MICHAL

PD-075-113-10-V-0006 — Date d’enregistrement : 17-12-2010.

Pét. : Mme FAYAT Sybille, S.C.I. SYLA.

Démolition d’une maison d’habitation d’un étage + combles sur un niveau de sous-sol. Le permis de démolir de la maison est en cours d’instruction et n’a donc pu être étudié par notre rapporteur à Morland.

N.B. : La Commission du Vieux Paris veille sur les maisons de cette rue, particulièrement les toitures qui sont toutes, à peu près, semblables. Nous nous interrogeons sur l’aspect de la future construction.

 

14e arrondissement

Déclarations préalables pour les sept adresses suivantes :

3 RUE DANVILLE

DP-075-114-10-V-0419 — Date d’enregistrement : 16-12-2010

Pét. : M. Frédéric FERRET.

Changement de destination d’un local de bureau en habitation (1 logement créé).

Immeuble semi industriel (ateliers/habitations). En étages, il ne semble y avoir que des logements. Les travaux projetés doivent concerner le local en rez-de-chaussée. L’immeuble est bien entretenu. On peut penser que les travaux seront faits dans les règles de l’art.

 

8 SQUARE DE CHATILLON

DP-075-114-10-V-0434 — Date d’enregistrement : 28-12-2010.

Pét. : Mme Tamara et M. Jean-Pierre LANDAU.

Extension d’une maison sur la toiture-terrasse avec création de 3 fenêtres de toit. S.H.O.N. créée : 19 m2.

Le square Châtillon comporte plusieurs allées. Celle où se situe la maison concernée par les travaux d’extension est composée d’une suite de jolies maisons 1930. La maison en question est en assez mauvais état, malgré sa jolie architecture. C’est sur la terrasse située sur la droite de la maison que doit être construite une pièce supplémentaire. A noter que la maison qui lui est strictement symétrique et identique, de l’autre côté de la ruelle, a déjà subi cette modification. Cette extension, bien sûr, dénature quelque peu l’architecte originelle, et c’est dommage…

 

4 VILLA SAINT-JACQUES

DP-075-114-10-V-0427 —. Date d’enregistrement : 22-12-2010.

Pét. : Mme Marie-France et M. Bernard BACHOT.

Réfection de la couverture du bâtiment sur cour avec suppression de la verrière pour création d’une toiture en zinc, remplacement et création de châssis de toit et modification, remplacement et création de baies en façades. C’est le 3e étage d’une maison en fond de jardin qui est concernée par les travaux. Elle possède une très longue verrière sur le côté sur laquelle on va créer une toiture en zinc. Des baies vont également être créées en façade. Bien que la maison soit assez charmante, elle ne doit sans doute pas être très logeable d’où ces transformations.

 

15 RUE DAGUERRE

DP-075-114-10-V-0426 — Date d’enregistrement : 22-12-2010.

Pét. : M. LAVEILLE Alain.

Ravalement de façades sur cour et d’un pignon en limite séparative avec pose d’une isolation thermique extérieure et remplacement des menuiseries extérieures. Immeuble à l’architecture plutôt banale. Les travaux ont lieu dans la cour, mais impossible d’y accéder.

 

15e arrondissement

 

194 AU 196 RUE LECOURBE

PC-075-115-10-V-0090 — Date d’enregistrement : 16-12-2010.

Pét. : M. Dominique RELIER-DUBOSCQ, SOFIAM. — Arch. : C.Z. ARCHITECTURE, 5bis route de Saint-Leu, MONTMAGNY. Construction d’un bâtiment de 7 étages sur 2 niveaux de sous-sol à usage d’habitation (35 logements dont 14 logements sociaux), de commerce et de stationnement (32 places) après démolition d’un ensemble de bâtiments à rez-de-chaussée et 5 étages sur 1 niveau de sous-sol.

S.H.O.N. démolie : 218 m2. S.H.O.N. créée : 403 m2. S.T. : 643 m2. Hauteur du projet : 25 m.

Les bâtiments existants à démolir sont en très bon état ; leur seul défaut est qu’ils sont de faible hauteur par rapport au projet de construction d’un immeuble de 7 étages. En regard de la densité de la rue, il est regrettable que ces immeubles soient démolis.

 

16e arrondissement

1 AU 9 AVENUE DU MARECHAL MAUNOURY – 2 BOULEVARD SUCHET – 1 AU 3 PLACE DE COLOMBIE

PC-075-116-10-V-0068 — Date d’enregistrement : 29-12-2010.

Ravalement de l’ensemble des façades de la maison, création d’un accès à la toiture-terrasse sur rue, aménagement de la terrasse avec installation d’un garde-corps, création de verrières et remplacement de baies de fenêtres par des portes fenêtres. Immeuble concerné par une inscription sur l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en date du 23-08-2006.

A noter que l’énoncé du permis ne précise pas le pétitionnaire, ni l’architecte. D’après le dossier étudié à Morland par notre rapporteur, les travaux vont se situer sur une petite villa d’un seul niveau enfouie, invisible, au pied des immeubles « Walter » de six étages et de 5 m de haut. La villa est de plein pied, enterrée à 2,60 m sous le niveau de la rue. On y descend par un escalier droit qui, passé l’entrée, semble continuer sa descente à travers les salons jusqu’au jardin.

La villa fait partie intégrante des immeubles Walter : façades, toitures, parties communes, escaliers, ascenseurs inscrits ISMH.

Les travaux prévus :

- Débarrasser les abords étroits et encaissés de l’entrée côté rue.

- Création d’un accès terrasse et aménagement de terrasses avec garde-corps.

- Verrières de toit.

- Fenêtres modifiées en portes-fenêtres en acier profilé selon mêmes sections que l’existant (comité très chatouilleux, cela coûte une fortune).

- La marquise sera conservée.

- Tous les travaux sont réversibles.

- Terrasses partiellement végétalisées, selon norme de la cité qui se veut « jardin ».

 

25B RUE CHARDON-LAGACHE

PC-075-116-10-V-0067 — Date d’enregistrement : 28-12-2010.

Pét. : M. Romain PIOTTE. — Arch. : M. Gilbert LONG, 52, rue Pasteur, 94120 FONTENAY-SOUS-BOIS.

Surélévation partielle d’un étage d’un bâtiment de 3 étages sur 1 niveau de sous-sol à usage d’habitation. S.H.O.N. créée : 55 m2. S.T. : 264 m2.

Le bâtiment possède une façade un peu rébarbative, façon immeuble de bureaux. Selon dossier étudié à Morland : le projet consiste à la surélévation sur la moitié de la surface, niveau toiture existante. Structure légère prévue : ossature métallique reposant sur les murs pignons. Côté rue : un dispositif de rangement intégré à la structure ainsi qu’un bandeau de fenêtres. Habillage zinc pré-patiné. Arrière côté sud : Façade largement vitrée vers la terrasse qui domine le jardin de l’immeuble. Escalier extérieur pour desservir le niveau le plus haut. Environnement : la construction fait référence au mouvement moderne parisien. Une œuvre de Mallet Stevens est sur la parcelle mitoyenne. Escalier extérieur pour desservir le niveau le plus haut.

 

3 AU 5B VILLA DE BEAUSEJOUR

PC-075-116-10-V-0063 — Date d’enregistrement : 21-12-2010.

Pét. : Mme Janine CALMETTES. — Arch. : CLE MILLET INTERNATIONAL, 21, rue de Bièvre, PARIS.

Extension d’un hôtel particulier par la surélévation de la construction sur terrasse au niveau du 1er étage côté jardin, après démolition des toitures et façades correspondantes, réfection de la verrière arrière à rez-de-chaussée et abattage d’un arbre. S.H.O.N.créée : 19 m2. S.T. : 320 m2.

Selon dossier étudié à Morland : modification du permis pour cet hôtel particulier R+1 qui, avec ses trois baies en arcade du rez-de-chaussée, évoque une orangerie. La chambre de l’étage est presque invisible, derrière les balustres de la terrasse. Très en retrait et de faible hauteur, l’œil ne voit que les hautes arcades du rez-de-chaussée. Le projet est d’augmenter le volume de la chambre en hauteur et aussi en profondeur en avançant la façade sur l’emprise de la terrasse, qui devient simple balcon. Nouveau PC : la modification concerne la forme du toit jugée trop pointue dans le premier projet. On revient aux pentes faibles existantes, mais on surélève les murs. Les trois baies de l’étage ont alors 3 mètres de haut et le pavillon-orangerie n’existe plus.

 

55 AU 57 RUE CHARDON-LAGACHE

PC-075-116-10-V-0062 — Date d’enregistrement : 21-12-2010.

Pét. : M. Robert Patrick DAGNEAUX, PARIS HABITAT. — Arch. : L’AGENCE D’A COTE A. CANTIN / S. PLANCHEZ, 34, rue Dussoubs, PARIS.

Construction d’un bâtiment à usage de résidence sociale (48 logements), sur rue et jardin, de 7 étages + combles aménagés, sur 1 niveau de sous-sol partiel, avec implantation de 65 m2 de panneaux solaires thermiques en toiture versant jardin et végétalisation de la toiture-terrasse en fond de parcelle. S.H.O.N. créée : 1 596 m2. S.T. : 506 m2.

Dossier examiné à Morland par notre rapporteur : malgré des façades réduites sur rue, l’îlot comporte deux numéros et s’étend à l’arrière sur 50 mètres. Il comporte :

- Au n° 55 : ancienne entrée de la vaste cour transformée ultérieurement en atelier.

- Au n° 57 : un immeuble d’angle 1900 sur R+3 avec sous-sol et combles. Une intéressante porte d’entrée avec ferronnerie Art nouveau à conserver (au besoin ailleurs). Construction simple.,L’ensemble est défiguré par la transformation commerciale, en contraste avec le bon aspect de la rue. Subsistent le 3e et 4e étages en habitation d’origine. Le projet consiste en la création de 48 logements sociaux sur 8 étages, dont le dernier en duplex qui ne devrait pas se voir sous la pente du toit. Environnement : une grande diversité de styles et d’époques peut permettre une façade aux ouvertures non alignées verticalement. La hauteur dépassera un peu.

 

12 VILLA CHEYSSON

PC-075-116-10-V-0061) - Date d’enregistrement : 17-12-2010.

Pét. : M. Pierre-Frédéric RICHARD. — Arch. : CABINET DUMONT-LEGRAND ARCHITECTES, 7, rue des Reculettes, PARIS.

Surélévation d’un niveau d’une maison à rez-de-chaussée + combles sur un niveau de sous-sol avec modification des baies à rez-de-chaussée et création d’une fenêtre de toit. S.H.O.N. créée : 78 m2. S.T. : 116 m2.

Le dossier à Morland montre le projet d’une surélévation d’une maison d’angle. Cette dernière, avec les deux maisons mitoyennes, fait partie des maisons ouvrières Passy-Auteuil construites à partir de 1882. Elles sont organisées autour de voies piétonnes et d’un petit jardin. C’est une belle homogénéité. L’agrandissement de la maison est prévu par le propriétaire pour sa famille mais elle ne peut se faire que par une surélévation. Actuellement, la maison ne comprend qu’un rez-de-chaussée sur sous-sol. L’extension au rez-de-chaussée étant exclue pour garder l’intégrité du patrimoine.

Les travaux de surélévation se fait sur l’emprise des murs. La pente du toit suivra la pente mitoyenne. Couverture en tuiles mécaniques. Deux  fenêtres deviennent des portes-fenêtres pour l’accès au jardin. Ouvertures de l’étage alignées sur celles du rez-de-chaussée. Menuiseries existantes toutes remplacées : fenêtres à un seul vantail, ce qui est dommage.

 

81 AU 87 BOULEVARD FLANDRIN

PC-075-116-10-V-0066 — Date d’enregistrement : 23-12-2010.

Pét. : M. Stanislas DEWYNTER, S.A.R.L. BESTA. — Arch. : IN&EDIT ARCHITECTURE, 58, rue Jean-Jacques Rousseau, PARIS.

Construction d’une extension à rez-de-chaussée du restaurant avec création d’une toiture zinc en remplacement de la toiture en toile tendue de la salle du restaurant, côté jardin, végétalisation de la toiture-terrasse du 1er étage côté jardin et création d’un portail côté boulevard Lannes. S.H.O.N. créée : 19 m2. S.T. : 565 m2.

Dossier Morland : restaurant de plein air construit sur la dalle qui recouvre l’ancienne Petite Ceinture, aujourd’hui RER, au milieu du boulevard Flandrin. Des courts de tennis viennent à la suite de cette installation. Le dossier montre un projet d’extension de toiture qui a été déjà réalisé. Un mur avec fenêtre clôt le nouveau local qui prolonge la grande salle : local de fonction, cuisine, toilettes. La nouvelle extension souhaitée serait d’élargir la grande salle en empiétant sur la terrasse, en diminuant une rangée de parasols. Notre rapporteur n’a pas vu cette demande dans le dossier, mais il faut reconnaître que la terrasse est disproportionnée par rapport au restaurant couvert, et souvent inutilisable à cause du temps. Le club de tennis exige un coin salon dans la partie couverte et le restaurateur n’a pas beaucoup de place pour ses tables. Selon l’avis de notre rapporteur, la transformation est sans dommage.

 

52 AVENUE DE VERSAILLES – 27 AU 31 RUE FELICIEN DAVID

PC-075-116-10-V-0064 — Date d’enregistrement : 23-12-2010.

Pét. : M. Fabrice GRANDCLERC, S.A.J. MOULIN VERT. — Arch. : M. Cl.-Y. MAZERAND, 102, rue Roque de Fillol, PUTEAUX.

Reconstruction de 5 bâtiments de 2 à 9 étages sur 2 niveaux de sous-sol, à usage de foyer logement médicalisé (140 logements), d’habitation (1 logement de fonction) et de stationnement (8 places - 249 m2), végétalisation des toitures-terrasses, pose de 222 m2 de panneaux solaires thermiques et photovoltaïques en toiture-terrasse et réaménagement du jardin après démolition des 6 bâtiments existants, à usage de foyer logement médicalisé, de 1 à 8 étages sur un niveau de sous-sol. S.H.O.N. créée : 11 808 m2. S.H.O.N. à démolir : 7 931 m2. S.T. : 3 314 m2.

Ce lieu a été occupé par l’Œuvre de l’Hospitalité du travail (O.H.T.). Une belle grille « historique », de grands arbres, six immeubles disparates forment un parc clos en « U » de 3 300 m², ouvert sur l’avenue de Versailles par la grille. L’immeuble du fond donne rue Félicien David avec une très longue façade, laide. Le dossier étudié à Morland décrit le futur projet : un foyer logement médicalisé avec création de 140 logements + un logement de fonction. Après démolitions contrôlées, 5 immeubles de 2 à 9 étages suivront l’implantation actuelle, tout en conservant un espace central. Traitement paysager important, ambiance bosquet, place de village.

Démolitions :

- Réduction d’un petit bâtiment qui encombre la cour.

- Suppression des escaliers extérieurs et de service.

- Création de trémies.

- Dépose des fenêtres sur jardin pour portes-fenêtres.

Modifications :

- Reprise des façades, alignement des ouvertures

- Surélévation de 4 bâtiments.

- Bâtiments D et E, encadrant l’accès du parc, plus hauts 7 et 9 étages, genre de tours-décrochements en surplomb pour laisser filer la grille dans toute sa longueur.

- Mêmes surplombs à l’arrière pour éviter la platitude de la façade et marquer la porte d’entrée, rue Félicien David.

- Création d’un passage vitré pour relier les bâtiments B et E.

- La grille ancienne provenant des Invalides est conservée. Restituée à l’identique au niveau du 52 bis dont la petite porte est supprimée.

 

17e arrondissement

9 RUE DENIS POISSON

PC-075-117-10-V-0061). — Date d’enregistrement : 16-12-2010.

Pét. : Mme Armelle GANDOSSI, IRE S.A.S. — Arch. : CABINET IN&EDIT, 58, rue Jean-Jacques Rousseau, PARIS.

Changement partiel de destination de locaux à rez-de-chaussée et sous-sol à usage de bureau en local de distribution du réseau de fibre optique avec modification d’aspect extérieur, création et fermeture de trémies, démolition de la verrière et création d’une toiture-terrasse. S.H.O.N. démolie : 3 m2. S.H.O.N. créée : 2 m2. S.T. : 222 m2.

Petit immeuble composé d’un rez-de-chaussée et de trois étages, l’étage supérieur (anciens combles) ayant été transformé et aménagé en espace d’habitation ou d’utilitaire. Cet immeuble, dont l’accès est fermé, est très étroit puisque, côté façade sur rue, il y a d’ailleurs deux fenêtres seulement par étage. La façade est en brique et les encadrements de fenêtres en pierre. Il s’agit certainement d’une bonne construction mais qui a souffert au cours du temps et les aménagements effectués n’ont pas toujours respecté l’esprit des lieux, ce qui est tout à fait regrettable. En résumé, un bon lifting s’impose et on ne peut que se féliciter des projets envisagés.

 

42 AU 44 BOULEVARD DE REIMS – 218 AU 222 RUE DE COURCELLES

PC-075-117-10-V-0062 — Date d’enregistrement : 29-12-2010. Pét. : M. Jacques MONTHIOUX, MAIRIE DE PARIS. — Arch. : LANDRIN/BASALT ARCHITECTURE, 2bis, rue Henri Coudert, MARGENCY.

Construction d’un bâtiment de 4 étages sur un niveau de sous-sol à usage de conservatoire municipal de musique, danse et arts dramatiques.

S.H.O.N. créée : 4 687 m2. S.T. : 16 165 m2. Hauteur du projet : 20 m.

Terrain situé à l’angle de la rue de Courcelles et du boulevard de Reims. Très grand terrain occupé par des Tsiganes qui ont aménagé plusieurs petits chapiteaux où sont donnés, chaque soir, des petits spectacles de cirque réservés, semble-t-il, à leurs congénères. Il est quasiment impossible d’accéder à cet emplacement très « encombré » mais gardé… Aucun panneau ne fait référence au permis de construire pour le conservatoire municipal de Musique, actuellement au stade d’enregistrement.

 

18e arrondissement

79 AU 79B RUE DES MARTYRS

PC-075-118-10-V-0091 — Date d’enregistrement : 28-12-2010.

Pét. : M. Ludwig VOGEL, S.I.E.M.P. —Arch. : M. Laurent CHARPIN, 40, rue Marat, IVRY.

Construction d’un bâtiment de 5 étages + combles sur 1 niveau de sous-sol partiel à usage de service public et d’intérêt collectif (20 logements) et de commerce avec pose de panneaux solaires (26 m2), végétalisation de la toiture-terrasse et des 2 murs pignons. S.H.O.N. créée : 1 087 m2. S.T. : 385 m2. Hauteur du projet : 19 m.

PD-075-118-10-V-0015 — Date d’enregistrement : 29-12-2010.

Pét. : M. Ludwig VBOGEL, S.I.E.M.P.

Démolition totale d’un bâtiment de 3 étages + combles sur 1 niveau de sous-sol à usage d

’habitation.

L’urbanisation de la section de la rue des Martyrs, qui se trouve au pied de l’abbaye basse de Montmartre, remonte au XVIIe siècle. L’immeuble, dont la parcelle dans sa forme actuelle, est attestée par le plan Turgot (1731), appartient à ce lotissement villageois et se présente aujourd’hui comme le résultat d’une reconstruction du milieu du XIXe siècle, reprenant peut-être les caves voûtées d’un ou plusieurs immeubles plus anciens. L’adresse est référencée en 1910 par Rochegude comme étant l’emplacement du château des Brouillards d’hiver où s’est tenu le Club républicain de Montmartre pendant la Révolution, puis bal du Bœuf noir au XIXe siècle. (Mairie de Paris-Texte DHAAP du 09-07-2009).

Dans sa séance du 09-07-2009, la Commission du Vieux Paris a émis le vœu qu’une étude historique soit conduite sur cette parcelle de l’ancien village de Montmartre afin de mieux documenter les différentes campagnes de travaux. Ce travail permettrait de mieux cerner l’histoire de la parcelle et l’origine des différentes parties de l’immeuble ainsi que son réel intérêt en tant que lieu de mémoire.

L’état de vétusté actuel et les difficultés d’aménagement de l’existant ont conduit la SIEMP à entreprendre la démolition totale de l’immeuble. Il semblerait que les caves voûtées, si elles ont existées, aient disparu. Le projet prévoit la pose de panneaux solaires et la végétalisation de la toiture-terrasse et des deux murs pignon.

 

22 AU 30 BOULEVARD DE LA CHAPELLE – 38 RUE PHILIPPE DE GIRARD

PC-075-118-10-V-0090 — Date d’enregistrement : 21-12-2010.

Pét. : M. Ludwig VOGEL, S.I.E.M.P. — Arch. : ABINAL & ROPARS, 103, rue d’Aboukir, PARIS.

Construction d’un bâtiment d’habitation (46 logements sociaux), de stationnement (35 places) et centre d’animation (921 m2), de 6 étages + entresol sur 2 niveaux de sous-sol, sur rue et cour, avec toitures-terrasses végétalisées et panneaux solaires thermiques et photovoltaïques.

S.H.O.N. créée : 4 232 m2. S.T. : 1 125 m2.

Le permis de démolir (PD-075-118-10-V-0013 déposé le 16-11-2010) de l’ensemble des immeubles a été examiné par la Commission du Vieux Paris dans sa séance du 16-12-2010. Constitué de bâtiments indépendants, le front bâti du boulevard de la Chapelle est très hétérogène : deux immeubles de 4 à 5 niveaux sur rez-de-chaussée, deux bâtiments bas et un immeuble d’angle de gabarit intermédiaire. En deuxième rang, se trouve sur chacune des 5 parcelles, un bâti plus dense avec des immeubles de 4 à 5 niveaux. Malgré une situation particulière à proximité d’un ancien, le faible gabarit de cette séquence n’est pas lié à son ancienneté. Les documents d’archives montrent qu’il s’agit d’un bâti construit après l’annexion de 1860 (parfois en remplacement d’immeubles plus élevés). La qualité des constructions d’origine et le manque d’entretien évident des bâtiments sont à l’origine de nombreuses dégradations. Toutefois, l’immeuble situé au n° 24, date de 1874, se distingue par son absence de défauts apparents de structure et une cage d’escalier à l’origine assez soigné. Intégrées en 2007 à une procédure de Déclaration d’Utilité Publique sur le secteur – Boulevard de la Chapelle – ces cinq parcelles sont aujourd’hui considérées comme une seule entité ; la démolition totale est justifiée par le caractère vétuste et hétérogène du bâti et la nécessaire mise en cohérence de l’ensemble (Mairie de Paris-Extraits texte DHAAP du 16-12-2010).

Encore quelques immeubles du faubourg qui disparaissent. Toutefois, le projet semble plus raisonnable et réfléchi pour des logements sociaux, et mieux adapté qu’à l’ordinaire, les logements seront éclairés par des larges fenêtres.

 

18 PASSAGE DE CLICHY

PC-075-118-10-V-0094 — Date d’enregistrement : 30-12-2010.

Pét. : M. VOGEL Ludwig, S.I.E.M.P. — Arch. : CABINET CANNALE 3/MONNOT, 76, allée Darius Milhaud, PARIS.

Réhabilitation d’un bâtiment à destination d’habitation et de commerce de 3 étages + combles sur 2 niveaux de sous-sol avec changement de destination partiel du 1er niveau de sous-sol en vue de l’extension du commerce, extension de la mezzanine dans le volume des combles, modification des liaisons verticales- démolition et reconstruction des façades sur rue, remplacement des matériaux de couverture avec création d’une verrière et pose de panneaux solaires (6 m2). S.H.O.N. à démolir : 161 m2.

S.H.O.N. créée : 100 m2. S.T. : 160 m2.

Le passage de Clichy, entre l’avenue de Clichy et le boulevard de Clichy, qui prolonge le passage Lathuile, est situé au sud du cimetière de Montmartre. L’immeuble du XIXe siècle à l’état de squelette vétuste, délaissé depuis une dizaine d’années, est un triste vis-à-vis pour les riverains lui faisant face. Sa réhabilitation ne peut qu’améliorer l’ambiance de ce passage et permettra sa conservation comme bâti ancien. Ses façades, non porteuses, seront déconstruites pour des façades en ossature légère, le toit sera doté d’une verrière avec pose de panneaux ECS solaires. La pancarte « à vendre » ne spécifie pas avant ou après travaux !

 

72 AU 82 BOULEVARD DE ROCHECHOUART – 1 AU 3BX RUE DE STEINKERQUE

PC-075-118-10-V-0093 — Date d’enregistrement : 30-12-2010.

Pét. : M. Stéphane UZAN, 72 ROCHECHOUART S.A.R.L. — Arch. : M. Valentino BUGLIONI, 122, rue du Faubourg Saint-Honoré, PARIS.

Ravalement des façades sur rues d’un cabaret avec restauration des menuiseries et de la marquise et réfection des devantures.

Immeuble concerné par une ISMH en date du 04-04-1988.

L'Elysée Montmartre est l'un des plus anciens bals de Montmartre régi par la famille Serres de 1807 à 1867. Incendiée en 1900, la façade sur le boulevard avec un fronton orné d'une gracieuse figure féminine réalisée en staff, daterait de 1908, la charpente métallique de la salle de mille places étant le vestige d'un établissement antérieur, datant de 1897. Utilisé au 20e siècle comme patinoire et salle de boxe et de catch, l'ancien dancing accueille aujourd'hui des concerts. (Mairie de Paris-Annexe VI-Protections Patrimoniales).

L’Elysée Montmartre a hérité des motifs décoratifs du Bal Mabille (J. Hillairet).

L’Elysée Montmartre est une salle historique et figure également au PLU, Bal populaire à l’origine, elle a accueilli tour à tour les révolutionnaires de la Commune, des spectacles de French Cancan peints par Toulouse-Lautrec, des rencontres de catch. En 1968, Jean-Louis Barrault y monte « Rabelais » ou encore Coluche pour la pièce Ginette Lacaze. Aujourd‘hui, il s’agit d’une salle multi facettes : défilés de mode, soirées étudiantes, mais surtout le week-end le fameux Bal de l’Elysée. (Voir photo ci-dessus).

Le permis de construire concerne les façades et devantures de l’Elysée Montmartre allant jusqu’au théâtre Le Trianon (restauré). L’Elysée Montmartre retrouvera ses décors Modern Style rococo et sa marquise, restaurés à l’identique. La réfection de toutes les devantures ne peut que valoriser cet endroit du bas Montmartre, très pittoresque mais aussi très touristique.

Le Trianon (ancien théâtre Victor Hugo) a été bâti en 1893 sur l'ancien jardin de l'Elysée Montmartre. Ce caf'conc est détruit par l'incendie du 18 février 1900. En 1902, on reconstruisit une grande salle à l'italienne, garnie de deux balcons et comprenant 100 places, dévolue : à l'opérette, au théâtre et au music-hall. (Mairie de Paris-Annexe VI-Protections Patrimoniales). Il est également classé ISMH en date du 05-10-1982 et au titre du PLU.

L’architecte de la reconstruction de 1902 est Joseph Cassien-Bernard (architecte du pont Alexandre III). Le Trianon devint un cinéma en 1936. Dans sa séance du 20-04-2004, la Commission du Vieux Paris a formé le vœu que les anciens théâtres Le Trianon et l’Elysée Montmartre soient restaurés et mis en valeur (Mairie de Paris-Extrait texte DHAAP du 17-12-2009).

Finie la décrépitude, le Trianon a bénéficié d’une restauration de qualité pour sa façade et ses devantures, le vestibule et le foyer, seule la salle n’a pas encore retrouvé sa beauté, et les modénatures, les ornements et la polychromie n’ont pas été restitués sur la façade.

 

19e arrondissement

26 QUAI DE LA MARNE – 13 RUE DE THIONVILLE – 39 AU 45 RUE DE L’OURCQ

PC-075-119-10-V-0084 —

Pét. : Mme Adila BENNEDJAI-ZOU, SCIA DIAPASON. — Arch. : KARAWITZ S.A.R.L., 28, rue Etienne Dolet, PARIS.

Construction d’un bâtiment de 6 étages sur 2 niveaux de sous-sol à usage de commerce, d’habitation (14 logements créés) et de stationnement (12 places). S.H.O.N. créée : 1 685 m2. S.T. : 612 m2. Hauteur : 22 m. — Date d’enregistrement : 21-12-2010.

Ce chantier fait partie d’une opération d’envergure concernant le quartier Ourcq-Jaurès et du projet d’aménagement engagé par la SEMAVIP et la ville de Paris, qui va du quai de Marne jusqu’à l’avenue Jean-Jaurès, de la rue de l’Ourcq à la petite ceinture. Beaucoup de bâtiments sont déjà détruits; pour d’autres telles la cheminée et la chaufferie de la CPCU au 30 quai de la Marne et 6 rue de la Marne la destruction totale est annoncée (PD 075-119-10-V-0012 du 4 février 2011 affiché sur la grille d’entrée). Espérons que le 4 rue de la Marne (jolie maison de batellerie si on en croit le motif de bateau figurant sur sa façade) ou le 16 rue de l’Ourcq encore debout, qui possède un beau portail, résisteront ! Ils sont indiqués comme maintenus sur le plan figurant sur la lettre d’information de la SEMAVIP « Ourcq-Jaurès » de septembre 2008 rapportée par M. Garnier qui s’était déplacé au même endroit pour le permis de démolir, PD 075-019-08-V-0007 enregistré le 15/09/2008 (destruction de 5 bâtiments sur rue et cour, au RDC et 2 étages). Cette lettre d’information annonçait la réhabilitation du 39 au 41 rue de l’Ourcq et la démolition-reconstruction du 43-45.

Aujourd’hui, il ne reste qu’un espace inculte, en arrière des bâtiments du 39-41. Le 13 correspond à un bar dit « les barreaux verts » où est affiché que Kauff a vendu ce fond de commerce et annonce sa réouverture prochaine ce qui correspondrait bien à la réhabilitation annoncée. Ce nouveau permis n’est pas déposé par la SEMAVIP mais par la SCIA DIAPASON et, d’après le dossier consulté à Morland, le PC vaut division : la SEMAVIP accorde à la SCIA une partie à prélever sur le terrain et donc ce PC correspond, en fait, au 26 quai de la Marne, 43-45 rue de l’Ourcq et 4-6 rue de la Meurthe.

Cette construction « d’habitat groupé » se fera le long du quai, dans un style très moderne, répondant aux exigences de la certification « maison passive », pas obligatoirement en accord avec le bâtiment du 39-41 qui devrait être réhabilité, mais tout ce quartier devient très hétéroclite. Le dossier affirme à plusieurs reprises se conformer à divers articles du PLU rappelés dans le texte, dont :

- il respectera l’alignement au bâti de l’autre côté du pont, et laissera donc une bande libre de 90 cm sur le quai.

- les matériaux « sont conformes à la réglementation tout en étant en accord avec le concept architectural et environnemental du projet » (la SEMAVIP doit donner son accord sur les matériaux et les couleurs) : bois comme une peau qui enveloppe le bâti, bardage métallique dans la faille entre les 2 côtés du bâtiment), zinc pré-patiné pour souligner les éléments en accroche tels les chiens assis.

On pourra difficilement regretter le trou actuel qui se situe en contrebas de la rue de l’Ourcq avec un étaiement peu esthétique. Dans la partie basse qui donne sur le quai, il est prévu des commerces (restaurant, agence d’architecture...) qui ne pourront qu’animer ce quai assez morne. La façade recouverte de bois se mariera-t-elle avec l’architecture des autres bâtiments proches ? Espérons que les couleurs seront bien choisies.

 

4 RUE DE CHAUMONT

PC-075-119-10-V-0086 — Date d’enregistrement : 23-12-2010.

Pét. : M. Daniel SCHNEIDER, RIVP. —Arch. : PROJECTILES, 8, passage Brulon, PARIS.

Construction d’un bâtiment de 4 à 7 étages sur un niveau partiel de sous-sol à usage de résidence sociale (25 logements) avec pose de panneaux solaires en toiture-terrasse (60 m2). S.H.O.N. créée : 1 251 m2. S.T. : 366 m2. Hauteur du projet : 24 m.

Ce PC fait suite à un PD 075-119-10-V-0004 du 9.07.2010 pour la démolition totale de 3 bâtiments sur rue et cour à usage d’hôtel. Un avis d’appel public à la concurrence pour cette démolition vient d’être publié dans le Moniteur du 4 février 2011 (début des travaux prévu le 15 mars 2011). Le 4 rue de Chaumont se situe a peu près en face du passage de la Brie pour lequel des membres du groupe « Sauvegarde » se sont déplacés plusieurs fois. Tous le quartier est en cours de réhabilitation. Dommage que cet immeuble, qui ne comporte que 2 étages, soit démoli pour laisser place à un immeuble de 4 à 7 étages d’une facture beaucoup plus moderne que celle des immeubles ravalés restants aux alentours.

 

4 RUE DE L’EQUERRE

PC-075-119-10-V-0088 — Date d’enregistrement : 30-12-2010.

Pét. : M. TUIL Anthony David. — Arch. : Mme BERNHARD Marine, 19, chemin Desvallières, VILLE D’AVRAY.

Changement de destination d’un local artisanal à rez-de-chaussée sur un niveau de sous-sol sur cour en habitation (1 logement créé) avec déplacement de 2 trémies d’escalier, extension du sous-sol avec création d’une cour anglaise, démolition partielle du local en vue de la création de 2 terrasses, modification des ouvertures en toiture avec création de 2 verrières et modification de la façade à rez-de-chaussée sur cour. S.H.O.N. à démolir : 21 m2. S.H.O.N. créée : 52 m2. S.T. : 336 m2.

Cette rue, qui doit son nom à son tracé en équerre, est formée de deux parties un peu antérieures à 1860. Le nom actuel lui a été donné en 1877 (J. Hillairet). Elle commence rue Rebeval et se termine rue Simon Bolivar.

L’ensemble des bâtiments autour de la cour a déjà été rénové et ravalé, sauf ce local en fond de cour avec une façade mal entretenue, et on peut penser que les travaux auront lieu ici. Rien à dire même si le descriptif n’est pas très explicite.

 

20e arrondissement

36 RUE DE BELLEVILLE

PC-075-120-10-V-0069 — Date d’enregistrement : 27-12-2010.

Pét. : M. Ludwig VOGEL, S.I.E.M.P. — Arch. : CABINET ATELIER DU PONT, 89, rue de Reuilly, PARIS.

Construction d’un bâtiment de 3 à 6 étages sur 2 niveaux de sous-sol à usage d’habitation (22 logements) de commerce et d’un parc de stationnement (14 places) avec pose de panneaux solaires en toiture (30 m2) et végétalisation des façades sur cour.

S.H.O.N. créée : 1 583 m2. S.T. : 542 m2. Hauteur du projet : 21 m.

PD-075-120-10-V-0022 — Date d’enregistrement : 29-12-2010.

Pét. : M. Ludwig VOGEL, S.I.E.M.P.

Démolition totale d’un bâtiment de 4 étages sur 1 niveau de sous-sol à usage d’habitation et de 2 remises en fond de parcelle.

Dans sa séance du 21-10-2010, la Commission du Vieux Paris a émis de vives protestations contre le processus d’élaboration du projet, qui postulait la démolition avant toute consultation. Elle a réaffirmé la nécessité et l’urgence d’une prise en compte du patrimoine architectural des anciennes communes suburbaines, et demandé a être systématiquement consultée en amont des projets. Elle a enfin souligné l’importance et la fragilité du paysage urbain de ces quartiers et la nécessité d’en conserver les fragments encore intacts. A ce titre, la rue de Belleville apparaît, dans le paysage de l’est parisien, comme l’une des plus cohérentes et des mieux conservées, dont tous les segments méritent attention.

Il serait vraiment regrettable que ce bâtiment disparaisse car il est en harmonie avec les immeubles voisins. Une réhabilitation serait un choix plus judicieux d’autant qu’un collectif d’habitants s’est constitué pour son maintien. On peut également noter qu’après sa démolition, les deux immeubles mitoyens risquent d’être déséquilibrés et des désordres peuvent survenir. Quand on regarde le projet du futur bâtiment, on ne peut qu’être consterné !

 

35 RUE DU CAPITAINE MARCHAL

PD-075-120-10-V-0020 — Date d’enregistrement : 22-12-2010.

Pét. : Mme Clara SITBON, EPF ILE-DE-FRANCE.

Démolition totale d’un bâtiment à rez-de-chaussée.

C’est un ancien garage dont la dernière activité est le contrôle technique des véhicules. Il n’y a pas lieu de regretter sa démolition mais que va-t-on construire à la place ? On attend la publication du permis de construire pour le futur projet de construction.

 

95 RUE D’AVRON

PC-075-120-10-V-0068 — Date d’enregistrement : 23-12-2010.

Pét. : Mme Laurence DUVAL. — Arch. : M. Christophe BENTE, 20, rue Voltaire, MONTREUIL.

Surélévation partielle de la toiture du bâtiment sur cour à rez-de-chaussée pour l’extension d’une habitation avec création de deux châssis de toit. S.H.O.N. créée : 36 m2.

L’immeuble sur rue de deux étages a été ravalé récemment. Il est difficile de voir de la rue d’Avron le bâtiment sur cour. Pas de problème particulier pour cette future surélévation.

 

40 RUE DE TOURTILLE

PC-075-120-10-V-0070 — Date d’enregistrement : 31-12-2010.

Pét. : M. VOGEL Ludwig, S.I.E.M.P. — Arch. : Mme RUEL Françoise, 61, bd Saint-Marcel, PARIS.

Réhabilitation d’un bâtiment à destination d’habitation et de commerce sur rue, cour et courette avec changement de destination partiel du local commercial à rez-de-chaussée sur cour en vue de la création d’une loge de gardien et d’un local tri sélectif, ravalement de l’ensemble des façades avec pose d’une isolation extérieure côté cour, remplacement des fenêtres et pose de garde-corps et modification des façades à rez-de-chaussée sur rue et cour. Grand immeuble, peut-être de la 2e moitié XIXe siècle, comportant un rez-de-chaussée avec commerces, 4 étages et des lucarnes. Actuellement il n’est plus occupé, ses fenêtres sont murées ou étayées. En effet, il a grand besoin de gros travaux de rénovation tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. La réhabilitation annoncée est une très bonne chose puisqu’elle va permettre sa pérennité dans le paysage de la rue de Tourtille et le ravalement des façades ne pourront que l’embellir.

 

118 AU 122 BOULEVARD DE CHARONNE

PD-075-120-10-V-0021 — Date d’enregistrement : 23-12-2010.

Pét. : M. Daniel SCHNEIDER, R.I.V.P.

Démolition de 3 bâtiments de 3 et 4 étages sur 1 niveau de sous-sol, sur rue et cour, avec démolition du sol de la cour.

Les bâtiments concernés par la démolition abritaient la MAISON DE RETRAITE DE L’HOSPITALITE FAMILIALE. Ils sont en très bon état mais ne correspondant plus, sans doute, aux normes d’accueil pour une maison de retraite. La RIVP a acquis ces bâtiments mais ne compte pas les réhabiliter pour en faire des logements. Leur architecture est sobre. Il faut attendre le permis de construire pour avoir un éclairage sur les futurs bâtiments.

 

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