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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 11:08

44 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie

44 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie

 

 

REVUE DE PRESSE

 

- Le quartier de la rue du Nord métamorphosé

L’immeuble qui marque l’angle des rues du Nord et Boinod (18e) a retrouvé de sa superbe. Sur la façade, les vieilles briques rouges et les pierres grisâtres ont laissé place à un revêtement de zinc kaki contemporain.

Ses six niveaux n’abritent plus de laverie, ni d’appartements vétustes, mais neuf logements sociaux et un local d’activité flambant neufs, imaginés par l’architecte Shohreh Davar Panah. Des panneaux solaires thermiques, fixés sur le toit, fourniront 48% des besoins en eau chaude.

Comme une trentaine d’autres adresses rue du Nord, des Poissonniers, Boinod et Emile-Chaîne, ce bâtiment a bénéficié de la politique anti-insalubrité menée dans le secteur par la Ville de Paris. Dernier à avoir été livré, il met un point final à onze années de travaux.

Des immeubles frappés d’arrêtés de péril

Le réaménagement de ce quartier s’inscrivait dans le cadre d’un dispositif lancé en 2002 sur tout le territoire parisien. Car, selon la mairie, « de nombreux habitants étaient contraints de vivre dans des conditions indignes, au sein d’immeubles souvent frappés d’arrêtés de péril ». La Ville de Paris a donc chargé la Siemp (Société immobilière d’économie mixte) de transformer radicalement la physionomie du quartier en réalisant 117 appartements sociaux, 56 places de stationnement, et quinze ateliers d’artistes (dont quatre pour musiciens). Sept locaux d’activité ont également vu le jour, notamment pour une épicerie, un cabinet d’infirmière et une enseigne de petite restauration. Après six opérations de démolition et trois de réhabilitation, les bâtiments ont tous été livrés entre 2010 et 2013.

« C’est mieux que chez moi! », s’est exclamé Bertrand Delanoë, maire (PS) de Paris, en découvrant cet été l’intérieur du tout dernier immeuble rénové. « Ce quartier jadis invivable est méconnaissable. Mais il continue de respecter Paris sans sa diversité »

Chiffre : 1.030 immeubles insalubres ont été recensés dans Paris, soit 20.000 logements. Trois cents étaient en situation dramatiques, parfois touchés par des arrêtés de péril et, dans les cas extrêmes, frappés d’une interdiction d’habiter. La mairie a lancé une politique d’éradication de l’habitat insalubre en 2002, confiant la mission à la Siemp (Société immobilière d’économie mixte de Paris). Selon Jean-Yves Mano, adjoint (PS) en charge du logement, « la totalité des immeubles a été traitée, les derniers sont en passe d’être livrés ». Coût de l’opération : 1,2M€, émanant majoritairement de la Ville. Cinq milles foyers (16.000 personnes) ont été relogés intra muros. La Ville incite par ailleurs les propriétaires privés et le secteur hôtelier à effectuer des travaux de sécurité et de confort. Elle s’est également dotée d’un observatoire pour prévenir la dégradation d’immeubles anciens. Trois cents bâtiments sont actuellement sous surveillance, principalement dans les arrondissements du nord de la capitale. (Articles de Lucile Métout – Le Parisien du 05/11/2013)

 

- Ils ont défendu la ferme Montsouris jusqu’au bout

Hier, à 18 heures, les élus de tous bords, du communiste aux écologistes en passant par l’UMP, se sont rassemblés pour défendre la ferme Montsouris sous les fenêtres du maire PS Pascal Cherki, place Ferdinand-Bruno (14e)… A une heure du conseil d’arrondissement qui s’annonçait houleux.

En ligne de mire, le dossier fleuve de la ferme Montsouris. Et l’avenir de ce vestige agricole, racheté en 2003 par un promoteur qui entend faire ce que Thomas Dufresne, de l’association de sauvegarde de ce site, appelle « une opération immobilière juteuse avec la bénédiction de la mairie ». Soit la construction d’un immeuble de 80 appartements, sur un terrain inconstructible qui possède en sous-sol des carrières médiévales, classées aux Monuments historiques.

En question : le rachat de deux bâtiments délabrés

Depuis une dizaine d’années, cet important comité de défense du patrimoine, composé principalement de riverains, se bat pour sauver ce vestige et barre la route au promoteur, à coups de recours judiciaires. Mais ces dernières semaines, Pascal Cherki a mis le feu aux poudres. Le maire PS, face à ce dossier bloqué, a proposé que la mairie de Paris se porte acquéreur d’une partie du site, à savoir, deux bâtiments délabrés : un petit pavillon dit Troubadour et la ferme, le tout pour 6 M€… « Le promoteur doit nager dans le bonheur », ironise Thomas Dufresne.

Hier soir, parmi la trentaine de personnes, associatifs, riverains et élus, on pouvait voir Paul Roussier. Le communiste est venu sur la pointe des pieds. « Je suis en désaccord avec le maire sur cette opération immobilière contestable mais je ne veux pas me joindre à cette opération pré-électorale! ». L’écologiste, Célia Blauel (EELV), se préparait, elle, à déposer son vœu au conseil d’arrondissement pour contester Pascal Cherki.

Mais le côté croquignoles que de la manifestation revient sans conteste aux deux sœurs ennemies de l’UMP… Marie-Claire Carrère-Gée, l’élue du 14e, en place depuis 2008, candidate aux municipales, évincée par son parti au profit de NKM, « la parachutée », l’omniprésente candidate à la mairie de Paris… « On ne peut pas accepter, résume Marie-Claire Carrère-Gée, que la ville dépense au total 10,5M€ pour détruire un morceau de patrimoine, tout ça au frais du contribuable ». « Une belle hypocrisie des socialistes », lance à son tour NKM, regrettant que la ville « livre ce morceau de patrimoine à un promoteur » et « paye deux fois » (d’après l’article de Céline Carez – Le Parisien du 05/11/2013)

Un conseil d’arrondissement houleux

A l’unanimité, mais dans un climat houleux, la délibération « Ferme Montsouris » du socialiste Pascal Cherki a été adoptée, hier soir à 22 heures, lors du conseil d’arrondissement du 14e. Résultat du vote : 18 voix pour et 12 contre. L’ambiance était tendue et la salle archi pleine : « D’habitude, il y a trois personnes sur les bancs », s’étonne cette riveraine.

Opposants politiques, habitants inquiets et membres d’associations étaient là, tous refusant que la ville de Paris « mettre 6M€ sur la table » pour acheter deux éléments de la ferme Montsouris sur le terrain du promoteur. La délibération relative à l’acquisition du pavillon Troubadour et du bâtiment agricole sur le site de la ferme Montsouris devrait être entérinée au Conseil de Paris la semaine prochaine. Au grand dam des opposants dont les élus UMP, Marie-Claire Carrère-Gée, le communiste Paul Roussier, le MoDem Jean-François Martens et l’écologiste, Célia Blauel. (d’après l’article de Céline Carez – Le Parisien du 05/11/2013)

Le sort de la Ferme Montsouris scellé

Face aux oppositions, un compromis a finalement été trouvé sur le devenir de la ferme Montsouris. Les vestiges de la dernière exploitation de la capitale seront rachetés par la ville au promoteur moyennant 6 M€. En contrepartie, le Conseil de Paris s’est engagé à restaurer le site, aménager des espaces verts ainsi qu’une ferme urbaine, comme le demandaient les écologistes. Les élus EELV ont également obtenu que la Ville saisisse le ministère de la Culture pour que des fouilles archéologiques soient engagées. (Le Parisien, 14/11/2013)

 

- C’est la première « pension de famille » de la capitale

Les plus précaires ont une nouvelle adresse où se poser. A deux pas de Belleville, rue du Faubourg-du-Temple (10e), le groupe Adoma, spécialisé dans l’hébergement et la réinsertion sociale des plus démunis, ouvre aujourd’hui la toute première « pension de famille » de la capitale, ainsi qu’une « résidence sociale ». Deux établissements qui se destinent à servir de tremplin vers un logement pérenne et dans lesquels les résidents bénéficient tous d’un accompagnement social.

La pension compte vingt-deux studios équipés et meublés. Ces appartements sont proposés à des personnes seules, souffrant d’isolement social et affectif. Construite juste à côté, la résidence sociale propose par ailleurs trente-cinq logements, du studio au trois pièces, pour un public et avec un objectif différents : ils sont destinés de façon temporaire à des personnes autonomes mais disposant de faibles ressources ou du minima social.

 

- L’hôtel de Lauzun transformé en villa Médicis des sciences

« Cet institut va devenir une référence mondiale », prédit Silvio Marcus De Souza Correa. Cet historien mexicain fait partie des 22 chercheurs internationaux en sciences sociales qui ont posé leurs valises sur l’île Saint-Louis, dans l’hôtel de Lauzun. Hier après-midi, le maire (PS) de Paris Bertrand Delanoë a inauguré le nouvel institut. Un lieu inspiré par celui créé dans les années 1930 par l’université américaine de Princeton.

Un bâtiment inutilisé

Cet édifice classé n’a pas été choisi au hasard. « Historiquement, l’hôtel était utilisé pour recevoir des personnages illustres, comme par exemple la reine d’Angleterre, explique Jean-François Lagneau, le maître d’œuvre de la restauration. Le drame, c’est qu’il ne servait plus à rien depuis plusieurs années. » A tel point que la Ville, propriétaire du bâtiment, a même pensé à s’en séparer.

L’hôtel de Lauzun est finalement resté dans le giron de la collectivité et les chercheurs ne regrettent pas ce choix. « Nous bénéficions ici des meilleures conditions pour travailler, se félicite l’archéologue Leonardo Lopez Lujan. Et nous sommes plus libres de nos mouvements qu’aux États-Unis. » Sharon Farmer, une historienne américaine, abonde : « A Princeton, nous partageons des bureaux. Ici, nous sommes dispersés et je préfère. »

Les chercheurs, qui logent dans le centre de Paris, seront accueillis à l’hôtel de Lauzun dans le cadre de leurs recherches jusqu’en juin, date de fin de l’année universitaire. Ils cèderont ensuite la place à une nouvelle promotion. (Article d’Alexandre Arlot – Le Parisien du 23/11/2013).

 

- Une nuit à Paris dans une ancienne usine

Ancienne usine textile réhabilitée, l’hôtel Fabric est de ces établissements qui ont une âme. Puisant son inspiration dans le passé ouvrier et industriel du quartier Oberkampf, cet hôtel quatre étoiles situé entre Bastille et République, à quelques minutes du canal Saint-Martin, a tout du charme d’antan, une note chic et contemporaine en plus. Ici, structures métalliques apparentes, carreaux de ciment et murs en briques rouges côtoient les meubles chinés dans les brocantes voisines de Popincourt. Des fauteuils Chesterfield au cuir brillant aux luminaires noir mat en métal, l’architecte Vincent Bastie, entouré des décorateurs Agnès Louboutin et Patrice Henry réservent un voyage inspiré dans le Paris du début du XIXe siècle. Dans les étages, les 33 chambres font la part belle aux motifs graphiques et aux couleurs pop, du orange au bleu turquoise, en passant par le vert anis. De quoi voir la vie en Technicolor.

Le plus : La Fabric dispose de son propre SPA et hammam. (Hôtel Fabric, 31, rue de la Folie-Méricourt, Paris 11e. (Direct Matin du 28/11/2013)

 

- Quand les anges de Saint-Augustin perdent la tête

Le ciel a bien failli tomber sur la tête des paroissiens de Saint-Augustin. Depuis une dizaine de jours, l’accès du parvis de la célèbre église du 8e arrondissement est fermé. Des blocs de pierre épars jonchent le sol. L’un des quatre animaux mythiques qui trônent au-dessus du porche s’est effondré par terre. Heureusement, la chute de la statue n’a fait aucun blessé car il n’y avait pas de paroissiens présents. Les restes du sphinx resteront à terre jusqu’à la venue des experts et des architectes.

Depuis des années, les curés de Saint-Augustin tirent la sonnette d’alarme. En vain. La ville, propriétaire du bâtiment, a reculé devant le coût du sauvetage. Mercredi, l’état des édifices cultuels s’est invité dans les débats au Conseil de Paris. La droite a évoqué le récent rapport du World Monument Fund. Dans leur liste des sites patrimoniaux menacés dans le monde, les spécialistes du patrimoine de cette association basée à New York pointent du doigt deux églises parisiennes, celle de Saint-Merri (4e arrondissement) et celle de Notre-Dame de Lorette (9e arrondissement). La gauche a fait valoir qu’elle avait engagé davantage de dépenses que la droite. L’UMP entend bien relancer le sujet lors des discussions budgétaires en décembre prochain. (d’après l’article de C. H. Le Parisien du 16/11/2013).

 

 

VISITES

 

4e arrondissement

 

44, rue Sainte-Croix de la Bretonnerie et 9, rue du Plâtre (photo ci-dessus)

PC-075-104-13-V0019— Pét. : S.A. DES GALERIES LAFAYETTE (SAGL). — Restructuration avec changement de destination d’un bâtiment sur rues et cour, à usage d’entrepôt et de bureau, de 4 étages sur 2 niveaux de sous-sol, en fondation d’art contemporain, avec démolition du passage couvert reliant l’accès rue Sainte-Croix de la Bretonnerie au bâtiment principal pour création d’un espace libre extérieur, démolition de la partie de 1 étage en cœur d’îlot pour reconstruction d’une galerie en verre avec 2 niveaux de planchers mobiles, modification des liaisons verticales après démolitions partielles de planchers à tous les niveaux, fermeture de trémies, réfection des couvertures avec suppression d’un édicule en toiture, remplacement des châssis de toit, ravalement et restauration de l’ensemble des façades sur rues et cour avec remplacement des menuiseries extérieures et modification de l’accès sur rue du Plâtre. Surface supprimée : 680 m². Surface créée : 546 m². S.T. : 639 m². —Date d’enregistrement : 08-10-2013.

Le bâtiment du 9, rue du Plâtre a été commandé en 1891 par Xavier Ruel, créateur du BHV, comme un lieu à usage de stockage. Cet immeuble industriel, moderne et fonctionnel, a été conçu par Edmond Menjot de Dammartin. Les quatre étages se déploient en U autour d’une cour intérieure. La forte lumière naturelle qui y pénètre suggère l’hypothèse d’un ancien lieu de travail de confection ou d’assemblage. L’ensemble du sous-sol est aménagé en écuries éclairées, dans la partie centrale, par des carreaux de verre encore visibles aujourd’hui. La rampe d’accès, isolée du reste, est située sur le passage ouvrant sur la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie. A l’image des constructions industrielles de cette époque, il s’agit de plateaux libres, ponctués par une structure en fonte relativement souple en termes d’aménagement. La parcelle a toutefois été fortement densifiée durant le XXe siècle : la double circulation a disparu, la cour a été comblée et fermée par un nouveau corps de bâtiment rendant secondaire l’accès depuis la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie (d’après le rapport de la CVP du 15/11/2013).

En dépit des différents changements d’usage de ces locaux, le propriétaire, le BHV, est demeuré le même. Le BHV (Galeries Lafayette) souhaite aujourd’hui créer, dans le cadre de ses actions de mécénat, une fondation d’art contemporain. Le projet, confié au cabinet d’architecte OMA (dirigé par le très célèbre Rem KOOLHAAS) a pour programme l’aménagement des bâtiments au service de la création : évolutif, transformable et polyvalent. Le projet s’articule autour de la création d’un volume vitré au centre de la cour, conçu pour accueillir des surfaces de plateau adaptables selon les besoins de la fondation. Structurellement indépendant de l’existant, le nouvel édifice dispose de quatre planchers pouvant se déplacer en hauteur selon différentes combinaisons. Accessible depuis la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, cette « galerie verticale » est un espace d’exposition au sein d’un édifice qui comporte diverses fonctions allant de la production des œuvres d’art à leur gestion.

Le projet prévoit le curetage de la cour et la démolition de son plancher métallique. Pour que la jonction entre la galerie verticale et le bâtiment existant puisse se faire, l’ensemble des allèges est démoli. A cela vient s’ajouter le remplacement de toutes les menuiseries –bois et métal- de la façade principale, y compris celles du rez-de-chaussée, pour donner plus de visibilité à l’activité de restauration qui devrait s’installer dans les nouveaux locaux du RDC côté rue du Plâtre(d’après le rapport de la CVP du 15/11/2013).

La CVP« accepte la démolition de la structure métallique qui couvre actuellement la cour du bâtiment principal...au profit de la construction d’une galerie verticale vitrée. En ce qui concerne le remplacement de toutes les menuiseries de la façade principale de l’immeuble, que la Commission juge trop radical, elle demande qu’un effort soit fait en vue de leur conservation » (voir la photo de couverture).

Nous espérons également que cette façade de qualité sera conservée en l’état, car elle se situe dans un secteur sauvegardé au titre du PSMV.

 

6e arrondissement

 

12, rue de Tournon

PC-075-106-13-V1026 —Pét. : S.A. DAUCHEZ COPROPRIETE. — Création d’un ascenseur dans le vide central de l’escalier avec démolition partielle de plancher à rez-de-chaussée pour la création de la cuvette. Immeuble concerné par une inscription sur l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en date du 28-06-1993. Surface supprimée : 2 m². — Date d’enregistrement : 15-10-2013.

Le côté pair de la rue de Tournon présente une remarquable suite de constructions du XVIIIe siècle. Cet immeuble concerné par les travaux, situé au 12 de la rue, a été construit en 1777 sur l’emplacement de l’ancien hôtel de Gabrielle d’Estrées, aux fins de location. C’est aujourd’hui la « maison Neveu ».

Le bâtiment a conservé une très belle cour et un jardin, caractéristiques des typologies d’hôtels particuliers à cette époque. Les ailes latérales et le corps sur rue abritent deux appartements par étage. L’aile du fond de cour n’est occupée que par un seul appartement par niveau, ouvrant à la fois sur la cour et le jardin.

Les travaux concernent la cage d’escalier de l’aile gauche sur fond de cour, classée. L’installation d’un ascenseur est prévue dans le jour central de l’escalier avec des modifications minimales. Entre le RDC et le sous - sol, l’ouverture partielle de la voûte en pierre (cave voutée) permettra d’établir la cuvette d’ascenseur. La rampe sera déposée partiellement au palier de chaque étage.

La CVP, qui a examiné le dossier (séance du 20/12/2013), émet un vœu de préservation du vide de cet escalier classé et considère que les copropriétaires devraient plutôt envisager l’annexion de surfaces privatives pour la construction d’un ascenseur. Nous partageons cet avis.

 

10e arrondissement

 

212, rue Saint-Maur

DP-075-110-13-V1314— Pét. : CABINET HELLIER DU VERNEUIL. — Remplacement partiel des menuiseries extérieures, isolation thermique par l’extérieur des façades et création de fenêtres de toit sur cour. — Date d’enregistrement : 02-08-2013.

Cet immeuble, entresolé sur rue et surmonté de 3 étages pleins et d’un toit mansardé, présente une superbe façade de pierre avec modénatures et un haut porche occupant RDC et entresol. Il se poursuit par une cour très profonde entourée d’immeubles de 3 étages. Autant la façade sur rue est riche, autant les bâtiments sur cour sont simplement crépis et dépourvus de modénature.

L’isolation thermique des immeubles sur cour ne pose aucun problème. En revanche, une isolation sur rue détruirait totalement la qualité de cette façade.

 

11e arrondissement

 

19, cité Voltaire

PC-075-111-13-V0052— Pét. : M. Didier GABORIAUD, FMP. —Arch. : ATELIER PAC, 6, rue du Chemin Vert, 75011 PARIS. — Modification d’un ensemble de bâtiments à destination de bureau et d’habitation avec surélévation de 2 niveaux d’un corps de bâtiment à rez-de-chaussée, extension sur 2 niveaux du bâtiment principal et création d’un local à rez-de-chaussée. Surface créée : 561 m². S.T. : 1 933 m². — Date d’enregistrement : 10-10-2013.

Le site se trouve à l’extrémité d’une impasse élargie et il se compose de 3 bâtiments :

- à gauche un immeuble de bureaux de 5 étages années 1950 ;

- à droite un immeuble de bureaux d’un étage précédé d’un immeuble d’habitations d’un étage ;

- au fond, un hall sans étage reliant les 2 bâtiments.

Le projet ne concerne que les bâtiments de bureaux appartenant à la Fédération Mutualiste FMP dans le but d’augmenter la surface d’activité. Pour ce faire, le projet propose une surélévation de 2 niveaux du hall sans étage situé en fond de parcelle (de type préfabriqué) à laquelle une construction de 2 étages sur pilotis vient s’appuyer sur le bâtiment principal de 5 étages.

Les intérieurs existants devront être réaménagés pour être mis en continuité avec les nouveaux bâtiments.

Le projet n’est pas très harmonieux mais les bâtiments existants n’étaient déjà pas homogènes. La surélévation du fond de parcelle n’aurait pas choqué sans cet épaississement partiel du bâtiment principal.

 

101, rue de la Fontaine au Roi et 59, boulevard de Belleville

PC-075-111-13-V0050 — Pét. : JUST LIKE HOME BELLEVILLE. — Réhabilitation d’un bâtiment de 5 étages sur 1 niveau de sous-sol à usage de centre de formation avec changement de destination en auberge de jeunesse, surélévation d’un niveau, ravalement des façades, remplacement des menuiseries extérieures, modification des liaisons verticales et création d’un accès et d’un escalier extérieur. Surface créée : 69 m². Surface démolie : 77 m². — Date d’enregistrement : 19-09-2013.

Cet immeuble d’angle, comprenant 5 étages pleins sur RDC et un sous-sol, est actuellement occupé par des services de formation professionnelle. C’est un immeuble des années 1950 dont la façade en béton est austère, à l’exception du 5e étage garni de balcons et décoré de bandes de brique décorative et de quelques modénatures. Le projet consiste à transformer l’immeuble existant, à usage de bureaux, en auberge de jeunesse dont les chambres seront situées dans les étages. Le RDC comprendra l’accueil, un espace petit-déjeuner avec bar. Le sous-sol sera occupé par une chaufferie, des réserves, des lingeries et des vestiaires. Le plancher bas du niveau le plus élevé est situé à 24,6 m. L’établissement comprendra 34 chambres dont 3 accessibles aux PMR. Hormis les lits accueillant les PMR, il s’agit de lits à une place superposés sur deux niveaux. Le ravalement extérieur de couleur claire rendra l’immeuble plus accueillant.

Le dossier a été examiné en détail par les services de la Préfecture pour tous les aspects sécurité car ils doivent particulièrement répondre aux normes en vigueur dans cet établissement destiné à héberger du public.

La surélévation est surprenante car l’immeuble dépasse déjà d’un étage les bâtiments adjacents. Globalement, la transformation de ce gros immeuble ne peut qu’améliorer son aspect extérieur, actuellement très défraichi.

 

12e arrondissement

 

69 à 75, rue de Picpus

Demande de Faisabilié à la CVP – Démolition - reconstruction d’une maison des Petites-Sœurs des Pauvres

Les Petites-Sœurs des Pauvres sont une congrégation religieuse fondée à Saint-Servan-sur-Mer en 1839. Elles possèdent plusieurs « Maisons », dont celle installée depuis plus d’un siècle au 71 rue de Picpus.

Les bâtiments étant désormais inadaptés et vétustes, les Soeurs ont pris la décision de lancer un projet de reconstruction de leur Maison qui passe par une destruction totale des bâtiments du site.

Dans le cadre d’une étude préliminaire, le dossier a été présenté à la Commission du Vieux Paris qui a rendu son avis lors de sa réunion du 18 octobre 2013 (publié au BMO n°91 du 19/11/2013) : « Après avoir pris connaissance des différents bâtiments présents sur le terrain, ainsi que de l’étude historique dont ils ont fait l’objet, la Commission ne s’oppose pas à leur démolition ».

Notre rapporteur souhaite plaider la cause des bâtiments présents sur la rue de Picpus, surtout au vu du projet proposé. Si les bâtiments internes n’offrent pas de caractère historique et architectural particulier, le long bâtiment en façade sur rue présente des caractéristiques comparables à l’entrée de ce qui reste d’une autre congrégation religieuse, celle du 35, rue de Picpus, par laquelle on accède au Cimetière de Picpus. Elle comporte en outre un porche qui part en biais par rapport à la rue, ce qui était un moyen de faciliter l’entrée des attelages dans l’ancien temps. Il reste très peu de porches de ce type.

Il est compréhensible que la configuration actuelle et la qualité des matériaux nécessitent une reconstruction totale des bâtiments de cet EHPAD ; cependant le bâtiment côté rue pourrait sûrement être conservé, et masquer ainsi partiellement la modernité du projet qui va totalement transfigurer la portion de cette rue qui a déjà vu se multiplier des constructions hétéroclites.

 

15e arrondissement

 

23, rue du Clos Feuquières

PC-075-115-13-V1025 — Pét. : Mme Marie-Jeanne & M. François ROUFFET. — Extension à tous les niveaux d’un bâtiment de 3 étages sur 1 niveau de sous-sol avec modification partielle d’aspect extérieur, démolition de la toiture-terrasse du rez-de-chaussée et agrandissement des trémies d’escalier. Surface démolie : 7 m². Surface créée : 51 m². S.T. : 118 m². Hauteur du projet : 14 m. — Date d’enregistrement : 25-06-2013.

A cette adresse se trouve un coquet pavillon de brique et pierre d’une seule travée, ouvrant à gauche sur un petit jardin par un bâtiment sans étage de type garage, qui forme une dent creuse à côté de l’immeuble de 6 étages qui le borde. Le propriétaire du pavillon veut agrandir sa demeure en comblant cette dent creuse par une construction étroite de deux étages pleins et d’un troisième en attique.

Il est regrettable que le projet ne tienne aucun compte de la façade existante du pavillon et apparaisse comme une verrue étroite entre le pavillon et l’immeuble qui le borde.

 

16e arrondissement

 

6, avenue Foch

PC-075-116-13-V1042—Pét. : S.A. PLACI. — Réhabilitation d’un hôtel particulier d’habitation de 3 étages sur un niveau de sous-sol avec surélévation d’un niveau, création d’un niveau de sous-sol, modification de la distribution, modification des circulations verticales. Surface créée : 325 m². Surface supprimée : 82 m². S.T. : 365 m². — Date d’enregistrement : 04-09-2013.

A proximité de l’Arc de Triomphe se trouve un hôtel particulier soigneusement décoré, construit dans les années 1900. Les élégantes baies cintrées et le décor sculpté sont conservés dans l’état d’origine, comme l’atteste un dessin de l’époque, mais la toiture et la façade du 3e niveau ont été démolies en1960. On trouve à la place, en retrait sur une petite terrasse, un logement de faible hauteur à 3 baies de style moderne sous un toit plat, caché par des balustres. Ces dispositions et le bon alignement avec les toitures voisines ont rendu cette modification à peine visible ; un rang de balustres couronne la façade et préserve le style de l’immeuble pour l’essentiel. (Ce troisième niveau n’est visible que de loin, depuis l’autre côté surélevé de l’avenue).

Le propriétaire (Genevois) veut un couronnement plus alluré et un gain de place. Il rase le niveau 1960, le reconstruit et ajoute un 4e niveau. Il coiffe ces nouveaux volumes d’une haute toiture bombée, énorme comble posé à l’aplomb de la façade. Une grande verrière cintrée entourée de mansardes et œil-de-bœuf, relie et éclaire la partie centrale des deux niveaux. La rangée de balustres disparaît. Côté gauche, la hauteur du comble s’aligne sur l’immeuble moderne mitoyen, mais à droite, l’alignement des toitures anciennes n’existe plus.

Un second sous-sol à usage de cave est creusé sous la cave actuelle dont la surface s’augmente de l’annexion d’un terre-plein de la cour et ce premier sous sol devient salle de sport avec bassin, hammam et salle d’exercices.

Le bel immeuble 1900 paraît écrasé par le comble qui s’impose lourdement à l’aplomb des fines baies de la façade. La modification 1960, alignée et cachée par des balustres identiques à ceux de la maison voisine, n’avait pas ces défauts.

 

14, rue de la Pompe et 1, avenue Jules Janin

DP-075-116-13-V1580 — Pét. : S.C.I. POMPES. — Surélévation, après démolition, de la toiture d’un bâtiment de 2 étages. — Date d’enregistrement : 01-10-2013.

Une maison particulière en pierre de taille sur un jardin, à l’entrée de la charmante avenue privée Jules Janin, à sa jonction avec la rue de la Pompe, devant une petite place. C’est une maison à 2 niveaux, dont le dernier sous comble, comme la plupart des maisons voisines. Cette unité donne à l’endroit une atmosphère faubourienne. La maison a trois façades visibles. Toutes ont la même modénature soignée, mais la façade rue de la Pompe, dépourvue d’entrée, n’attire pas l’attention alors que, côté privé et sur jardin, l’aspect hôtel particulier s’affirme avec caractère. Entre les deux voies, le jardin et ses arbres sont surmontés d’une façade en arrondi, ou angle très ouvert, dû au raccord des deux corps de bâtiments orientés sur des voies en biais. Ce détail crée une entrée accueillante, en dépit des grilles bien fermées.

Le projet, dont on ne sait rien, tient en une seule ligne. On néglige de nous dire le nombre d’étages prévus.

Les mansardes sur jardin ont depuis longtemps été remplacées par une suite de baies modernes qu’on ne regrettera pas, mais cette modification de style et hauteur inconnus sont inquiétants pour l’unité jusqu’ici préservée de ce coin du Vieux Passy.

Une surélévation à cet endroit nécessite un permis de construire.

 

17e arrondissement

 

152, rue de Tocqueville, 155, rue de Saussure et 13 B, boulevard Berthier         

PC-075-117-13-V1040 — Pét. : S.N.C. BOULEVARD BERTHIER. — Construction d’un bâtiment de 6 étages d’habitation (29 logements créés dont 5 sociaux) et de commerce à rez-de-chaussée. Surface créée : 1 746 m². Hauteur : 23 m. S.T. : 429 m². — Date d’enregistrement : 10-10-2013.

Le terrain de 20 m sur 12 à 27 m, situé à l’angle du boulevard Berthier, de la rue de Saussure et de la rue de Tocqueville, est occupé actuellement par une ancienne pompe à essence désaffectée. Il se trouve au-dessus du tunnel SNCF du RERC orienté SO-NE avec une largeur intérieure de 16 m et le niveau des rails est à environ 6.50m de profondeur. Par conséquent l’ensemble du poids du bâtiment à construire sera concentré de part et d’autre du tunnel par groupes de micropieux forés à travers les maçonneries des murs de soutènements latéraux du tunnel avec des dispositifs de désolidarisation.

Le projet est un bâtiment de logements et commerces en RDC sur la totalité de la parcelle, et respectivement de 6 étages et 3 étages en partie arrière et sans sous-sol.

Le RDC sera en béton teinté dans la masse et principalement transparent pour donner au bâtiment une impression de lévitation… Le corps de bâtiment principal sera en béton de ciment blanc d’aspect lisse. La façade sera une succession de séquences plein/vide formant des loggias habillées de menuiseries et de volets coulissants en aluminium gris anthracite avec des garde-corps en verre pincé. L’attique sera enveloppé de zinc joint debout.

Le projet apparaît satisfaisant et plutôt mieux que le bâtiment d’à côté.

 

18e arrondissement

 

44, rue Caulaincourt

PC-075-118-13-V0037 — Pét. : S.C.C.V. 44 CAULAINCOURT. — Surélévation de 3 niveaux + combles d’un bâtiment de 2 étages à usage de commerce avec changement partiel de destination de locaux commerciaux en habitation (9 logements créés), création d’un escalier et d’un ascenseur desservant tous les étages, remplacement de la verrière en fond de parcelle et pose de fenêtres de toit, création d’une toiture-terrasse végétalisée au 1 er étage sur cour. Surface supprimée : 500 m². Surface créée : 625 m². S.T. : 427 m². — Date d’enregistrement : 03-10-2013.

En dépit d’un premier permis refusé en date du 8 mai 2013, ce nouveau permis, enregistré le 3 octobre 2013, reprend le même projet pour la surélévation du bâtiment sur rue. Les modifications concernent l’organisation interne des bâtiments sur cour après démolition d’une partie de l’entrepôt.

Il n‘en reste pas moins que la façade Restauration avec son fronton et son oculus, la seule et plus ancienne de la rue, sera sacrifiée pour un immeuble de 4 étages tout à fait lambda qui détonne dans cette rue très cossue du 18e arrondissement, bordée d’immeubles de la fin du 19e siècle . Pourtant, pour sauvegarder cette façade, les voisins des deux immeubles mitoyens se sont mobilisés, cet été, en une association de défense !

Cette surélévation aurait pu éviter la banalité en respectant le style existant et en y intégrant le fronton.

 

4 , passage Ramey et 34, impasse Ramey

PC-075-118-13-V0036 — Pét. : IMMOBILIERE 3F. — Construction de 3 bâtiments d’habitation (12 logements sociaux) de 1, 3 et 4 étages, sur passage et cour, avec végétalisation d’une toiture-terrasse et implantation de panneaux solaires thermiques. Surface créée : 689 m². S.T. : 1 986 m². — Date d’enregistrement : 02-10-2013.

Ancien jardin-verger du temps du hameau de Clignancourt, la parcelle est située au bout de l’impasse Ramey à deux pas de l’hôtel Mathagon. La consultation du PC à Morland révèle un projet de belle qualité architecturale voulant s’inscrire dans l’histoire du quartier pour la création 12 logements sociaux et logements ateliers « haut de gamme ». Les logements s’organisent autour d’un jardin central. Les 2 ateliers pittoresques encore existants en haut de parcelle sont sacrifiés pour une terrasse plantée du seul arbre conservé, « un charme », et développée sur la toiture d’une partie des nouveaux bâtiments.

Pour une fois, il faut saluer ce projet « créatif » sur cette petite parcelle toutefois située du bon côté du boulevard Barbès. Rien à voir avec les projets « indigents » des logements sociaux côté Goutte d’Or.

 

20e arrondissement

 

3-17, square des Cardeurs

DP-075-120-13-V1404— Pét. : S.A. EFIDIS. — Résidentialisation d’un ensemble de bâtiments de logement social, avec modification des façades, de l’implantation de baies de portes et de châssis, reprises de ravalement, pose de clôtures et création d’un espace vert. Surface créée : 14 m². S.T. : 13 777 m². — Date d’enregistrement : 07-10-2013.

Le square des Cardeurs est entouré de bâtiments modernes de type HLM. Actuellement, des travaux importants de rénovation de ces HLM sont effectués en bas de la rue Blaise, avec isolation thermique par l’extérieur et habillage des bâtiments en métal déployé de couleur sombre.

Cette réhabilitation des immeubles s’accompagne de la création d’une nouvelle rue dans l’alignement de la rue du Clos.

Ces travaux devraient améliorer l’aspect de ces immeubles mais l’habillage en métal déployé risque de donner une grande tristesse à ces façades.

 

28, rue de Belleville

PC-075-120-13-V1047- Pét. : M. Matthieu CAMPOS-HUGUENEY. — Surélévation d’un bâtiment d’habitation en extension d’un logement, avec remplacement de menuiseries extérieures, pose de panneaux solaires et végétalisation d’une toiture-terrasse après démolition partielle de la toiture et de la charpente. Surface créée : 35 m². S.T. : 694 m². — Date d’enregistrement : 01-10-2013.

Dans la montée de la rue de Belleville, la portion du côté des n° pairs incluant les n°26, 28 et 30 de la rue conserve une séquence d’immeubles de type faubourien qui est restée tout à fait intacte. La CVP est très attachée à sa conservation.

Dans cet immeuble de 4 étages, le projet vise à agrandir l’appartement du haut par surélévation d’un niveau. En dehors du confort apporté par l’agrandissement de l’appartement, l’architecte prétend ajouter des bénéfices environnementaux : économie d’énergie par isolation de l’appartement actuel et de sa partie surélevée; orientation des ouvertures uniquement côté sud, sur cour, et rehaussement de la toiture côté nord, sur la rue ; enfin ajout sur la toiture, côté cour, de panneaux solaires, très en retrait, non visibles depuis la rue. Le reste de cette toiture-terrasse côté cour sera végétalisée. La surélévation disposera d’une structure intégralement en bois. La toiture sera en zinc calepiné et côté rue, « elle prendra grand soin de ne pas perturber l’écriture de la façade existante. Seules deux fenêtres de toit de type velux seront disposées dans l’alignement des travées sous-jacentes ».

En conclusion, selon l’architecte, « cette surélévation va fluidifier la lecture du bâti depuis la rue en gommant l’effet actuel de dent creuse au profit d’une perception plus linéaire et plus homogène de l’ensemble des immeubles n° 26, 28 et 30 rue de Belleville ».

La surélévation sur rue, avec son toit de zinc traité en brisis au 4e étage et rehaussé pour le 5e étage, dépasse la hauteur des immeubles contigus, contrairement à ce que dit l’architecte, et rompt complètement l’aspect faubourien de cette séquence. Une telle surélévation n’est pas acceptable.

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