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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 23:18

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REVUE DE PRESSE

- Vente de la caserne : Cette fois c’est signé

Les longs couloirs de la caserne de Reuilly paraissent bien vides depuis que l’armée a levé le camp. Dans les bureaux des officiers, il ne reste plus un meuble. Idem dans l’ancienne salle d’audience du tribunal militaire dont les fenêtres donnent sur le mess. Cédé par l’Etat à la Ville, l’ancien site militaire va être transformé pour accueillir 400 à 500 logements. Le protocole de vente a été signé hier à l’Hôtel de Ville par Cécile Duflot, ministre du Logement, et Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget.

Un dossier qui peinait à aboutir

Le dossier aura mis six ans à aboutir. « Le gouvernement précédent nous a considérablement retardés », a taclé Bertrand Delanoë, le maire de Paris. L’Etat et la Ville n’arrivaient pas à tomber d’accord sur le prix. Au final, ces 19.500 m² situés au cœur du XIIe arrondissement ont été vendus pour 40 M€ contre les 64,5 M€ un temps réclamés sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

« Quand la volonté du gouvernement rencontre la volonté d’un maire et d’élus mobilisés, nous parvenons à faire avancer la cause du logement », s’est félicitée Cécile Duflot, qui avait mis Reuilly parmi le millier de terrains de l’Etat à céder en priorité.

Sur les 400 à 500 logements en projet, près de la moitié seront des logements sociaux, 20% des logements intermédiaires et 30% des appartements à loyer libre.

La droite parisienne avait déposé le mois dernier un vœu en Conseil de Paris afin que 40% soient affectés à du privé, en accession à la propriété. Elle a reçu une fin de non-recevoir.

Confié à Paris Habitat, le programme prévoit aussi la création de commerces et d’une crèche de 66 berceaux. « Mais avant de voir les travaux démarrer, il va falloir encore patienter », souligne-t-on à l’office HLM.

Le premier coup de pioche n’interviendra pas avant le 2e trimestre 2016 pour une livraison l’année suivante. Prochaine étape : la désignation, vendredi, d’un architecte urbaniste coordonnateur.

En attendant, le site pourra continuer à accueillir des SDF. Début décembre, le Centre d’action sociale protestant (CASP) a ouvert dans la caserne désaffectée 160 places d’hébergement d’urgence. Les militaires, qui ont déménagé l’ensemble de leurs services vers le Fort de Vincennes, ne conserveront que le centre de recrutement, boulevard Diderot. « C’est le seul que nous ayons dans Paris et celui qui réalise le plus de chiffre », souligne le commandant Renaud Clin. (Le Parisien - 10/07/2013- Article de Joffrey Vovos)

- La tour Triangle pourra monter à 180 mètres

Les élus du Conseil de Paris ont voté la révision du plan d’urbanisme afin d’édifier cet immeuble de 180 m de haut. Les élus de droite ont voté contre. Les associations restent mobilisées.

Le projet de la tour Triangle de plus en plus contesté. Il s’en est fallu de peu pour qu’il soit rejeté… Avec 87 voix pour, 73 contre et une abstention, les conseillers de Paris ont approuvé à une courte majorité, hier, la révision simplifiée du plan local d’urbanisme (PLU). Il permet de construire au-delà du plafond parisien habituel de 37 m et donne ainsi son feu vert à l’édification de cet immeuble de 180 m, Porte de Versailles (XVe).

Seules quatorze petites voix, dont celles des communistes, qui se sont désolidarisés des élus du Parti de gauche, ont fait la différence. Le groupe EELV, le Parti de gauche, le MoDem, et la quasi-totalité des élus UMP et UDI ont voté contre la révision. Ces derniers avaient pourtant jusqu’à présent soutenu le projet.

Le directeur général adjoint de l'UNESCO a également lourdement critiqué ce projet.

Le maire du 15e change de position

Echange à fleuret moucheté entre Philippe Goujon et Anne Hidalgo. La première adjointe chargée de l’urbanisme, candidate à la mairie de Paris et tête de liste dans le XVe, a accusé le député maire du XVe, également patron de la fédération UMP d’avoir retourné sa veste pour suivre Nathalie Kosciusko-Morizet. Sa rivale dans la course à l’hôtel de ville est farouchement opposée à ce projet. Philippe Goujon reproche à la première adjointe de ne pas avoir tenu ses promesses sur la requalification de « secteurs dégradés », contrairement à un engagement pris par la Ville en 2009. Et incrimine son « opacité » : « Je découvre aujourd’hui l’existence d’une demi-douzaine de projets », par exemple à l’emplacement de l’ancien hôtel Pullman, sur les terrains Safran, ou dans le quartier du Pont d’Issy ». (Articles Christine Henry – Le Parisien du 10/07/2013)

 

- Le musée de l’Homme rouvrira en novembre 2015

Au musée de l’Homme, inauguré en juin 1938 dans l’aile occidentale du Palais de Chaillot, la réouverture est annoncée pour la fin 2015 et, pour l’heure, l’essentiel du gros œuvre (entreprise : Léon Grosse) est achevé. Cet édifice complexe est l’héritier de deux architectures superposées. D’abord réalisé en 1878 par Davioud, le palais a ensuite été enchâssé dans de nouveaux murs par Carlu en 1937.

Mauvaises surprises

« Aujourd’hui, les espaces redécouverts permettent d’observer les différentes strates qui composent le bâtiment, et qui parfois se complètent, parfois s’opposent », explique Olivier Brochet, dont l’agence Brochet-Lajus-Pueyo, en association avec Emmanuel Nebout, est chargé de la maîtrise d’œuvre et de la rénovation. A terme, ce lieu, qui dépend du Muséum national d’histoire naturelle, conservera sa vocation initiale de musée-laboratoire, réunissant notamment 2.800 m² d’espaces publics d’expositions et 5.000 m² dédiés à la recherche et aussi à l’enseignement.

La refonte des espaces, lancée dès sa fermeture en 2009, s’est avérée délicate d’autant que le rez-de-chaussée est occupé par le musée de la Marine, resté ouvert.

De plus, la transformation de 1937, menée à la hâte, a réservé de mauvaises surprises, notamment en matière de résistance des bétons. Outre des opérations de consolidation, la rénovation en cours, d’un montant de 92 millions d’euros et placée sous la maîtrise d’ouvrage déléguée de l’Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture (Oppic), révèle aussi des pans cachés du monument. Ainsi, la suppression d’un plancher a dégagé l’espace d’un futur atrium sur deux niveaux dans le pavillon de tête du bâtiment. Celui-ci sera baigné de lumière naturelle par une verrière datant de l’époque Davioud. Cette structure zénithale, qui sera remise en valeur par l’architecte en chef des Monuments historiques, Lionel Dubois, retrouvera ainsi toute sa dimension.

(Article de Marie-Douce Albert – Le Moniteur du 12/07/2013)

- Balard prend du retard. Le futur ministère de la Défense ne sera livré qu’en 2015

Vu du périphérique, les travaux de construction du futur ministère de le Défense semblent avancer à la vitesse d’un escadron lancé au pas de charge. Une nuée de grues s’active au-dessus du site de la porte de Sèvres (XVe).

Et le gros œuvre des bâtiments principaux, où seront regroupés les états-majors des 3 corps d’armée et tous les services du ministère, est déjà terminé…

La livraison du monumental complexe immobilier (baptisé le Balargone en référence au Pentagone américain) va pourtant être repoussée de plusieurs mois par rapport au calendrier initial. Yves Gabriel, le PDG de Bouygues Construction qui a obtenu le marché dans le cadre d’un PPP (partenariat public-privé), l’a confirmé hier lors d’une conférence de presse.

La mairie de Paris refuse d’en assumer la responsabilité

Elle a indiqué que les constructions neuves seront livrées en janvier 2015. Mais les bâtiments existants, en cours de rénovation, ne seront achevés eux qu’en avril 2015… au lieu de la fin 2014 comme le prévoyait le contrat. Des aléas de chantier inhérent aux projets de cette ampleur? Selon Bouygues Construction, ce retard à la livraison est plutôt dû au ralentissement causé par les discussions en cours entre l’État et la ville de Paris. La mairie souhaitait en effet que l’État réserve une parcelle du site en chantier pour y transférer le dépôt bus RATP de la rue de la Croix-Nivert où un ensemble de 500logements sociaux aurait pu être construit. Face au refus de l’État, la ville avait finalement attaqué le permis de construire en justice en avril 2012. Elle a été déboutée par le tribunal administratif en février de cette année… et n’a pas fait appel.

Pas de quoi expliquer les retards du chantier selon la mairie de Paris. Elle a réagi dès hier en soulignant que ses recours en justice n’étaient pas suspensifs. « Ils n’ont eu aucune incidence sur la durée des travaux », insiste un porte-parole de la ville. (Article de Benoit Hasse – Le Parisien 29/08/2013)

- Une pétition réclame le sauvetage de la maison de Balzac

Depuis l’abandon par la mairie de Paris de son projet d’agrandissement, le terrain voisin de la maison de Balzac est toujours en vente, au désespoir des amoureux du site et du petit musée attenant, dans les hauteurs du quartier Passy, rue Raynouard (XVIe) Une pétition pour réclamer le sauvetage de l’ensemble, mis en vente il y a deux ans et destiné à la promotion immobilière, est en ligne à l’initiative et sur le site de la mairie d’arrondissement. « Sauvons le musée et la maison de Balzac », qui dénonce la mise en vente de « ce patrimoine exceptionnel parisien », évoque également la conséquence d’un projet immobilier pour le quartier : elle remettrait en cause un projet de circuit pédestre de liaison entre Passy et la tour Eiffel. « Exigeons du maire de Paris l’abandon de cette mise en vente et la relance du projet d’extension de la maison de Balzac », demande la pétition, accessible via le site : http://www.mairie16.paris.fr/mairie16(Le Parisien - 20/09/2013)

- Immobilier parisien : pied-à-terre à surtaxer ?

Les élus parisiens partent en guerre contre les résidences secondaires. Hier, le Conseil de Paris a adopté un vœu demandant au gouvernement « d’étudier les modalités de mise en œuvre d’un dispositif fiscal complémentaire pesant sur les résidences secondaires » à Paris. D’après une initiative du groupe communiste et alors que les Parisiens ont de plus en plus de mal à se loger, l’exécutif cherche à réduire le nombre de logements inoccupés dans la capitale. Car, d’après l’Insee, en 2009, environ 87.000 logements étaient des résidences secondaires et occasionnelles, occupées quelques jours ou semaines par an. Un chiffre qui a pu croître depuis. Dans les 1er, 4e, 6eet 8earrondissements, la proportion des logements inoccupés dépasse les 15%. L’objectif de la taxe est de pousser les propriétaires de ces logements à louer ou à vendre. « Une ville comme Paris offre peu de possibilités de constructions. Il faut donc mobiliser les logements existants », explique Ian Brossat, le président du groupe communiste au Conseil de Paris. Fin 2012, le gouvernement avait envisagé de créer une « supertaxe » d’habitation sur les « logements sous-occupés ». Le projet avait finalement été abandonné. (Article de Direct Marin du mercredi 10 juillet 2013)

- Défaut d’inventaire

Des centaines d’œuvres à la mairie de Paris pourraient être perdues. D’après un rapport de la Cour régionale des comptes (CRC) que Le Monde a pu consulter, la Ville ne connaîtrait ni la localisation précise, ni le nombre exact de ses biens culturels dispersés. Et elle ne serait pas non plus en état de donner leur état de conservation. La CRC demande ainsi à la mairie de procéder à un inventaire de ces œuvres « au plus vite ». (Métro News du 04/09/2013)

 

VISITES

2e arrondissement

18, rue Danielle Casanova et 1 au 3, rue Louis le Grand

DP-075-102-13-V0006 - Pét. : STE BNP-ITP-IMEX-GIPI — Elargissement du perron existant et mise au nu de la façade des portes d’accès. — Date d’enregistrement : 17-01-2013.

L’immeuble comporte sur rue des éléments inscrits au titre des monuments historiques.

Le projet concerne l’entrée principale d’un immeuble du XVIIIe siècle située dans l’angle de la cour. Il s’agit de la translation du perron et de la porte existante, avancés d’un mètre, de façon à permettre l’installation d’un système de contrôle d’accès sans altération de l’architecture. Un palier sera réalisé devant la porte au niveau de la marche haute, bordé par la prolongation des garde-corps existants réalisés en ferronnerie traditionnelle à l’identique des garde-corps existants.

La porte elle-même sera repositionnée dans les feuillures d’origine de l’embrasure du mur de façade, afin de restituer l’espace normal du hall et les dispositions architecturales originelles en façade.

Ce projet respecte au mieux le caractère du perron et de l’ensemble.

5e arrondissement

45 au 53, quai de la Tournelle.

PC-075-105-13-V1009 — Pét. : STE DCI IMMOBILIER. — Ravalement de l’ensemble des façades avec création de 3 baies de fenêtres côté courette avec ouverture de baies de portes. Immeuble concerné par une inscription sur l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en date du 22-02-1926. — Date d’enregistrement: 30-04-2013.

PC-075-105-13-V1010 — Pét. : STE DCI IMMOBILIER. — Réaménagement d’un ensemble de bâtiments à usage d’habitation, création d’un plancher au 1er étage, fermeture de certaines trémies d’escaliers, ravalement de l’ensemble des façades avec création d’une verrière en toiture, de grilles séparatives avec les 2 lots et création de liaisons verticales - Surface supprimée : 101 m2 – Surface créée : 130 m2 - S.T. : 1 505 m2. — Date d’enregistrement : 30-04-2013.

Cet ensemble immobilier composé de deux hôtels particuliers mitoyens, l’hôtel de Miramion et l’hôtel de Selves, a été vendu par l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris en 2012. Il résulte de quatre grandes phases d’évolution du bâti entre la Renaissance et le XXe siècle.

La réunion en une même propriété des deux hôtels du XVIe siècle, acquis par Marie Bonneau de Rubelles, veuve Miramion, en 1687 apporte peu de transformations, en dehors des modifications intérieures nécessaires à l’installation des Filles de Ste Geneviève, dites « Miramiones ».

En 1693, après la mort de la directrice des Miramiones, les différentes campagnes de travaux conduisent à la suppression du passage cocher, du fronton, d’un bâtiment sur le quai et l’extension de l’étage d’attique ainsi que des aménagements intérieurs. Il en résulte que l’hôtel de Selves, le plus ancien, a presque entièrement perdu son aspect Renaissance.

Saisi comme bien national en 1793, l’ensemble immobilier est affecté à une manufacture d’armes et à une fabrique de tissus, activités qui ont largement dégradé ces bâtiments anciens.

L’installation de la pharmacie centrale des hôpitaux, décidée en 1810, a pour conséquence le renforcement de la perméabilité des deux hôtels par la démolition de l’aile qui existait encore entre les deux cours, et un passage cocher est créé à travers l’hôtel de Selves pour mettre en communication la cour avec le jardin où des bâtiments de stockage ont été construits. Les décors intérieurs finissent de disparaître, à l’exception inexpliquée du plafond à poutres et solives peintes de la chambre du RDC de l’hôtel de Miramion.

La prise de conscience par l’Assistance publique de la valeur patrimoniale et historique des anciens hôtels se traduit par l’idée d’installation d’un musée inauguré en 1934. De 1978 à 1981 sont réalisés d’importants travaux de remise en valeur d’un état historique plus cohérent. Aujourd’hui, ces bâtiments présentent un degré d’authenticité assez élevé en extérieur, ainsi que leurs escaliers principaux d’origine, conservés, tandis que la distribution intérieure a été largement adaptée aux besoins et que les décors intérieurs anciens ont en majeure partie disparu.

Les deux présentes demandes d’autorisation de travaux correspondent à deux projets distincts liés à une division de cet ensemble immobilier en deux lots :

- d’une part, le corps de logis principal et l’aile en retour (soit l’ancien musée) ainsi que le corps de bâtiment sur le quai (anciens bureaux du musée) de l’hôtel de Miramion, datant de 1631-1633, sis au 47-49 quai de la Tournelle (lot A) ;

- l’hôtel de Selves, datant de 1520-1530, sis au 51-53 quai de la Tournelle (lot B), qui était totalement affecté à de l’habitation.

Cette démarche a été associée dès le début aux avis de la Ville, de l’architecte des bâtiments de France et de la Commission du Vieux Paris. Une étude historique a été menée par le Grahal pour conforter l’analyse de l’état actuel.

Tous les bâtiments seront divisés en lots d’habitation dont certains sont existants et inchangés. Les modifications portent sur quelques aménagements intérieurs et des modifications de façade mineures.

Dans le lot A (l’ancien musée, les logements des 2e et 3e étages, la grande et la petite cour, ainsi que le jardin), le projet prévoit :

-  Le ravalement des façades (inscrites à l’inventaire des Monuments historiques depuis 1926) dans le respect des matériaux existants.

-La création de fenêtres sur l’aile gauche et la réouverture de portes dans le corps de logis principal.

- La cour d’honneur conservera ses pavés d’origine. Une grille en ferronnerie d’art posée sur un mur bahut en pierre sera posée pour séparer les cours et les jardins des deux hôtels tout en conservant, par sa transparence, la vision globale actuelle.

Dans le lot B :

-  Le projet de ravalement s’accompagne de quelques modifications ponctuelles des façades : réouverture d’une porte piétonne à gauche du portail de l’hôtel de Miramion; création d’une porte piétonne dans l’aile sur le quai de l’hôtel de Selves ;

-A l’intérieur, percements de trémies et ouverture ponctuelle de passages pour l’aménagement des logements;

-La création d’un ascenseur dans l’aile droite de l’hôtel de Selves ;

- L’immeuble du n° 45, petit bâtiment indépendant datant de la fin du XVIIe, qui a été longuement remanié du XIXe au XXe siècle, possède un remarquable escalier à vis. Sa courette sera restituée et un ascenseur sera installé.

Ce projet semble respecter au mieux le patrimoine présent. Seul regret : ce lieu privatisé ne sera plus ouvert à la visite. Voir photo en haut de page.

 

7e arrondissement

44, rue Fabert

PC-075-107-13-V1015 — Pét. : IMMOBILIERE ORION S.A. — Restructuration d’un hôtel particulier de 3 étages + combles sur 1 niveau de sous-sol, sur rue et jardin, avec démolition de la toiture côté rue et partielle côté jardin pour la surélévation d’un étage, démolitions partielles de planchers à tous les niveaux, modification des liaisons verticales, suppression des places de stationnement à rez-de-chaussée pour la création d’une piscine et d’un local vélos, décaissement pour la création d’un niveau de sous-sol supplémentaire, ravalement des façades avec remplacement des menuiseries extérieures et réaménagement de la terrasse et du jardin. Surface supprimée : 461 m². Surface créée : 679 m². S.T.: 716 m². — Date d’enregistrement : 22-05-2013.

Un précédent PC -075-107-12-V-0049 (date d’enregistrement : 07-12-2012) a été refusé. Ce nouveau PC fait suite au changement d’architecte et au choix d’un décorateur pour les aménagements intérieurs (Pierre YOVANOVITCH).

Les travaux seront similaires en façade rue à ceux présentés lors du PC précédent : maintien de la surélévation avec un second brisis supportant une baie vitrée et deux lucarnes dans l’axe, création d’un balcon saillant en fer forgé au 1er étage.

A l’intérieur un espace important sera dégagé pour réaliser une sorte d’objet architectural, conçu comme une sculpture dans l’espace et comportera un escalier d’honneur, un ascenseur principal et des passerelles. A l’étage noble, il sera procédé à la remise en place et à la restauration et restitution des éléments manquants des décors qui existaient et ont été déposés en conservation. Il s’agit de lambris de style rocaille rapportés à une date inconnue dans l’ancienne salle à manger et le grand salon. Les pièces recevront des parquets à compartiments de style Versailles.

L’architecte précise que la surélévation sera «dans l’esprit des couvertures de certains bâtiments de l’école des Beaux Arts sur le quai Malaquais et restera dans le style de la seconde moitié du XIXe qui l’a vu construire ».

En dépit de tous ces travaux, cette surélévation et cet ajout de balcon ne donneront pas à cette maison de rapport l’aspect d’un hôtel particulier. Il faut se réjouir de la restauration des lambris.

 

9e arrondissement 

18 au 20, rue de Budapest, 2 au 10, place de Budapest, 23 au 35, rue de Londres

PC-075-109-13-V0015— Pét. : SCOR AUBER. — Restructuration d’un ensemble de bâtiments de bureau de 6 étages sur 5 niveaux de sous-sol avec transformation de locaux de bureau en 1er et 2e niveaux de sous-sol en locaux techniques, changement de destination de locaux de bureau à rez-de-chaussée en commerce, modification des liaisons verticales, modification de la façade côté place de Budapest, pose d’une isolation thermique extérieure sur l’ensemble des autres façades, végétalisation des toitures terrasse, pose de panneaux photovoltaïques et construction d’un bâtiment de liaison sur cour de 5 étages. Surface démolie : 5 987 m² Surface créée : 5 987 m². S.T. : 5 955 m². — Date d’enregistrement : 31-05-2013.

Les locaux actuels, qui sont le siège de la SNCF, constituent architecturalement un îlot à part, comme un gros bâtiment que l’on aurait posé là sans aucun soucis du contexte urbain, juste à côté de la gare Saint-Lazare. Leur construction débute en 1973 mais des difficultés interrompent les travaux de 1973 à 1978. Il est alors décidé en 1979 d’associer à R. Humbertjean les compétences de P. Colboc, qui conserve le bâtiment mais en redessine totalement les façades sur rue dans un style postmoderne, avec émergence de la rotonde d’angle qui articule les façades principales divisées en un registre supérieur, sans toiture, qui suggère un enchainement de corps de bâtiments identiques, réunis par un registre inférieur traité sous la forme d’un socle à refends (d’après le rapport de la CVP, réunion du 20/09/2013).

En 2002, la SNCF cède l’immeuble à la société SCOR qui souhaite « renouveler l’image du bâtiment selon les exigences actuelles du marché ». Que dire du projet lourd et monstrueux qui consiste à densifier encore la parcelle en divisant en deux la cour actuelle par la construction d’une aile intermédiaire. La nouvelle façade de verre sur rue, uniforme, sera très banale. Pourquoi ne pas conserver ces façades de style postmoderne, très peu représentées à Paris? Dans ce projet, seuls les commerces en RDC se veulent donner un peu de vie à cet espace de bureaux. Le problème est que la déception est d’autant plus grande que le projet est gigantesque. Une aubaine pour la promotion immobilière mais un désastre sur le plan architectural. Aucune esthétique, aucun respect de l’environnement, aucune recherche volumétrique. Il s’agit certes d’une restructuration et au vu du bâtiment déjà existant, la difficulté est bien réelle. Mais le nouveau projet ajoute de la mégastructure là où il y en avait déjà beaucoup. Il aurait fallu créer des relations, des passages d’un lieu à l’autre pour permettre une communication de ces espaces entre eux : aérer…

Il faut espérer que ce projet ne sera pas accepté en l’état.

 

11e arrondissement

 

2 - 4 cour de l’Industrie, 37 B, rue de Montreuil, 1- 3 cour de l’Industrie.

PC-075-111-13-V0029 — Pét. : BATIGERE ILE DE FRANCE. — Restructuration d’un immeuble de bureau avec changement de destination en habitation aux 1er et 2e étages sur rue (13 logements créés), création de châssis de toit côté cour de l’Industrie et création d’une lucarne, remplacement de l’ensemble des menuiseries extérieures, pose d’une isolation thermique extérieure, agrandissement de la trémie d’escalier au 1er étage, suppression de conduits de cheminées, de châssis de toit et d’une lucarne et modification des baies sur cour. Surface créée : 5 m². Surface supprimée : 7 m². S.T. : 555 m². — Date d’enregistrement : 31-05-2013.

Notre groupe Sauvegarde regarde toujours de près les travaux sur la Cour de l’Industrie où l’on trouve le dernier exemple des cours industrielles du XIXe subsistant au cœur du faubourg. Distinguer deux lots différents :

Lot 1 : bâtiments formant avant cour donnant directement sur la rue de Montreuil et donnés à bail à BATIGERE par la ville de Paris, hors protection des Monuments historiques. Ils font l’objet du présent permis de construire.

Lot 2 (3901m2) : l’ensemble de 3 cours inscrites au titre des Monuments historiques, en cours de réhabilitation, sans destruction aucune, par la SEMAEST suivant un autre permis de construire.

Sur le lot 1, les constructions à droite de l’avant-cour, donnant aussi sur la première cour sont des maisons du XVIIIe siècle, comme en témoigne leur mode de construction (moellon à chaînage de pierre), leurs charpentes, leurs caves et le bel escalier. Le bâtiment du fond de l’avant-cour a, quant à lui, été reconstruit en 1867, à l’emplacement d’une aile ancienne (d’après le rapport de la CVP du 20/09/2013).

Le projet porte sur la restructuration de ces deux bâtiments, en particulier des modifications de façade :

- régularisation des percements des baies du pignon sur l’avant-cour pour homogénéiser les façades ;

- isolation générale par l’extérieur à l’aide de panneaux en fibre de bois enduit mince de couleur claire à base de mortier plâtre et chaux à partir de l’entresol (les deux niveaux inférieurs sont hors projet). Epaisseur 16-20 cm, ce qui approfondira les embrasures de fenêtres. Les corniches sablières seront reconstituées en base plâtre selon le dessin existant.

On peut craindre qu’un tel traitement des façades fasse perdre à ces bâtiments leur caractère historique et, par voie de conséquence, les possibilités futures de les sauvegarder.

50- 50b Bd Richard Lenoir

PD-075-111-13-V0003— Pét. : S.N.C. ESPRIMM. — Démolition totale de 2 maisons individuelles de R+1+combles. — Date d’enregistrement : 23-04-2013.

PC-075-111-13-V0020 — Pét. : S.N.C. ESPRIMM. — Construction de 2 maisons individuelles de 4 étages sur un niveau de sous-sol - Surface créée : 338 m² - S.T. : 113 m². — Date d’enregistrement : 23-04-2013.

Actuellement 2 maisons d’un étage plein + mansardes, en grand état de délabrement, sont coincées entre deux immeubles de 6 étages. Les fenêtres des étages, de forme caractéristique, sont en tôle de zinc et ne présentent pas d’intérêt. Ces deux maisons seront démolies.

Le permis de construire prévoit leur remplacement par 2 immeubles modernes identiques de 4 étages, soit 3 de plus qu’actuellement, avec étages de vie aux 1er et 2e étages et chambres aux 3e et 4e étage.

Pour les étages, les façades seront en pierre de teinte différente pour les deux immeubles (gris et beige). Les menuiseries seront en bois et les garde-corps en verre.

Le RDC sera recouvert de panneaux de métal déployé galvanisé avec intégration des portails piétons et véhicules.

Les maisons détruites n’ont pas de valeur patrimoniale et celles qui doivent les remplacer ont encore quelques reliefs et sont encore moins hautes que leurs voisines. On peut regretter que les couleurs et matériaux résolument modernes de façade ne s’harmonisent pas avec les façades des deux immeubles voisins.

13e arrondissement

33, rue de Croulebarbe

PC-075-113-13-V1015— Pét. : CABINET JOURDAN - DENFERT IMMO. — Remplacement des 3 ascenseurs du bâtiment. Immeuble concerné par une inscription au titre des monuments historiques en date du 19-07-1994. — Date d’enregistrement : 16-05-2013.

Le souci de mise aux normes et d’accessibilité par le remplacement des trois ascenseurs soulève, pour ce bâtiment inscrit à l’Inventaire supplémentaires des Monuments Historiques, la question de l’atteinte que pourrait causer cette modernisation technique à cet immeuble emblématique d’une architecture des années 1960.En effet construit entre 1958 et 1966 par l’architecte Edouard Albert en collaboration avec Robert Boileau, il s’agit du premier gratte-ciel de logements de la capitale. Cette tour Albert mesure 67 m de haut sur 23 étages. Sa structure porteuse est composée de tubes métalliques remplis de béton. Cette structure tubulaire, partiellement visible en façade, est caractéristique des réalisations d’Albert, comme le campus de Jussieu. Il symbolise une période où la structure doit être montrée, une esthétique propre aux années 1960.

Les héritiers actuels sont en bataille contre la mise en place de nouveaux ascenseurs que seul le service technique a jugé bon de changer. Apparemment encore en bon état, il est vrai que ceux qui sont prévus seront certes plus sûrs mais d’une plasticité douteuse. Gris métallisé de la marque OTIS ou KHONE, d’un style assez banal en soi, commun à de nombreux logements actuels et d’une conformité défiant toute recherche de style. On peut comprendre l’avis des héritiers qui veulent préserver intact le symbole de cette première architecture de logements en hauteur en plein Paris.

Encore une fois, il y a un compromis à trouver entre normes de sécurité, réglementation d’accessibilité nécessaire pour tous et préservation du patrimoine.

123, rue du Chevaleret 1, rue Charcot

DP-075-113-13-V1156 — Pét. : S.A. EFIDIS. — Ravalement des façades sur rue et cour avec pose d’une isolation thermique extérieure et remplacement des menuiseries extérieures. — Date d’enregistrement : 27-05-2013.

Bâtiment de style faubourien situé juste en face de la voie ferrée de l’est parisien et surtout de la nouvelle ZAC rive gauche de Paris, si chère à notre maire pour ce qu’elle offre de nouveaux immeubles, de nouveaux pôles d’attraction où chacun y va de son style et de son architecture. Un grand patchwork d’immeubles de toutes sortes autour de la grande bibliothèque de France le long de l’axe majeur appelé avenue de France, qui relie la gare d’Austerlitz à la porte d’Ivry, à deux pas de la halle Freyssinet qui abritera bientôt le temple du numérique. Ce bâtiment fait donc partie de cette limite entre la nouvelle zone et l’ancien quartier du 13e qui restera en l’état, délimité ici par la rue du Chevaleret. Il est situé an partie basse, non loin des bords de Seine, avant la remontée vers l’avenue d’Italie par la rue de Charcot et la rue de Tolbiac.

Ce bâtiment s’offre un rafraichissement à sa manière et ce n’est pas un mal. Ce ravalement reste modeste face au grand chantier d’en face. On peut cependant craindre que l’isolation thermique extérieure n’aplanisse toute la modénature de cette façade, n’élimine les volets et fasse finalement perdre son style faubourien à ce bâtiment, et le rende finalement plus vulnérable quant à sa survie future.

18e arrondissement

 

30-32 rue Affre et5-7 rue Myrha

PC-075-118-13-V0024— Pét. : BATIGERE ILE DE FRANCE. — Réhabilitation d’un bâtiment d’habitation de R+4+combles sur 1 niveau de sous-sol et construction d’un bâtiment d’habitation et de commerces de R+4 (14 logements sociaux créés) avec ravalement des façades sur rue et cour, réfection de la couverture, remplacement des menuiseries extérieures, réfection de la devanture à rez-de-chaussée et création d’un espace vert, après suppression d’un escalier. Surface créée : 661 m². S.T.: 357 m². — Date d’enregistrement : 04-07-2013.

Cette réhabilitation s’inscrit dans l’opération de rénovation du quartier Château Rouge, qui prolonge celle décidée au début des années 1980 pour le quartier de la Goutte d’Or. Après les démolitions controversées effectuées à partir de 1998, il a été choisi pour la quartier Château Rouge de mieux respecter le tissu existant en diminuant le nombre de démolitions-reconstructions et en augmentant celui des réhabilitations (rapport de la CVP du 25/09/2013).

On sait que l’Association Cavé-Goutte d’Or est très engagée sur cet angle très convoité qui réunit trois parcelles et quatre adresses : les 5 rue Myrha, 7 rue Myrha, 32 rue Affre, 30 rue Affre. Sa vigilance et son combat n’ont malheureusement pas sauvé l’immeuble d’angle de la démolition en décembre 2012 ! L‘immeuble Louis Philippe du 5 rue Myrha est préservé (signalé au PLU) avec condition impérative (des riverains) de conserver les deux boutiques de part et d’autre de l’entrée.

L’immeuble d’angle devrait être reconstruit dans un gabarit comparable à celui du 5, rue Myrha (RDC, quatre étages carrés et un dernier en retrait). Or dans l’option minimaliste imposée à l’architecte d’un seul immeuble pour le nouvel ensemble immobilier, cette nouvelle construction est considérée comme « une extension » du 5 rue Myrha, lequel devra seul accueillir dans un hall «l’entrée unique », «la circulation unique », les boîtes aux lettres et les locaux techniques d’une quinzaine de logements, dans la conception moderne propre à ces espaces communs qui seront installés dans la boutique de droite. Ce choix touche en effet à l’intégrité du 5 rue Myrha, qui sous réserve de ce qui pourra être décidé pour l’escalier, devrait conserver son entrée et son rez-de-chaussée propres.

Cet immeuble mérite plus de respect dans sa réhabilitation.

36, rue Marcadet

PC-075-118-13-V0018. - Pét. : IMMOBILIERE 3F. — Construction d’un bâtiment d’habitation (16 logements sociaux) et de commerce (62 m²), de 6 étages, sur rue et jardin, avec végétalisation de 45 m² et implantation de 45 m² de panneaux solaires thermiques en toitures-terrasses. Surface créée : 1 283 m². S.T. : 449 m². — Date d’enregistrement : 31-05-2013.

« Une fois de plus c’est un témoignage du Paris populaire du quartier Château Rouge qui va disparaître. C’est vraiment regrettable ! Quelle architecture d’immeuble va-t-on proposer ? D’autant plus que depuis peu un autre immeuble, au n° 47, qui au départ devait être réhabilité, a été démoli. L’aspect paysager de cette portion de la rue Marcadet change au fil du temps avec la construction d’immeubles neufs à l’architecture plus que discutable. La Mairie du XVIIIe arrondissement n’a pas vocation à garder ses immeubles anciens, ou si peu. (Extrait de notre communication dans Sauv’Dernière  de mai 2012).

La consultation du dossier du permis de construire à Morland nous révèle le projet de la nouvelle construction en place de l’ancien immeuble typique de faubourg, certes de «moindre intérêt patrimonial » ! Pas de surprise sur l’architecture devenue habituelle du nouvel ensemble, « mimétique » et « minimaliste » des reconstructions de logements sociaux du quartier, bien en accord avec son voisin de droite, à l’architecture déjà de moindre qualité des années 1980 ! Et aujourd’hui dans un état lamentable. Rarissime, une boutique sera maintenue sur rue, probablement (seul preneur du quartier) un futur « Franprix » ?

20e arrondissement

 

14-16, rue des Pavillons

PC- 075-120-13-V-0024 – Pét. M. PETIT, Charles-Dominique – HABITAT SOCIAL FRANÇAIS – Construction d’un bâtiment d’habitation de 2 étages + combles sur un niveau de sous-sol partiel (9 logements sociaux créés) avec pose de panneaux solaires thermiques en toiture (20 m²), et après démolition de 2bâtiments avec conservation de la façade du 16 rue des Pavillons. SHON créée : 703 m² ; surface du terrain : 2372 m².- Date d’enregistrement : 31/05/2013.

Dans sa séance du 8 juillet 2010, la CVP a déjà examiné le dossier en faisabilité relatif à ces deux petits immeubles situés au 14-16 rue des Pavillons, bâtis dans les années 1840, et dont la démolition totale était envisagée en raison du mauvais état de l’un des deux. La CVP avait émis le vœu que l’immeuble situé au coude de la rue des Pavillons, de type faubourien (n° 16) soit conservé sans surélévation de manière à préserver sa silhouette (toiture et cheminées) et que l’immeuble n° 14, qui menace de s’effondrer, soit reconstruit dans une écriture contemporaine mais dans le gabarit existant.

Parmi les différents projets proposés, celui qui fait l’objet de ce permis est le plus en accord avec l’esprit du vœu. Il prévoit une restructuration lourde de l’ensemble, avec la conservation de la façade sur rue de la maison d’angle, malgré un mauvais état de conservation. La maison se trouve agrandie à droite et épaissie à l’arrière par la construction neuve, qui vient également la coiffer avec une nouvelle toiture (à la même altimétrie que la précédente. Celle-ci, comme la façade de droite, sera revêtue de tuiles métalliques dégradées du noir au blanc. La façade conservée sera restaurée avec la recomposition des modénatures, et la pose de garde-corps et de persiennes (d’après le CR de la CVP, séance du 20/09/2013).

Trois exemples dans ce Sauv’Dernière de septembre (13e, 18e et 20e arrondissements) montrent le sort différent réservé à ces petits immeubles d’angle de type faubourien, le dernier étant peut-être le meilleur.

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Published by Paris historique - dans Sauvegarde des quartiers
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